LES CAMPS PARACHUTISTES

EL ALAMEIN

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EL ALAMEIN

Message  guépard le Lun 9 Jan 2012 - 1:20

La bataille d'El Alamein ( Égypte )
octobre-novembre 1942



La bataille d'El Alamein demeure la plus célèbre victoire des Alliés en Afrique du Nord face aux troupes germano-italiennes du maréchal Rommel. Elle intervient lors de la seconde phase de la guerre, au moment où les Alliés, après avoir arrêté les forces de l'Axe en Égypte, cherchent à les repousser et à les vaincre en Afrique du Nord, étape essentielle avant la libération de l'Europe.

El Alamein est une localité côtière égyptienne située à une centaine de kilomètres à l'ouest d'Alexandrie. La ligne de front part perpendiculairement de la côte vers l'intérieur désertique, difficilement accessible pour chacun des adversaires. Une des positions les plus éloignées dans le désert est tenue par des éléments des Forces françaises libres.

Les forces du maréchal Rommel sont composées de huit divisions italiennes mal équipées et quatre divisions allemandes, soit un total de 110 000 hommes, 500 chars et 700 avions. En face, la 8e armée, commandée par le général britannique Montgomery, dispose de 200 000 soldats, 1 000 chars et 750 avions.

La supériorité des Alliés est renforcée par la possibilité de compenser les pertes par des renforts basés en Égypte. En revanche, l'Axe n'est pas en mesure de faire venir de nouvelles troupes et du matériel de Crète ou d'Europe.

L'objectif allié est de percer le front allemand par une brutale poussée des blindés, d'amener l'Afrika Korps et les Italiens à retraiter pour les prendre en tenaille avec les troupes anglo-américaines qui, depuis le 8 novembre, ont débarqué en Algérie et au Maroc.

Le dernier espoir de Rommel est de regrouper ses forces pour résister en attendant les renforts qu'il réclame.

Le 23 octobre 1942, après l'ouverture de brèches dans les champs de mines de l'Axe, un formidable bombardement d'artillerie donne le signal du début de la bataille. Les Alliés progressent difficilement et le 25, le retour du maréchal Rommel à la tête de ses troupes se traduit par le durcissement de la résistance germano-italienne. La rupture du front espérée par Montgomery ne se produit pas.

Le 28 octobre, le général britannique décide de réorganiser son dispositif et de déployer des renforts pour compenser les importantes pertes. Il procède ensuite par coups de boutoir successifs pour soumettre l'ennemi à une pression croissante notamment sur l'axe principal de progression. Les lignes germano-italiennes commencent à céder et Rommel est obligé d'engager ses maigres réserves.

Le 2 novembre, Montgomery lance une nouvelle offensive de rupture. Ses troupes, suivies par les blindés, progressent malgré une résistance désespérée des Allemands. Rommel, constatant l'usure de ses forces, envisage un repli. Le 3 novembre, Hitler refuse, mais le lendemain, il doit accepter l'inéluctable. Ce même jour, le dispositif défensif de Rommel cède. De nombreux Italiens sont faits prisonniers et les dernières troupes allemandes entament leur "retraite sauvage" d'abord jusqu'à Benghazi, en Libye.

Mais, face au danger d'une prise en tenaille entre la 8e armée à l'est et les troupes anglo-américaines et l'armée d'Afrique à l'ouest, Rommel décide de rejoindre la Tunisie où combat l'armée germano-italienne du général von Arnim.

Après une terrible campagne, les Alliés parviennent à chasser les Allemands et les Italiens de Tunisie et d'Afrique au début de mai 1943. Cette victoire en Afrique du Nord survient en même temps que la victoire soviétique à Stalingrad. Cette période de la Seconde Guerre mondiale entre novembre 1942 et mai 1943 constitue un tournant : désormais les forces de l'Axe ne vont cesser de reculer.
La participation française à la bataille d'El Alamein 23 octobre-15 novembre 1942
La bataille d'El Himeimat, 23-24 octobre 1942

En octobre 1942, le général Montgomery accueille dans le dispositif de la 8e armée les Français libres : les 1ère et 2e BFL font mouvement vers El Alamein.

