LES CAMPS PARACHUTISTES

Adieu SCHOENDOERFFER

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14032012

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Adieu SCHOENDOERFFER




Pierre Schoendoerffer est décédé ce matin 14 mars 2012.



Celui que l'on pourrait appeler le "cinéaste des Soldats" s'est éteint à l'age de 83 ans à l'hôpital militaire Percy de Clamart (Haut de Seine).

Né à Chamalières (Puy de Dôme) le 5 mai 1928, il s'engagera dans la Marine, après un passage au lycée où il reçoit une formation technique, il découvre Joseph Kessel.... Voulant devenir cinéaste bien que sans relation dans ce milieu, il entre au "Service Cinématographique des Armées"...

Il part en Indochine, pays qui le fascine et dont il étudie la civilisation. Demandant à remplacer un de ses camarades qui avait été tué, il filme les horreurs et la misère des combats. À Diên Biên Phu, où il sera fait prisonnier lors de la chute du camp retranché, il est caporal-chef, il a 26 ans.

Il repartira en tant que journaliste au Maroc et en Algérie. Entre temps, il aura réalisé ses premiers films, dont Pêcheur d'Islande.

C'est en 1965 que sort son premier film dédié à la vie des Soldats. "La 317e Section", fiction documentaire qui lui vaut le Prix du scénario au Festival de Cannes 1965.

En 1968, la guerre du Vietnam lui inspirera "La Section Anderson" l'Oscar du meilleur documentaire et de nombreuses distinctions internationales.

Il écrit ensuite "Le Carabe-tambour" - largement inspiré de faits réels, lequel est couronné par le grand prix du roman de l'Académie française. Il l'adapte pour le cinéma. Pour réaliser le film Le Crabe-tambour, il tourne pendant sept semaines sur un navire de guerre, l'escorteur d'escadre Jauréguiberry, pendant l'hiver dans l'Atlantique nord. Sorti en novembre 1977, il reçoit trois Césars en 1978 (meilleur acteur, meilleur acteur dans un second rôle, meilleure photographie) et est nommé pour le meilleur film et le meilleur réalisateur.

Il réalisera ensuite "L'Honneur d'un Capitaine" en 1982, avant de produire dix ans plus tard son "Dien Bien Phu".....

En 2007, il se rendra en Afghanistan, à l'invitation du 1er RCP, dont il était 1ère Classe d'Honneur


Dernière édition par Lothy le Mer 14 Mar 2012 - 14:36, édité 3 fois

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Adieu SCHOENDOERFFER :: Commentaires

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Message le Mer 14 Mar 2012 - 10:50 par rangers

triste nouvelle, Pierre Schoendoerffer était très apprécié en raison de son œuvre, mais aussi en raison de sa personnalité.

j'ai eu affaire à lui il y a 5 ans au sujet de la diffusion de son Film " DIEN BIEN PHU " que je comptais diffuser à l'occasion de la Saint Michel dans une commune de mon département.

devant les droits exorbitants que me réclamait la production, je me suis décidé à le contacter.
il est intervenu et nous avons pu diffuser le film à une assemblée conquise .

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Message le Mer 14 Mar 2012 - 11:06 par Invité

Il avait su s'entourer d'acteurs particulièrement crédibles dans des rôles de soldats, nous n'oublierons jamais Bruno Cremer dans la peau de l'adjudant Willsdorf, pas plus que Jacques Perrin...

Il a écrit et réalisé avec son vécu, ce qui fait toute la différence !....

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Message le Mer 14 Mar 2012 - 11:49 par HAUTRIVE Alain



Je m'associe à toute sa famille pour la perte de ce grand cinéaste militaire qui nous a fait de très grands films. Merci Pierre, repose en paix maintenant.

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Message le Mer 14 Mar 2012 - 15:50 par béret bleu

bravo monsieur Schoendorfer pour l'ensemble de votre parcours . il est certain que vous êtes parti rejoindre tous les paras pour qui vous avez tant œuvré.

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Message le Mer 14 Mar 2012 - 17:55 par Invité






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Message le Mer 14 Mar 2012 - 18:10 par Lothy

Cette musique composée par Georges Delerue, ajoute à l'intensité des images montées par Schoen.....

