LES CAMPS PARACHUTISTES

La bataille de Timimoun

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

29012012

Message 

La bataille de Timimoun




La bataille de Timimoun

1957 - 17 Octobre : Un groupe de méharistes « travaillé » depuis plusieurs mois par des fellaghas du F.L.N-A.L.N de la région sud et stationné entre Timimoun et El-Goléa, au lieu dit Hassi Sakka désertent des rangs de l’Armée française après avoir éliminé les huit officiers et sous-officiers français qui les commandaient.

1957 - 7 Novembre : les méharistes intégrés dans l’A.L.N réapparaissent soudainement et portent une attaque foudroyante contre le convoi d’une société pétrolière entre Timimoun et El-Goléa
Les 5 légionnaires chargés de la protection de la base pétrolière surpris sont faits prisonniers. 7 ingénieurs de la société pétrolière et tous les ouvriers civils du camp sont eux aussi faits prisonniers. Les armes des militaires sont récupérées, du matériel et des approvisionnements sont saisis, les véhicules incendiés.

Panique dans les milieux pétroliers et dans la presse : Paris-Match rapporte : « Sahara : l'attaque de la colonne pétrole » - l’Echo d’Alger avertit : les Compagnies de recherches pétrolières demandent la protection de l’Armée.
Aussi, il fut décidé de porter un grand coup. Robert Lacoste décide d’une intervention spectaculaire, « pour éviter le pourrissement de la situation » et rechercher les Fellaghas.
On fait appel à l’un des plus prestigieux officier français, le lieutenant-colonel Bigeard et ses paras du 3e R.P.C.

Dans ses mémoires, le Général Bigeard se rappelle : « je reçus un message urgent du Général Salan : «Vous avez pleins pouvoirs ! Vous avez carte blanche ! Il faut créer le choc nécessaire et impératif suite à cette attaque des pétroliers. Trouver et éliminer les méharistes déserteurs par tous les moyens ! » ». On mit à la disposition du colonel Bigeard, commandant du 3e R.P.C., tous les moyens matériels et humains pour mener à bien sa mission. Le 3e R.P.C est aérotransporté à partir de Blida à Timimoun via Colomb-Béchar par une vingtaine de N 2501. Trois N-2501, trois JU-52 et une douzaine d'hélicoptères. Pas moins de 1570 parachutistes parfaitement entraînés et équipés, des unités de la Légion Étrangère, une multitude de véhicules de transport adaptés au milieu saharien.

Le 13 novembre, suivant les instructions du Général Salan,le Colonel Bigeard débarque à Timimoun , « un point de verdure dans ces immensités désertiques, très belle oasis… mais malheureusement ce n’est pas le moment d’apprécier ces sites magnifiques » note-t-il dans ses mémoires.

Le 14 novembre, Bigeard prend ses quartiers à Timimoun.

Le 15 novembre au soir : le Colonel Bigeard ayant reçu les moyens promis, commença le travail de recherche. « Comment trouver les rebelles déserteurs dans ces immensités désertiques hostiles, dans cet océan-mer de dunes, avec une chaleur insupportable, les tempêtes de sable, le manque d’eau ? » écrit-il dans ses mémoires.
Les unités de commandos, les avions et les hélicoptères quadrillent toutes la région autour de Timimoun. Le 3e R.P.C travaille en collaboration avec le général Katz et le1er R.E.P. sous les ordres du Colonel Jeanpierre dans la région de El-Goléa.

Le 20 novembre : Un travail de fourmi qui consiste en collecte de renseignements, leur vérification , leur recoupement permit l’arrestation de 90 personnes à Timimoun et la récupération de 32 armes.

Le 21 novembre : Enfin, le groupe des méharistes A.L.N est repéré à Hassi Rambou. Aussitôt, c’est le branle-bas de combat : toutes les forces sont dirigés sur ce point .Le centre de radio de Timimoun est chargé de recevoir et de transmettre à la minute près l’évolution de la situation aux « autorités supérieures » à Alger et à Paris.


