LES CAMPS PARACHUTISTES

Ma campagne du Moyen-Orient.. CHYPRE

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Ma campagne du Moyen-Orient.. CHYPRE

Message par junker le Sam 9 Fév 2013 - 22:34

La campagne de CHYPRE










11/12 novembre 1956

Nous n'avons plus rien à manger à bord du Grenoble -Dunkerque, le trajet plus long que prévu et le surplus de soldats on épuisés les stocks. Le bateau fait péniblement demi-tour, le sable brassé par les grosses hélices du transport de troupe, remonte à la surface.

Partira, partira pas?. Enfin le navire commence a glisser vers la sortie du chenal pour atteindre le large en direction de Chypre.

13/14 novembre.

Durant 24 heures nous avançons comme une limace, la mer est d'huile pas un souffle de vent. La foule de troufions se presse sur les bastingages, plus une place de libre pour respirer une bouffée de brise venant du large.

Vers 7 heures, je monte sur le pont scruter l'horizon. La terre Chypriote est là tout près, je distingue les montagnes en contre-jour. Le bateau avance à très faible allure vers l'avant-port et la ville de Limassol(1) se détachant dans le soleil levant.




Partout autour de nous une flottille de navires de toutes tailles, nous sommes un peu à l'écart des autres, à croire que l'état de notre transport de troupe doit être contagieux.

Son tirant d'eau ne lui permet pas d'avancer davantage. Heureusement que Nasser n'a pas de sous marin quelle belle cible nous ferions.

Nous avons fait deux simulacres d'abandon avec les gilets de sauvetage, il n'y en avait pas assez pour tout le monde! Même chose pour les chaloupes de sauvetage(2), il y aurait eu des morts en cas de torpillage!! Il fait une chaleur douce, je me promène torse nu, un beau soleil nous réchauffe et remplace la nourriture vraiment dégueulasse.

Jeudi 15 novembre

Notre cargo fait son plein d'eau à un ravitailleur qui s'est approché du nôtre. J'aperçois une vedette étincelante de cuivre( une anglaise) faisant la navette d'un porte-avions Anglais au quais du port de Limassol, à son bord, des officiers habillés de tenues blanches.

A 17 heures du remue-ménage du côté des bérets bleus appelés réclamant du pain et de la nourriture, car nous sommes nourris avec des rations de survie, c'est grave! Ils balancent tout ce qui leur tombe sous la main, on s'est mis de côté pour voir le spectacle, bagarre avec la police militaire qui n'a pas le dessus, un officier fait mettre en batterie un canon à eau.

La colère se calme après la déclaration d'un supérieur qui annonce des vivres fraîches. J'ai appris que ces bérets bleus devaient débarquer à Marseille, quelle aventure pour les gars!




16/17 novembre1956

La guerre est finie, et je suis toujours là avec les copains. Le ravitaillement arrive sans cesse, transportés par de grosses chaloupes ventrues Chypriotes, viande, pain, produit frais. Un officier nous fait un compte rendu des évènements passés, étant séparé du monde extérieur aucune nouvelle ne nous arrive. Quand allons nous partir? Je viens de recevoir ma solde et il faut la changer en livres sterling et en monnaie d'Occupation Française au Moyen Orient, billets surchargés(3), ne pouvant être dépensés que dans le camp ou nous allons être logés.




18 novembre

Les bérets bleus sont descendus à neuf heures, j'ai hâte à mon tour de descendre de ce maudit rafiot que je me suis mis a haïr plus que tout. Nous sommes rassemblés auprès de nos jeeps en cales pour faire une petite visite sur l'arrimage du matériel (jerrycan, outils de bord etc..)

Les cales sont enfin ouvertes. Les sacs bergame sont arrimés dans les remorques. Les autres corps de troupe non chauffeurs sont débarqués sur des chaloupes faisant la navette du bateau au quai de déchargement.




19 novembre1956

Les grosses péniches à fonds plats approchent du flanc de notre cargo,les jeeps sont remontées après que l'on ai enlever le volant et les jerrycans bien calées entre les sièges arrière, car je vois avec stupéfaction que deux jeeps sont posées en travers dans le fond de la chaloupe, la troisième posée dessus (4)

; Du jamais vu ! J'ai compris pourquoi il a fallu enlever le volant. A 10 heures nous débarquons et mangeons un bout de pain tout en mettant le véhicule en état de marche, le convoi formé à 16 heures après une dernière recommandation, nous sommes dans un territoire anglais avec son code de la route conduite à gauche, alors attention aux dérives!.

Nous sortons de cette pagaille en direction de Nicosie la capital de Chypre. 130 kilomètres à faire avec conduite à gauche ! Quel rigolade!

Les Anglais sourient en voyant passer nos jeeps peinte couleur sable datant de 1940 avec les des kilométrages hallucinants. Eux se pavanent avec des Land-Rover flambants neufs, modernes avec mitrailleuses quadruples montées sur un axe, le dernier cri de la technique de combat.(5)

Les 130 kilomètres avec conduite à gauche, c'est facile en ligne droite maiss dès qu'une intersectionn doit être franchie, la tendance à revenir à droite provoques des ralentissements du convoi, mon camarade Mignot chauffeur au 2e peloton, rentre dans la jeep qui le précède celui-ci ayant freiné brusquement, il l'envoie en contre-bas, le chauffeur à juste le temps de sauter, le véhicule fait plusieurs tonneaux et se retrouve à l'état d'épave au fond du petit ravin.

Des petits marchands à la sauvette, nous proposent pendant les haltes, des fruits, du vin qui ressemble au Moscatel doux et fruité. Il est 23 heures quand nous atteignons le camp appelé « Général Legrand». Guidé par la police militaire, je stoppe la jeep à côté d'un ensemble de tentes qui sont les bienvenues, nous sommes logés par 6 gars, ce sont des toiles de tentes anglaise pour six personnes pas une de plus, nous percevons deux couvertures, les nuits sont fraîche dans le pays.




20-21 novembre

Après une bonne nuit de sommeil, je file voir les camarades , depuis trois semaines de séparation, j'ai hâte de connaître leurs activités, chacun y va de son histoire, les miennes ne sont plus captivantes, un salut au sergent-chef Rebouillet(6) adjoint au lieutenant Michel. Je m'acclimate au camp en allant visiter les autres sections. Nous mettons au lavage des affaires qui en ont besoin depuis trois semaines..

Les repas de petites qualités sont pourtant bien mieux que sur le navire, on peut agrémenter nos repas grâce aux vendeurs installés autour des entrées du camp. Toutes sortes de monnaies circulent dans le camp: des francs, des billets d'occupation a ne dépenser qu'au foyer et les livres sterlings, pour les achat en dehors du camp. Le lieutenant Michel a acheté des outils de coiffeur à savoir:tondeuse,rasoir un cuir pour affûter le rasoir, peigne, ciseaux, car je l'ai mis au défi de lui faire une coupe

de cheveux aussi bien que son coiffeur!, je vais devenir coiffeur de la section! C'est nouveau pour moi, les copains rigole et moi aussi mais pas pour la même raison, cela va m'éviter des corvées désagréables, le lieutenant me donne un pourboire royale, de quoi manger au restaurant, c'est chouette de sa part.




22-23 novembre

Il est sept heures quand avec le lieutenant Michel, nous partons au champ de tir avec la section, je me fais la main avec le FM et la MAT49. Tir de précision et d'instinct c'est un vrai plaisir, retour à midi, Nettoyage des armes puis le repas. Aussitôt je repars avec le Lieutenant et une douzaine de paras.

Sur un immense terrain, une soixantaine de Nord Atlas 2501 sont stationnés? Ce sont ceux qui ont largués sur Port-Fouad le 2eR.P.C et le 11e Choc. Nous montons dans un GMC pour assister à une démonstration de désarrimage d'une jeep au sol après son parachutage. Largué d'un Nord 2501 par l'arrière, un lieutenant béret bleu, nous fait une démonstration pour délivrer la jeep de son socle, nous passons à la manœuvre.

La mise en état de rouler du véhicule ne doit pas excéder 6 minute, le temps d'enlever les sangles, remettre le volant, brancher la batterie, remettre les jerrycans en place, mettre en route et descendre de la palette montée sur amortisseurs. Tout cela ne servira pas pour cette fois, l'URSS et les USA ayant apposés leur véto, mettent fin au conflit. Retour à 18 heures le camion roule en zigzag? Je n'ai pas compris pourquoi. Demain réveil à 4 heures pour un saut d'entretien.



Les yeux plein de sommeil, nous prenons les camions pour rejoindre la zone d'embarquement ou nous attendent les Nord 2501. J'ai l'agréable surprise de revoir le moniteur qui était à Pau lorsque j'ai été breveté le 29 novembre 1955, passé sergent-chef, Aréal est un homme d'une gentillesse hors norme.

Il ma reconnu tout de suite étant le blagueur du stage, nous plaisantions souvent ensemble, c'est lui qui va me larguer encore une fois. Le tapin décolle à 7 heures. Nous sommes contents de faire un saut à Chypre ce sera un saut qui restera en mémoire. Décontracté je fais une très bonne sortie, coup d'œil sur la voilure le temps est superbe, pas un souffle de vent, j'arrive pratiquement debout. Par contre nous faisons un retour vers les camions distant d'une dizaine de kilomètre à bonne allure.

Cela se dit dans le peloton, Bruno est de retour, on s'en rend compte à l'allure des marches que nous allons faire.

Le colonel Bigeard a pris le régiment en main, le commandant Lenoir lui passe les rennes, si nous n'avons pas eu l'opération Suez, c'est à a cause de la blessure de Bruno, j'aurai bien voulu vivre cette aventure, nous qui voulions en découdre avec Nasser et ses commandos de la mort.

Dans une lettre que le commandant Lenoir écrit au Colonel Bigeard, qui blessé dans l'attentat des deux terroristes de Bône, se remet de ses blessures par une rééducation intense en France : Bruno2 à Bruno, tu ne peux savoir à quel point j'ai été heureux d'avoir au courrier l'enveloppe avec ton écriture familière. La première idée a été: son bras fonctionne, sa main aussi. Tout est au poil. Tu ne peux savoir à quel point je respire. C'est là l'essentiel. Tout le reste vient après, Tu trouveras la boutique soudée, prête à nouveau pour d'autres destinées. Nous avons manqué la plus belle mission que nous aurions pu avoir....Le Colonel BIGEARD répondra: Longue discussion hier avec MASSU que je suis allé voir à Port-Saïd. Nous aurions dû être largués mais...je te confierai tout cela au retour.(7)

24 novembre 1956.

Je pars avec le Lieutenant Michel,essayer deux FM 24/29 et un PM, au champ de tir, bonne journée bien tranquille, le temps toujours doux et le ciel bleu, me fait penser au climat en France qui doit se trouver dans les premiers froids de l'hiver.

J'écris beaucoup à ma mère,et à ma famille en général, à mon frère naviguant toujours sur un pétrolier de la Shell Internationale, il est sur un monstre de 350 000 tonnes, il va dans les iles de Java, Sumatra regorgeant de pétrole, avec le problème du canal de SUEZ, les navires sont dans l'obligation de contourner l'Afrique par le Cap de Bonne Espérance et remonter l'Océan Pacifique, cela représente une route considérable, et les risques en conséquences, il vient de passer ses diplômes de Capacitaire au commerce et son brevet de Patron pécheur en position pour de l'avancement, il est adjoint au responsable du chargement et déchargement du pétrolier. Pour un garçon qui à 12 ans était commis de ferme avec aucune instruction, un beau parcours, bientôt Officier de Pont, et plus tard deviendra responsable d'un secteur de raffinerie en Gironde.




25 /26 novembre.

Tous les matins, le sport footing accéléré et deux fois par semaine marche commando pour tous, Bigeard en tête!. Décidément je suis demandé par le lieutenant Michel pour un essai d'armes, deux FM venant de l'armurerie. L'après midi avec deux camarades nous faisons le tour du camp Général Legrand, à l'entrée principale des dizaines de marchands ambulants, ils vendent au prix fort tout ce qui est susceptible d'être acheté par la troupe, mis à part des «nanas» que l'on ne voit pas et qui nous manquent.

Des trous antiaériens sont creusés en cas d'attaque aérienne par les amis de Nasser. En faisant à plusieurs un tour dans la campagne environnante, nous croisons des paysans dans leur champ, des signes de sympathies sont échangés. De retour au camp, on nous fait creuser des rigoles de 30 centimètres de profondeur autour de la toile de tente, imité par nos voisins, la saison des pluies très fortes dans la région arrivent. Je deviens le temps d'une journée adjoint au sergent Dalmasso, pour les corvées, ce n'est pas une petite affaire que commander des copains de piole, qui rigole de mon énervement. Malgré cela le travail est effectué, Michel Joubert devient chauffeur du lieutenant Pacaud( qui deviendra général par la suite).

Je fait une lettre à ma mère:

Chère maman,

Je suis actuellement dans l'ile de Chypre, un climat agréable malgré la saison, nous sommes assez prés d'une montagne,semblant être aride, peu de végétation, la culture des céréales à paille courte semble dominer, par contre , beaucoup d'agrumes, des pamplemousses énormes, oranges et citrons. Les habitants sont assez familiers avec nous ne ressemblant en rien avec les Arabes, malgré le tenue vestimentaire, certains sont d'anciens combattants et se sont battus dans la guerre de Salonique avec l'armée Française. Voilà quelques détails de notre secteur SP 91099.




Le paquet de gauloise est à 35 francs, les cigarettes Américaines 55 francs. Nous avons bu dans un café typiquement Chypriote dans un village, j'avais mon appareil photo mais sans pellicule. Les vieux dans le café voulaient une photo souvenir, alors j'ai fait semblant de les prendre, ils étaient tous contents, ils nous ont offert du vin liquoreux, qui nous a tourné la tête par le manque d'habitude, un vin de 22° degré d'alcool, un tracteur avec une plate-forme nous ramènes aux abords du camp.

29 novembre.

Une revue d'armes impromptue, menée par un officier et le sergent. Nous devons vider le contenu de nos sacs devant eux, un révolver appartenant au sergent Pellegrini a disparu de son sac, il a aussitôt été le dire au Capitaine Le Boudec. Une fouille de tout l'Escadron s'est avéré nécessaire mais pas de révolver, il a disparu.

Des vols de munitions on était signalés. Un trafic avec des chypriotes à la recherche d'armes pour combattre les Anglais, se fait jour, La guérilla est réelle dans le pays. Nous aurons à subir plusieurs de ces contrôles.

Une marche de 70 kilomètres inter compagnies est organisée, la gageure est de savoir qui va tenir la cadence? Daniel Belot fera le parcour avec cerise sur le gâteau la grimpette d'un sommet d'où les côtes Syriennes sont visibles.




4 décembre.

Je suis toujours tireur au FM mais j'ai un chef de pièce en la présence de mon copain André Jeanneret, avec lui pas de problème c'est une force de la nature. J'ai sympathisé avec un gars du 2eme peloton Bilger un Alsacien avec lequel nous faisons des photos.. J'ai perçu ma solde, et les billet frappés d'une surcharge « Armée d'Occupation du Moyen-Orient» ne sont à utilisés qu'au foyer du camp, j'en profite pour acheter un très bel étui à cigarettes avec briquet incorporé qui s'allume lorsque l'on ferme l'étui, il est gravé de la carte de Chypre, le top!.