Montgomery veut percer les défenses germano-italiennes par une attaque massive de l'infanterie au nord, et une action de diversion au sud, dans le secteur du massif de l'Himeimat qui surplombe le champ de bataille. Malgré les objections du général Koenig, la 1ère BFL est chargée de cette opération.

Dans la nuit du 23 au 24 octobre, après une longue marche d'approche, la 13e demi-brigade de Légion étrangère (DBLE), commandée par le lieutenant-colonel Amilakvari, attaque l'Himeimat. Vers 2 h, le 1er bataillon de Légion étrangère (BLE) se lance à l'assaut. Les combats sont particulièrement difficiles face aux parachutistes italiens de la division Folgore appuyés par l'artillerie et les blindés allemands. À 6 h, le 2e BLE attaque à son tour. Le 1er BLE est soumis à un violent tir d'artillerie, tandis qu'une contre-attaque des chars allemands entraîne le repli des légionnaires du 2e bataillon. Vers 8 h, venant de l'ouest, un groupement blindé est lancé contre le 1er BLE. À 9 h 25, Amilakvari est obligé de donner l'ordre de repli. Fermant la marche au milieu des champs de mines, le lieutenant-colonel Amilakvari est mortellement blessé à la tête par un éclat d'obus.

Epuisés par les combats de la nuit, les Français libres rejoignent le Qor El Laban au début de l'après-midi. Le bilan des pertes françaises s'élève 23 tués dont 2 officiers et 100 blessés dont 8 officiers.

Le 4 novembre, le maréchal Rommel obtient du Führer l'autorisation de replier ses troupes sur Benghazi (Libye). Les Britanniques s'engouffrent dans les lignes allemandes, tandis que les unités FFL de la 1ère BFL et de la 2e BFL, qui combat au sein de la 50e division anglaise depuis le 23 octobre, poursuivent leurs missions de reconnaissance et de harcèlement jusqu'au 15 novembre. Elles passent ensuite en réserve, employées à des missions de garde et de récupération. Seuls le BIMP, à partir du 22 novembre, et la "colonne volante", à compter du 4 décembre, poursuivent les forces germano-italiennes en retraite jusqu'en Tunisie.

Même si en termes d'actions et d'effectifs, la participation française à la bataille d'El Alamein a été limitée, elle revêt une importance symbolique en marquant l'engagement de la France Libre aux côtés des Britanniques en Afrique du Nord.


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EL ALAMEIN

Message  1942 L le Lun 9 Jan 2012 - 11:53

El Alamein

par Alexandre Krementchousky
El Alamein, Article paru dans Espoir n°124, Octobre 2000



On a dit, à tort, ou à raison, que la bataille d'El Alamein fut la ligne de partage des eaux. En Afrique, comme sur le plan mondial, la longue suite des succès de l'Axe semble s'arrêter là ; le mythe de l'invincibilité allemande s'émousse, s'estompe. Les Alliés reprennent espoir. A cette bataille, comme à la longue exploitation de ce succès initial, qui nous conduisit jusqu'à Tunis, la participation des FFL fut plus que symbolique, comprenant les deux brigades et un petit groupement tactique, la « colonne volante française ».


En septembre 1942, la situation n'était guère brillante. Les troupes d'Hitler étaient maîtresses de l'Europe, avançaient en Russie, leurs bombardiers « coventrisaient » l'Angle terre et les sous-marins grignotaient le tonnage allié. En Afrique, Rommel contrôlait tout le nord jusqu'aux portes d'Alexandrie où Montgomery parvint enfin à le stopper, grâce, en grande partie, à Bir Hakeim, qui lui permit de se ressaisir en gagnant trois précieuses semaines.