1957 - 21 novembre : La Bataille de Timimoun, au Sahara, se solde par 45 rebelles tués, 6 prisonniers, et 12 morts parmis les soldats français.


Ci-dessous, la version du sergent Raymond Cloarec, de la section du lieutenant Roher, adjoint le sergent-chef Sentenac :

« Quand René Sentenac fut touché, j'étais à ses côtés. Le Lieutenant Roher, en bas, essayait de venir vers nous en faisant gaffe car ça tirait de partout.

Aussitôt je descends Sentenac en bas de la dune pour le mettre à l’abri des tirs.

Et là Sentenac me dit :

- Clo Clo laisse moi c'est la fin… occupe toi des gus… du reste de la section… car les fellouzes sont derrière les dunes.

Il avait tout vu avant de tomber. Il s'est retrouvé face à un tireur d'élite qui avait un fusil à lunette et qui a eu Sentenac. Moi il m'a loupé. La balle n'est pas passée loin. Sentenac souffrait terriblement. Je dis à l'infirmier Roland Fialon :

- Fais lui une piqûre de morphine.

A cet instant le radio Rock me crie :

- Sergent le lieutenant est tombé.

Il s’agit du Lieutenant Roher, le chef de la section.

- Je dis à Fialon d’aller vite voir le lieutenant.

Il est mort sur le coup. Mais Fialon au lieu de tirer le corps du lieutenant vers le bas comme je l’ai fait pour Sentenac et nous protéger ainsi des coups de feux, resta à cheval sur la dune pour le dégrafer, et là, dans la minute, le même tireur lui logea une balle dans la carotide le tuant sur le coup. Le tireur était un adjudant de l'armée française qui s’était enterré, caché dans le sable. Et nous ne le voyons pas, Sentenac l'avait vu. Pas moi. Devant, derrière les dunes, tous les méharistes déserteurs. Je n'ai pas voulu quitter Sentenac de peur qu'on vienne l'achever. J'aurais préféré crever avec lui. Mais en attendant les ordres de ‘Bruno’ Bigeard, il n'y avait plus de chef. J'étais l'adjoint de Sentenac qui a continué à me parler, en particulier de son fils qui avait 6 ans et de son épouse, avant de sombrer dans le coma.

Nos armes automatiques étaient enrayées par le sable ; autour de nous, des morts et des blessés graves cloués au sol par le tir ennemi. Avec le radio Rock, nous avons essayé de joindre le colonel Bigeard avec le poste de radio SCR 300 par l'intermédiaire du Piper. Non sans mal, la liaison fut établie :

- De Bruno… m’entendez vous… parlez...

- 5 sur 5 Bruno.

Et je lui explique la situation. Voici ses ordres :

- Bruno à 31 (notre indicatif). Faites Nettoyer vos armes deux par deux et faites placer sur le sol vos panneaux fluorescents sur vos musettes car le piper n'arrive pas à vous situer par rapport aux fellouzes. Ils sont tout autour de vous. Restez en défensive. Utilisez vos grenades et vos lances grenades. Ne bougez plus. Gardez les corps et les blessés. Je vais faire venir un barlu Mammouth (Hélicoptère lourd Sikorski équipé d'une mitrailleuse 12 m/m 7 de gros calibre) pour éviter l'assaut des rebelles et en attendant le parachutage au nord de votre position de la 4e compagnie du capitaine Douceur. Nous allons avec votre aide essayer de les coincer en tenaille. Tenez bon et Bonne Chance. »

Selon la version du sergent Raymond Cloarec, le Lieutenant Roher aurait semé la compagnie en accélérant le mouvement des hommes de sa section. Il avait fait couper la liaison radio. Le capitaine De Llamby , ne cessait pas de hurler des ordres afin de faire ralentir le mouvement pour effectuer un regroupement des autres éléments qui ne suivait plus la cadence de marche commando que faisait subir le lieutenant en tête de la progression. Il souhaitait accrocher le premier comme il n'arrêtait pas de le dire. Il allait en tête contre la réprobation de Sentenac qui voyait le danger de l’action à se retrouver isolés en cas d’accrochage en tombant sur un effectif important.

