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Policiers-Traques-sur-internet

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Policiers-Traques-sur-internet

Message  Invité le Mer 1 Fév 2012 - 17:37




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Policiers – Traqués sur internet
Le 31 janvier

Le site internet du syndicat de policiers Unité police SGP-FO a été piraté et les données personnelles de plus de 500 gardiens de la paix ont été mises en ligne sur un site de partage. Une attaque qui intervient quelques heures seulement après l’arrestation d’un membre présumé du collectif Anonymous
Après s’être attaqués au site de l’Elysée ou à ceux des majors suite à la fermeture de Megaupload, les Anonymous s’en prennent-ils aux policiers français ? Le Parisien de samedi raconte qu’un fichier contenant "les noms, prénoms, adresses mail, mots de passe, téléphone portable et département d’affectation de 541 policiers en service", a été diffusé sur un site de partage de fichiers, suite au piratage du site internet d’un syndicat policier.

Les Anonymous s’en prennent à la police ? D’après DataSecurityBreach, qui gère la sécurité du site, il semblerait que le groupe Anonymous (Photo AFP) soit bien à l’origine de l’attaque et de la diffusion du fichier. L’entreprise affirme avoir reçu un message de la part du collectif, qui explique les causes de l’attaque : "Actuellement, Internet est une plate-forme mondiale pour le peuple et la liberté d’expression : il est inconcevable que cet outil soit muselé. Pour que vous compreniez l’importance de la vie privée et de la liberté, en représailles aux basses méthodes de l’Etat, nous vous divulguons les informations confidentielles de 541 policiers. Notez bien que ce n’est qu’une portion de ce que nous avons et que nous nous réservons le droit d’en diffuser un plus grand nombre".

Une mesure de représailles

Si les Anonymous étaient connus pour leurs attaques contre les ayants-droits, ou le site de l’Elysée, le groupe l’est moins pour ses actions contre la police. Il pourrait s’agir d’une mesure de représailles, alors qu’un membre présumé du groupe Anonymous, soupçonné d’avoir participé au blocage du site internet d’EDF en avril et juin 2011 a été interpellé et mis en examen jeudi, la veille de l’attaque. Il est poursuivi pour "entente en vue de l’entrave au fonctionnement d’un système de traitement automatisé de données".

Les policiers pas inquiets

Pour Nicolas Comte, secrétaire général du syndicat, l’impact de cette attaque n’aura qu’une faible portée. Il a assuré que les données présentes dans le fichier n’étaient pas confidentielles, et que les coordonnées des agents de police n’étaient "pas forcément très récentes ni mises à jour". Il espère également améliorer la sécurité de leur site internet, sans naïveté. "Evidemment, nous allons renforcer la sécurité de notre site, même si nous savons très bien qu’ils sont très difficiles à contrer, étant donné les précédents sites, autrement plus sécurisés que le nôtre, qu’ils ont réussi à pirater", a-t-il admis.


Le soutien de Guéant aux policiers

Le ministre de l’Intérieur a martelé dimanche dans une interview au JDD qu’il était "extrêmement grave de mettre cause la sécurité de policiers et de leurs familles au motif de dénonciations dont on ne sait pas sur quoi elles reposent", en référence au site Copwatch, qui appelle à une lutte "par l’information contre les violences policières". "Pour veiller à la déontologie policière, il y a la justice, la hiérarchie, la commission nationale de déontologie de la police (…) Un site qui incite à la haine à l’égard des policiers est inacceptable", a rappelé Claude Guéant. Ce site internet avait été bloqué en référé par la justice en octobre dernier, il a été relancé le 24 janvier dernier.

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