Les Égyptiens préparaient en cachette des arcs de triomphe aux couleurs allemandes et cousaient fébrilement des drapeaux à croix gammée. Farouk, en tête, jouait la carte allemande. Il se vit réveiller un beau matin, au palais d'Abdine, par Sir Miles Lampson, qui, accompagné de quelques chars de combat, lui laissa froidement le choix entre collaboration et abdication. Cela se termina par une crise de larmes et des serments d'amitié éternelle...


Alexandrie était considérée comme indé fendable et sans doute perdue. Des fossés anti-chars étaient creusés autour du Caire, les ponts sur le Nil prêts à recevoir leurs mines. Le canal de Suez était considéré comme la troisième et dernière ligne de défense avant une promenade militaire qui aurait conduit les Allemands aux pétroles du Moyen-Orient.


Tel était l'enjeu. Les Anglais disposaient de trois atouts :


La maîtrise de la mer, qui obligeait Rommel à étirer sur des centaines de miles le cordon ombilical de son ravitaillement dont une bonne partie était détruite avant de lui parvenir ; l'incompréhension d'Hitler qui n'a pas su soutenir l'effort de son lieutenant par l'envoi massif de troupes et surtout d'avions, pour consolider sa maîtrise de l'air en Afrique ; enfin, la nomination de Montgomery qui possédait de grandes qua lités de ténacité, de décision et d'astuce.


La ligne de front était magistralement choisie. Longue d'à peine trente-cinq kilo mètres entre la mer, longée par la route côtière, au nord et le lac salé de Magrha, suite de la grande dépression du Quatara que les colonnes allemandes ne pouvaient contourner par le sud sous peine de s'enliser dans les sables mous. Ce front très court permettait une concentration importante de matériel et d'effectifs sans cesse accru par des renforts.


C'est parmi ceux-ci que le petit groupement tactique de la Free French Flying Column est venu prendre position, renforcé peu après par nos brigades FFL. Dénommé initialement « Colonne Marne », notre grou pement tactique comprenait trois escadrons de Spahis du 1er RMSM, dont généralement un en réserve, quelques « canons Conus », fixés sur camions et la 1re Compagnie de Chars de FFL.


Celle-ci, après le Gabon et la bataille de Syrie où elle a laissé des tués dont le lieute nant Tresca, pas mal de blessés, dont le capitaine Volvey, commandant la Compa gnie et tout son matériel de chars Renault, se morfondait, depuis le 8 avril, à l'ombre des Pyramides. Commandée par le capitaine Divry, elle passait le temps à combattre les mouches, les moustiques, l'ennui et les lenteurs de la bureaucratie militaire anglaise, pas plus pressée que l'intendance française lorsqu'il s'agit de délivrer du matériel. Ces lenteurs étaient d'autant plus détestables que nous pensions à Bir Hakeim où nos chars auraient pu faire de l'excellent travail.


Enfin tout arrive et, le 16 août 1942 la Compagnie forte de cent quatre-vingt-douze hommes et de seize chars « crusaders » armés pour la plupart de malheureux petits canons courts « two pounders » se mit en marche.


La colonne devait être commandée par le colonel de Roux (ex-BM2) qui, peu de jours après sa désignation, se tuait en avion au-dessus de la Syrie où il allait voir le Grand Patron. Elle fut donc commandée par le colonel Jourdière d'abord, et par le colonel Rémy ensuite. Durant près de deux mois ce furent d'odieux déplacements conti nuels par petites étapes fantaisistes, ou nous paraissant telles, dans le triangle Caire - Alexandrie - El Alamein. Campements et bivouacs sur des terrains pourris où une couche de cinquante centimètres de pous sière s'envolait en tempête sous les pieds, roues, chenilles et à la moindre brise, rem plissant de sable les yeux et les poumons, aliments, montres et carburateurs...



(*) Toubib des chars. Compagnon de la Libération.