Toujours avec cette référence de 'Timimoun', le souvenir vivace que le général Marcel Bigeard indicatif 'Bruno' garde en lui, car Sentenac, depuis Dien Bien Phu, n'a jamais été oublié, fidèle à sa mémoire, ce souvenir est partagé aussi fidèlement avec Raymond Cloarec dit 'Cloclo'.

"source encyclopédie de l'AFN"
avatar
AFN
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Partager cet article sur : Excite BookmarksDiggRedditDel.icio.usGoogleLiveSlashdotNetscapeTechnoratiStumbleUponNewsvineFurlYahooSmarking

La bataille de Timimoun :: Commentaires

avatar

Message le Lun 30 Jan 2012 - 10:47 par Invité

le plus grave dans cette affaire à laquelle j'ai participé, c'est la démence du "en avant tête baissé "dans le piège tendue par les rebelles, Roher jeune Officier qui au départ était a l'Escadron et voulait a tout prix être dans l'équipe des "Fana-Fana" , et c'est sans avoir tiré un coup de feu, qu'il a entrainé dans la mort, plusieurs gars, une négligence mortelle!! car en attendant le reste de la section le piège aurait fonctionné différemment, quand un gars ce fait déglingué on ne repointe pas sa gueule au même endroit! point final. car les fells auraient été coincés sans cet acte de bravoure insensé, avec l'observation aérienne et la chasse au dessus, les fells étaient cuit car il n'y a pas d'arbres pour se planqué,et les planques dans leurs trous au pieds des arbustes au fond de la dune les rendaient vulnérables comme à l'abattoir. Cloarec a eu sa palme grâce à la mort des autres et du pot d'avoir pas mis son nez au dessus de la dune, sinon il n'aurait pas raconté toute les conneries qu'il a dit a la TV Algérienne lors de plusieurs interwiev en Algérie, il a trahie la mémoire de ses camarade de combat, pour moi il a pété les plombs....

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Lun 30 Jan 2012 - 17:12 par la Géline

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Lun 30 Jan 2012 - 18:11 par Invité

Cette porte de TIMIMOUN a été faite depuis , car en 50 ans plein de transformations on été faite sur le site de la ville, des hotels des restaurants, et beaucoupe de magasins, c'est devenu un site touristique superbe avec l'oasis qui a été améliorée dans son contexte,( des promenades ) etc!!!

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Lun 30 Jan 2012 - 18:58 par AMARANTE

j'ai pas spécialement l'impression que le camion que l'on aperçoit soit de facture récente, Non ?

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Lun 30 Jan 2012 - 19:02 par Lothy

BIDASSOA a écrit:j'ai pas spécialement l'impression que le camion que l'on aperçoit soit de facture récente, Non ?

C'est le moins que l'on puisse dire ! Mais dans les années 50, mon père conduisait un engin assez semblable !

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Lun 30 Jan 2012 - 20:31 par Invité

Ok mais la tour ou cheminée n'était pas là !!! ou alors?, pour le camion 20ans après il en circulait encore.. mais je sais que la transformation des lieux fut très vite fait, ils ont fait une stèle pour les martyrs de la bataille de Timimoun !!

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Ven 3 Fév 2012 - 19:48 par Invité

J'ai ouvert par le plus grand des hasard, ma télé à 23 h45 sur une chaine Algérienne qui se nomme Canal Algérie Satellite. Et je tombe sur une émission traitant de la bataille de Timimoun, racontée par d'éminents profs Algériens, donnant leurs versions avec des rescapés FLN de cette bataille, mettant plus bas que terre les assassins de Français et Légionnaires, qui par la torture ont gagné cette bataille.

Et là le témoin rescapé, raconte qu'un tireur d'élite déserteur est ancien sous-off de l'armée française était capable de tuer une gazelle à 800 mètres de distance, mais le clou : c'est la prise de parole de Le Cloarec, cet ancien compagnon du sergent Sentenac, qui bafouait Bigeard en disant que, avec ces 1550 hommes il avait eu du mal à battre 46 fells dans leurs repaires, tout pour dénigrer l'armée Française, de cheville avec les Algériens, alors que l'équipe du Capitaine De Llamby était composée de 20 paras sur l'accrochage contre 46 fells de l'autre côté.