Une partie de la solde est bloquée pour que nous restions pas sans le sou pour le départ en permission au mois de janvier1957. Dans trois mois je passe ADL. Nous faisons des manœuvres avec largage de jeeps et de canons de 75 SR, les pépins d'une jeep ne se sont pas ouvert, quel fracas en arrivant au sol, le véhicule s'est encastrée dans le sol jusqu'au volant, un nuage de poussière suivi du bruit de l'explosion des tôles et du moteur reste un tas de ferraille, largué de 400 mètres cela nous à fait une attraction.

10 décembre 1956.

La saison des pluies se déclencha brutalement dans la nuit, ce sont des des trombes d'eau, lessivant, ravinant le sol, la terre couleur terre de sienne, devient une fois gorgée d'eau ocre avec des reflets sombre cet argile entrainée dans le camp en pente nous arrive de plein fouet. Il pleut depuis plusieurs heures, la nuit arrive vite, dans la nuit, j'entends soudain des cris, des jurons, j'allume mon briquet, la lueur éclaire un spectacle de désastre. Le fossé de 30 centimètres de profondeur s'est vite retrouvé submergé par l'avalanche de boue dévalant du haut du camp. Je possède un lit picot haut sur pattes, les camarades ont des lits à ras du sol, ils baignent dans un jus brun épais, visqueux, tout leurs vêtements flottent, les affaires personnel, porte- feuille, petits linges, musettes TAP restées sur le sol, sont dans un état lamentable. Le pire est à venir quand les piquets de tension de la tente commencent à lâcher, dans le noir 6 gars en slip récupèrent ce qu'ils peuvent pour le mettre sur mon lit pendant que je trouve dans mon sac une bougie et éclaire le sinistre, deux sont accrochés à la toile pour la tenir debout, , nous sortons avec nos pelle pour remettre les piquets, nous ne sommes pas les seuls, toutes les toiles de tentes qui se trouvent dans la trajectoire de la coulée de boue, font comme nous, dans le noir le plus complet, ont essaient de refixer les tendeurs aux piquets. La nuit se termine dans la confusion général et le spectacle qui se dévoile à l'aube et des plus grotesque.




Le vent a chassé les nuages , le soleil fait son apparition sur le camp, tout est uniforme au sol 15 centimètres de boue jaunâtre pleine de déchets. Covillers qui circule nus pieds tombe dans un trou antiaérien, il en ressort aidé par les copains gluant de terre, heureusement que le climat est relativement doux. Partout apparaissent des fils à linge improvisés, ou pend des portes-feuille, des photos, des billets de banque, et des vêtements, que les gars ont lavés, les tentes vidées de la boue et le nettoyage du périmètre prendra la journée.

NOËL approche, André Jeanneret est passé caporal/chef ainsi que Faille du 1er peloton. On entend parler de permission ? 75 % des effectifs du régiment partiraient .

On fête les galons d'André dans une ambiance d'écoliers chahuteurs.



mercredi 24 décembre1956.

Notre commandant d'Escadron, le capitaine Le Boudec, paie un pot au foyer en l'honneur de son mariage. Invité par je ne sais qui, je me retrouve avec les sous-off, officiers de l'Escadron et d'autres invités, le champagne, les gâteaux à la crème s'ajoute aux autres déjà bu et mangés, les chansons fusent, c'est superbe !.

Nous faisons notre réveillon de Noël 1956 à Chypre dans notre toile de tente anglaise, nos camarades des guitounes autour de nous s'invitent, les vins moelleux et le «Kéobrandy»(Cool coulent à flot, pas mal se sont laissés envoutés, la nuit se passe dans la gaité.







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        1. le port de Limassol ne pouvait recevoir à quai ces bateaux d'un trop fort tonnage.

        2. Notre bateau en surcharge, ne possédait pas assez de gilets et de chaloupes.

        3. L'argent non dépensé sur l'ile fût perdu.

        4. Aucun autre moyen de transbordement !

        5. Nous faisons figure de parent pauvres, économie.

        6. Je devins le chauffeur du sergent-chef jusqu'à la fin 1958.

        7. extrait du livre de Bigeard«pour une parcelle de gloire».

        8. Kéobrandy:genre de cognac de 35° très sucré.




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