Enfin, le 23 octobre, la colonne prend position sur la pierraille de l'« Escarpment Post », extrême sud du dispositif allié, face à la formidable forteresse naturelle de El- Himeimat, sorte de crack des chevaliers, comme forme et petit Gibraltar quant à l'aménagement, d'où, bien retranchés et protégés par de vastes champs de mines, artillerie et mortiers nous canardaient impuné ment et sans arrêt.


L'échelon combattant comprenait les douze chars, une camionnette de dépannage avec deux gars de l'atelier et enfin ma petite ambulance Humber à deux brancards, mais heureusement quatre roues motrices. Le reste de la compagnie se trouvait divisé en échelon A et B entre 10 et 30 km. en arrière. Quatre chars sous les ordres du lieutenant Beaugrand étaient prêtés en soutien aux Spahis à une dizaine de kilomètres E-N-E de nous. Le reste du front jusqu'à la mer était tenu par les divisions anglaises où domi naient les rudes guerriers d'Australie et de Nouvelle-Zélande.


En face de nous des divisions blindées allemandes et des divisions d'infanterie ita liennes, richement dotées d'artillerie. Confiant dans ses casemates et les sables mouvants pour la charnière sud, Rommel gardait la majorité des Panzers dans le nord. Le plan de Montgomery consistait justement à les faire descendre vers notre secteur de ma nière à pouvoir attaquer en force le long de la route côtière.


Rien ne fut évidemment négligé pour persuader les Allemands du contraire, ceci n'était guère facile, l'aviation allemande était encore maîtresse du ciel et lorsque nous entendions des moteurs au-dessus de nos têtes, les bombes n'étaient pas loin.


Monty les a magistralement roulés. De longues files de camions descendaient toute la journée vers le sud pour remonter subrepticement et tous feux éteints la nuit suivante. Le bluff des faux ordres par radio était réglé jusque dans ses moindres détails. La veille de la grande attaque, nous vîmes descendre vers le sud, dans un énorme nuage de pous sière toute une division blindée. A la jumelle, nous reconnûmes des chars « General Grant » dont les Anglais venaient d'être dotés, avec leur vaste tourelle sur laquelle trônait le chef de char en béret noir, écouteurs aux oreilles. La liaison entre les chars était par faite et les ordres donnés par radio comme d'habitude.


Ce n'est que lorsque cette armada passa à quelques mètres de nous que nous pûmes reconnaître des... chars de carnaval. De vul gaires camions portaient une charpente de bois recouverte de toile peinte. Pour augmenter la poussière révélatrice, chaque ca mion traînait derrière lui tout un tas de fer raille, comme une casserole à la queue d'un chien. L'illusion était parfaite, la ruse réussit, et les Panzers reçurent l'ordre de des cendre vers le sud.


La Légion, cantonnée quinze kilomètres à l'est, attaqua dans la nuit. Nous vîmes passer les files de chenillettes d'infanterie. Deux bataillons contre, au moins, la valeur d'une division bien retranchée dans sa forteresse à l'abri des champs de mines. Il y eut de grosses pertes en matériel et en vies humaines, hélas, dont le colonel Amilakwari, ce colosse sympathique.


C'est sur un de nos chars qu'il fut remonté, sous le feu, du champ de mines de l'« Escarpment Post ». En vain, malheureusement.


Dans ce champ de mines se trouvaient en outre trois ambulances sanitaires Dodge, ensablées. Sur trois de leurs conducteurs américains, il n'en restait qu'un, un brave vieux dénommé Don. Elles contenaient par contre sept blessés que j'ai pansés sur place, après quoi je fis remorquer les trois ambulances par des chars jusqu'à l'escarpement d'où le brave Don et deux gars de la Compagnie de chars les ont ramenés au Groupement sanitaire divisionnaire déployé à 15 kilomètres au nord-est.


La Brigade s'est retirée et nous restâmes seuls à nouveau.


De jour, les chars se déployaient en « screen » devant les champs de mines. Le soir, ils regrimpaient sur notre éperon rocheux formant le carré (Lager) pour éviter toute surprise mais non pas les constants bombardements... par des 105, mortiers de tout poil et avions.


Entre mines, obus et actions de patrouilles, les Spahis ont perdu en quelques jours quinze à vingt hommes et une partie de leurs véhicules. Plus veinards, nous n'avons perdu qu'un char (Mahéo) en détruisant trois chars allemands. Le petit Jaffre fut tué par un éclat d'obus, Abraham et Yves Gramoullé, blessés.


Le 30 octobre, ordre de descendre plus au sud au bord même de l'horrible marécage salé de Maghra, peuplé de véritables nuages de moustiques qui s'abattirent sur nous. Toutes les parties découvertes en étaient noires en un clin d'œil et la nuit s'est passée en une sorte de danse de Saint Guy sans pouvoir fermer les yeux. Pire que les Stukas.



Le lendemain, les Allemands décrochaient à El-Himeimat et ce furent trois belles jour nées de poursuite. La colonne filait à toute allure à travers d'étroits passages déminés. Les gars de la section Malin se sont trou vés en pointe. Ils ont ramené les premiers prisonniers. Un lieutenant de parachutistes donna à toute sa compagnie l'ordre de rejoindre en rang par quatre le camp de pri sonniers qui lui fut indiqué. Le colonel ita lien, commandant les 105, qui nous avaient tant arrosés, jour et nuit, prit le même che min non sans avoir indiqué aux Spahis l'emplacement de sa cave, royalement gar nie de chianti et d'armagnac. Les trois side- cars furent pris avec leurs occupants qui tentaient de s'échapper. Le soir venu, une ample moisson de mitraillettes, insignes et couteaux de parachutistes se partageait.


Tout au long du trajet, de petits groupes d'Allemands et d'Italiens se rendaient. Ceux- là, avec une certaine dignité ayant remplacé la morgue ; ceux-ci avec des sourires engageants faisaient de l'auto-stop, essayant de se faire véhiculer jusqu'au camp. Entre eux et les autres, nulle sympathie, pas l'ombre d'une fraternité d'armes. Regards haineux d'un côté, mépris absolu de l'autre. Deux blessés italiens se trouvant dans mon ambulance, un Allemand refusait de les rejoindre : « Vous n'allez pas me faire monter avec ces chiens ! » Décidément le torchon brûle dans le ménage axial.


Ensuite, ce furent à nouveau les intermi nables bivouacs et campements provisoires qui duraient... des jours ou semaines, tout au long de la Cyrénaïque, Tripolitaine, puis Tunisie avec peu de bagarres sérieuses sauf celle de l'oued Gragour, le 6 mars 1943. Celle-ci fut la vraie bataille de chars. Nous nous trouvions encore, pour changer, en charnière sud du dispositif allié, lorsque les Allemands contre-attaquèrent avec des moyens très supérieurs en nombre et surtout en qualité de matériel. Avec leur 75 PAK, les chars allemands nous azimutaient à deux mille mètres alors que nous ne pouvions riposter efficacement qu'à trois cents mètres, sauf avec les deux ou trois six- pounders dont nous disposions (un par section). Heureusement que les 75 « Conus » et un anti-char allemand de 45 m/m, récu péré et fixé sur camion, firent de l'excellent travail ce jour-là.


Nous réussîmes par nos propres moyens à stopper la contre-attaque destinée à con tourner les positions anglaises ce qui eût pu être très grave.


Ce jour-là, le général Leclerc, montant du sud au nord, se trouvait à Ksar-Rhilane, à quelques kilomètres de nous.


Six jours plus tard, la « colonne volante française libre » était rattachée à la « Force L ».


Avec, peut-être, un brin de mélancolie, nous enterrâmes notre relative autonomie de corps franc et terminâmes de concert la campagne de Tunisie, suivi de l'exil à Sabra tha.


Ensuite ce fut la transformation de la 1re Compagnie de Chars en 501, celle de la Force L en 2e DB et... comme dirait Kipling, une autre histoire.


1942 L
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