Il est vrai que si le résultat final a été la mort chez les fells, nous avons eu 12 tués et une quinzaine de blessés, la honte ce mec, lui c'est un déserteur de la famille des Bigeard Boy. Je lui crache dessus...

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Sam 4 Fév 2012 - 0:05 par Lothy

De sources que je dirais plus que fiables, ce pauvre "Cloarec" n'aurait plus tout à fait sa tête...

Il tente par tous les moyens de se faire valoir, et bien sûr il va où on l'écoute... Je suis tombée par hasard, il y a environ un an, sur un blog qu'il animait, j'ai été atterrée, il ne dénigrait pas "Bruno", mais partait dans de véritables délires à propos des dernières volontés du Général : en un mot, du n'importe quoi...

Oublie ces chaines algériennes, dans les semaines et mois qui viennent elles vont faire un véritable travail de dénigrement envers les Français et envers nos Soldats en particuliers....

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Sam 4 Fév 2012 - 16:53 par véritas

MERCI AU GENERAL SCHMITT



Chef d'Etat-major des armées de 1987 à 1991, ancien commandant de la 11ème division parachutiste, le général d'armée (CR) Maurice Schmitt était lieutenant au 3ème régiment de parachutistes coloniaux commandé par le lieutenant-colonel Bigeard au moment de la bataille d'Alger. Il vient de remporter un combat judiciaire de cinq années contre celles et ceux qui salissaient l'honneur du capitaine Graziani mort pour la France en janvier 1959 : monsieur Henri Pouillot (ex brigadier), madame Ouiza Ighilahriz (ex membre d'un groupe terroriste), madame Florence Beaugé et monsieur Bernard (journalistes au Monde), monsieur Raymond Cloarec (ancien du 3ème RPC).

Le 6 mars 2002, lors d’un débat télévisé organisé par Franz Olivier Giesbert à la fin de la projection du film "l’ennemi intime" de Patrick Rotman, le général Schmitt avait traité l’ex brigadier Henri Pouillot de menteur et affirmé que madame Ouiza Ighilahriz avait publié un livre comportant de nombreuses affabulations et invraisemblances. S’estimant diffamés, tous deux l'ont poursuivi. En 2005, par jugement du Tribunal correctionnel de Marseille confirmé par la cour de cassation d'Aix en Provence, M. Henri Pouillot était condamné à verser 1500 euros au général Schmitt qui en a fait don à l'Entraide parachutiste.

Un autre procès opposa le général Schmitt à Mme Ighilahriz. Dans un entretien avec Florence Beaugé paru dans le Monde en juin 2000 et dans un livre publié un an après, Mme Ighilahriz prétendait qu’après son arrestation à Chebli, le 29 septembre 1957, elle avait été torturée par le capitaine Graziani durant pratiquement tout l’automne et en présence soit du Général Massu soit du Colonel Bigeard.

Durant plusieurs années, Mme Beaugé se fit l'avocate des allégations de Mme Ighilahriz en se fondant sur les déclarations de Raymond Cloarec, ancien parachutiste du 3ème RPC qui prétendait avoir été témoin des faits. Dans son livre "Alger 1957, une victoire sur le terrorisme", le général Schmitt démontrait le caractère fantaisiste et mensonger de ce témoignage et le manque de sérieux de l'enquête de Mme Beaugé. Attaqué en diffamation pour la mise en doute des écrits et déclarations de Mmes Ighilahriz et Beaugé, le général Schmitt obtient encore une fois satisfaction : les tribunaux déclarèrent qu'il n'avait "pas commis de faute fondée sur le délit de diffamation publique envers un particulier". Mme Ighilahriz s’est pourvue en cassation mais son pourvoi a été rejeté le 9 janvier 2007.