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Message le Mer 14 Mar 2012 - 18:12 par coupole

Diên Biên Phu vient de faire sa dernière victime.
À 24 ans, le caporal-chef Pierre Schoendoerffer avait miraculeusement survécu à la guerre d'Indochine. Cinquante ans plus tard, il vient de rendre les armes. Sa vie se confond avec les pages d'un livre d'histoire.
L'histoire littéraire, d'abord. "La 317e section", roman largement autobiographique, révélera en 1963 ce que fut l'enfer de l'Indochine, où il servit comme cameraman au Service cinématographique des armées. Six ans plus tard, L'Adieu au roi décrochera un prix Interallié, et Le crabe tambour le grand prix du roman de l'Académie française en 1976.
Oscars
L'histoire journalistique ensuite. Schoendoerffer aurait pu être le fils de Joseph Kessel et d'Albert Londres. En Indochine, il filme les horreurs et les misères des combats, au Maroc, puis pendant la guerre d'Algérie, il est des deux côtés des barricades, avant de revenir au Vietnam pour se mêler aux GI américains, et plus tard en Afghanistan. À chaque fois, les sans-grade, les hommes de troupe l'intéressent plus que les officiers galonnés.
L'histoire cinématographique également. Schoendoerffer fait partie du club très fermé des Français oscarisés. En 1965, son documentaire La section Anderson est couronné par Hollywood. En 1978, Le crabe tambour décroche trois césars. Plus ou moins directement, Francis Ford Coppola dans Apocalypse Now et Oliver Stone dans Platoon feront référence à leur cousin français, dont ils reconnaissent la maestria. Viendra ensuite (en 1982) L'honneur d'un capitaine, inspiré de la guerre d'Algérie avec Jacques Perrin, Nicole Garcia, Georges Wilson, Charles Denner et Claude Jade.
"Homme libre"
Politiquement, Schoendoerffer fut souvent pris entre deux feux. La gauche lui reprochera d'avoir combattu pour maintenir "l'empire français", tandis que la droite le trouvera un peu trop cosmopolite. Il en souffrit silencieusement, maugréant de temps à autre dans sa maison du pays bigouden, où il passait le plus clair de son temps. Très tôt, ce natif de Chamalières, terre d'élection de Valéry Giscard d'Estaing dans le Puy-de-Dôme, fut fasciné par la mer, son immensité et sa férocité.
Il fit sien ce vers de Charles Baudelaire : "Homme libre, toujours tu chériras la mer."
Pour le tournage du Crabe tambour, il embarqua toute l'équipe du film à bord d'un bateau de la marine française qui croisa sept semaines durant dans l'Atlantique nord.
Pierre Schoendoerffer est le père du cinéaste Frédéric Schoendoerffer, à qui l'on doit notamment le film Scènes de crime et la série Braquo et l'oncle du reporter-photographe Patrick Chauvel.

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Message le Mer 14 Mar 2012 - 18:27 par CNE

La guerre comme sacrifice :

Traversée par l’honneur, le courage, le devoir et la fidélité, la guerre que Schoendoerffer porte à l’écran est un miroir de celle qu’il a faite. Tragique, menée au nom de la liberté et d’un idéal de civilisation, elle est avant tout un sacrifice, creuset d’une fraternité entre frères d’armes.

ÉLODIE MAUROT – « la Croix »

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Message le Mer 14 Mar 2012 - 18:57 par Lothy

"Pierre Schoendoerffer n'est jamais revenu de Dien Bien Phu" Ecrivait un journaliste dans Libération à l'occasion de la sortie de ce qui aura été son dernier film "Là-haut"...

Il avait probablement raison, son oeuvre en témoigne.

Il est parti rejoindre ceux qu'il avait dû abandonner sur la Piste "garce et cruelle" et qu'il a si bien su faire revivre dans ses films.

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Message le Mer 14 Mar 2012 - 20:20 par LOUSTIC

Adieu MONSIEUR Pierre Schoendoerffer

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Message le Mer 14 Mar 2012 - 20:30 par bergham

MERCI



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Message le Jeu 15 Mar 2012 - 10:19 par Invité

Un bien Grand bonhomme est parti, un nom mondialement connu, et surtout des Paras dont il avait cotoyé l'épopée de DBP. Adieu Monsieur Schoendoerffer, vous avez une place auprès de notre St Michel.

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Message le Jeu 15 Mar 2012 - 12:07 par Charbonnier

Il y a des dates qui marquent. Pierre Scoendoerffer est mort le 14 mars; "Gabrielle" est tombée le 14 mars 1954.


Toutes mes pensées vont à ses proches, le cinéma, l'armée, et la France toute entière perdent un grand homme, qui a fait parler à travers ses films ceux qui ne pouvaient pas -ou n'y arrivaient plus-, et qui a sûrement fait naître de nombreuses vocations parmi les jeunes générations.

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Message le Jeu 15 Mar 2012 - 12:34 par Lothy

Hasard du calendrier ? Signe du destin ?....

Ce journaliste qui écrivait que "Shoen" n'était jamais revenu de Diên Biên Phu, était particulièrement clairvoyant !....

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Message le Ven 16 Mar 2012 - 2:30 par Lothy

Je viens de trouver cette photo très particulière, mais ô combien emblématique, de la vie de Pierre Schoendoerffer....

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Message le Ven 16 Mar 2012 - 6:26 par Invité

superbe photo !! est-ce l'habit d'Académicien ? ..Mais quelle classe ! avec ses films et ses décos !!

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Message le Ven 16 Mar 2012 - 8:23 par HAUTRIVE Alain


Merci Lothy de cette superbe photo qui résume bien toutes les qualités de ce Monsieur.



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Message le Ven 16 Mar 2012 - 9:15 par Lothy

Oui Junker ! Pierre Schoendoerffer était membre de l'Académie des Beaux-Arts depuis 23 mars 1988, section Cinéma et audiovisuel. Il en a été président entre 2001 et 2007.

Il était décoré à titre militaire de :
- la Médaille militaire
- la Croix de guerre des théâtres d'opérations extérieurs : six citations dont une palme
- la Croix du combattant volontaire

A titre civil :
- Officier de l'ordre national du Mérite
- Commandeur de la légion d'honneur
- Commandeur des palmes académiques
- Officier des Arts et Lettres

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Message le Sam 17 Mar 2012 - 23:11 par AL B

Le cinéaste et écrivain Pierre Schoendoerffer est mort, mercredi 14 mars à l'âge de 83 ans, des suites d'une opération à l'hôpital Percy à Clamart.

Être à la fois au cœur du cinéma français et, en même temps, irrémédiablement individualiste et même, sans doute, assez seul –, telle fut la paradoxale position de Pierre Schoendoerffer, qui fut confronté, jeune, à une Histoire s'écrivant dans le sang et la violence et dont il voulut restituer, par l'écriture et l'image en mouvement, une ébauche de vérité.

Schoendoerffer occupa, dans ses années d'apprentissage, cette condition étrange qui était d'être à la fois un acteur et un observateur de son époque. Plus exactement, c'est sa qualité d'observateur qui fit, tout d'abord, de Pierre Schoendoerffer, un sujet de l'Histoire.

Il est d'origine alsacienne, mais il est né à Chamalières, dans le Puy-de-Dôme, le 5 mai 1928. Encore lycéen à Annecy, grand lecteur d'Herman Melville, Joseph Conrad ou Jack London, stimulé par la lecture du roman de Joseph Kessel Fortune Carrée, passionné par la mer, il s'engage dans un chalutier à voile. Mais il est surtout obsédé par un désir tenace, celui de raconter des histoires. Ainsi, hors le goût de l'aventure, son autre passion sera le cinéma.

Il se heurte à la difficulté de rentrer dans ce milieu professionnel ("c'est un château de Kafka", aimait-il dire). Il apprend, en lisant dans la presse un article consacré à la mort d'un caméraman de l'armée, l'existence d'un service cinématographique des armées.
Il s'engage, effectue un stage au Fort d'Ivry et part en Indochine en 1952. Il est envoyé d'abord au Cambodge, devient caporal-chef et cameraman.

Il filme les opérations militaires. Il est fait prisonnier à l'issue de la bataille de Dien Bien-Phu, qui marquera la fin de la domination française sur l'Indochine, et survivra à l'épreuve d'une captivité particulièrement dure.

A son retour en France, il devient journaliste, travaille pour les actualités cinématographiques et part au Maroc puis pour une Algérie qui commence à connaitre les soubresauts sanglants de la lutte pour l'Indépendance.

C'est Joseph Kessel, son idole littéraire qu'il a rencontré à Hongkong après sa libération, qui lui permet de réaliser un film documentaire tiré d'un de ses propres livres, La Passe du diable, documentaire sur le jeu de bouzkachi pratiqué en Afghanistan.
Le producteur en était George de Beauregard, à qui l'on devra aussi les premiers films de Jean-Luc Godard. Celui-ci s'attache au jeune aventurier et lui donne l'occasion de tourner deux adaptations de Pierre Loti, Ramuntcho et Pécheurs d'Islande en 1958.
Le succès n'est pas au rendez vous et la carrière de cinéaste de Schoendoerffer, qui a aussi commencer à écrire, est au point mort.
Beauregard, aristocrate du cinéma français, fasciné par le parcours de son réalisateur, lui permet d'adapter un récit que Schoendoerffer avait écrit en 1963 en pensant déjà à son adaptation cinématographique, La 317e section.

Le tournage est pénible pour l'équipe, lâchée dans la jungle. "J'ai imposé à tout le monde la vie militaire, dira le cinéaste, un film sur la guerre ne peut pas se faire dans le confort.

Tous les matins nous nous levions à cinq heures et nous partions en expédition à travers la jungle. Nous étions ravitaillés par avion toutes les semaines.
La pellicule était expédiée à Paris dans les mêmes conditions. De là-bas, on nous répondait télégraphiquement 'bon' ou 'pas bon'." Cela donnera un des plus grands films de guerre de l'histoire du cinéma. Une oeuvre qui n'aura pas d'équivalent, et surtout pas dans le cinéma hollywoodien. La 317e section met en scène une section de l'armée française durant la guerre d'Indochine.
Celle-ci, composée d'un jeune officier, d'un sous-officier aguerri et de supplétifs locaux, est stationnée à la frontière du Laos. Elle a reçu l'ordre de se replier à 150 km au Sud. Pendant ce temps, la bataille fait rage à Dien Bien-Phu et le Vietminh encercle les protagonistes.
Le repli devient ainsi une longue marche au cours de laquelle les hommes, et en particulier le lieutenant et l'adjudant, apprendront à se connaitre. Sans doute n'avait on jamais filmé la guerre à une hauteur aussi humaine, sans emphase, sans aucune considération sur les raisons du conflit et les idéologies qui lui donneraient un sens, adoptant un point de vue définitivement ancré au coeur de la troupe, face à un ennemi devenu invisible.
En restant au plus près des êtres qu'il filme, Schoendoerffer atteint à une grandeur inattendue.
L'épopée métaphysique surgit derrière la sécheresse du style et l'indifférence du monde dont il témoigne. Jacques Perrin (le lieutenant Torrens) et Bruno Crémer (l'adjudant Wilsdorff) tiennent les rôles de leur vie. Le film remporte le prix du scénario au Festival de Cannes en 1965.

Après un film de hold-up plaisant mais anodin, Objectif : 500 millions, Schoendoerffer propose à Pierre Lazareff qui dirige l'émission Cinq colonnes à la une de filmer une section de marines engagée au Vietnam. Cela donnera La Section Anderson qui emporte en 1968, l'Oscar du meilleur film documentaire. Schoendoerffer devient un écrivain reconnu.
L'Adieu au roi, publié en 1969, inspirera John Millius lorsqu'il écrira le scénario d'Apocalypse Now et signera la mise en scène de son adaptation cinématographique en 1989.

Le Crabe-Tambour (adapté d'un de ses romans) en 1976, L’honneur d'un capitaine en 1982, Dien Bien Phu en 1994 et enfin, Là-haut, un roi au-dessus des nuages, film-testament de 2004 (également tiré d'un de ses romans) poursuivent (avec des moyens moins radicaux que La 317e section) le roman des guerres coloniales perdues et des hommes qui les ont faites.

Le cinéma de Schoendoerffer devient le mausolée des rêves français d'une grandeur défunte et fantasmatique. Il aura mis en scène, non sans mélancolie, des perdants de l'Histoire qui sont aussi des figures que le cinéma français a, la plupart du temps, dédaignées.

Jean-François Rauger

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Message le Dim 18 Mar 2012 - 1:08 par Lothy

Les obsèques du cinéaste et écrivain Pierre Schoendoerffer, décédé mercredi à l'âge de 83 ans, seront présidées par le ministre de la Défense, Gérard Longuet, lundi à 10H00 en la Cathédrale Saint-Louis des Invalides à Paris. Apprend-on dans un communiqué du Ministère de la Défense.

Source : AFP

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Message le Lun 19 Mar 2012 - 11:47 par guépard

la 317eme SECTION ne répond plus

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Message le Lun 19 Mar 2012 - 20:38 par béret bleu

qu'il repose en paix; St Michel veille sûrement sur lui.

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Message le Mar 20 Mar 2012 - 12:13 par AMARANTE

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