Le général Schmitt a dédié son livre "Alger été 1957, une victoire sur le terrorisme" à une victime d’un attentat à la bombe qu'il a vu mourir le 3 juin 1957. Mme Beaugé a dédié le sien à Ali Moulay, organisateur de l’attentat à la bombe du casino de la corniche d'Alger qui fit une centaine de victimes). On appréciera.

Aujourd'hui, le général Schmitt raconte son combat judiciaire dans un nouveau livre "Deuxième bataille d'Alger 2002-2007 : la bataille judiciaire ". Ce livre est en vente au prix de 13 € dont 4 sont reversés à l'entraide parachutiste.

Merci, mon général, pour ces combats pour la vérité, l'honneur des parachutistes et des armées de la France.


Général (2S) Pierre ZAMMIT

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Sam 4 Fév 2012 - 19:25 par Lothy

Le livre du général Schmitt est disponible sur Amazon...

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Sam 4 Fév 2012 - 19:31 par Invité

C'est un livre qui rétablie la vérité, et donne une idée plus juste de cette partie de la guerre, restait encore bien flou, surtout dans les services dit spéciaux d'Ausaresse.

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Sam 3 Mar 2012 - 23:18 par EAGLE

vous avez bien fait de remettre à l'honneur cette bataille .

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Dim 4 Mar 2012 - 1:19 par Invité

J'écris un manuscrit sur ""mon Timimoun à moi"" et je laisse entrevoir une autre façon de voir cette opération, qui en fait, fut 2 opérations successives, elle furent très dures toutes les deux, mais la 1ère où Sentenac '' l'Idole des paras" mourut, est la plus racontée, moi j'ai participé à plein temps dans la 2ème opé, où 56 déserteurs et rebelles furent tués, héliporté au coeur du combat, j'ai eu ma part d'émotions !! Une fois finie je vais la poster sur le forum...

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Dim 4 Mar 2012 - 10:03 par LOUSTIC

c'est une bonne chose, garder une trace de ce que l'on a vécu, pour les autres bien sur, mais aussi pour soi même.
nous savons malgré tout le travail que cela représente ! cela n'est pas toujours facile de retranscrire par des mots
des images que l'on a dans la tête.
bon courage donc, et ........... merci de nous faire partager ton vécu .

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Dim 4 Mar 2012 - 10:49 par Lothy

Prends ton temps, Gus... Nous patienterons....

Il est certain que la partie la plus connue est celle ou mourut le Sergent Sentenac, ainsi que le Lieutenant Roher.... Mais l'autre fut aussi très dure... Et se termina sur un très beau résultat.

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mer 7 Mar 2012 - 0:07 par Charbonnier



Opération Timimoun
PC du colonel Bigeard

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mer 7 Mar 2012 - 0:10 par Charbonnier





les Dunes de Timimoun - 21 novembre 1957

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mer 7 Mar 2012 - 0:56 par Lothy

" Puis ce fut Sentenac.... Il dut fournir un dernier effort pour mourir. Il savait bien qu'il avait gagné, et c'est pour cela que son visage apaisé nous parut si beau. Ce qu'il cherchait de l'autre côté de le crête, ce n'était pas une poignée de Bédouins et leurs fusils, mais cette chose impossible qui le hantait depuis si longtemps et qui ne se trouve que dans le sacrifice et la mort. Seule elle permet de se confondre avec ce qu'il y a de plus grand, de plus inaccessible... C'était sa manière, à lui Sentenac, de comprendre Dieu... Et ça, aucune bête au monde ne pourrait le faire...."
Général Marcel Bigeard - "Aucune Bête au Monde" - "Pour une parcelle de gloire"

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mer 7 Mar 2012 - 7:42 par Invité

Et les blessés??

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mer 7 Mar 2012 - 8:41 par Invité

Hello everybody,

Merci de nous rappeler cette bataille.
Il est certain que dans les semaines et les mois qui viennent, nous allons être bombardés (sans mauvais jeu de mots) d'informations et de reportages, certains dont l'objectivité ne peut qu'être que sujette à caution.
D'où l'importance c'être viligeant pour ne pas laisser dire tout et n'importe quoi...
C'est le rôle du forum.
Cdlt

Mac

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum