LES CAMPS PARACHUTISTES

Deux nouveaux DVD chez LumièreBro : Jean Herraud et Maurice Rilhac

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15062013

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Deux nouveaux DVD chez LumièreBro : Jean Herraud et Maurice Rilhac





Cinq fois blessé, Jean Herraud est médaillé militaire et Grand-Croix de la Légion d’Honneur, avec treize citations. En 1943, il rejoint le Maquis FTP « Daniel » puis participe à la libération de Bourges. Ensuite, il est à Royan fin 1945 où il rejoint un peloton d’élèves caporaux. Là, Jean Herraud découvre sur un mur une affiche, « l’affiche en couleurs » du recrutement pour les troupes coloniales. Il quitte la « Métro » qui voulait l’envoyer en Allemagne,  signe pour la « Colo » et rejoint le 16e régiment de tirailleurs sénégalais à Montpellier, puis plus tard le 22e régiment d’infanterie coloniale.

En janvier 1946, Jean Herraud embarque avec ses trois mille cinq cents camarades du régiment sur le Bermuda pour l’Indochine. Après différentes opérations en Cochinchine, il arrive en octobre à Hanoï avec son « bataillon porté » pour renforcer le RICM, où il est affecté au 4e escadron. En 1948, il est rapatrié à la fin de son premier séjour. Il rejoint le 6e bataillon colonial de commandos parachutistes, le « 1er 6 », créé le 16 mai 1948 à Quimper et commandé par le chef de bataillon Paul Vernières, un des rares rescapés de la bataille de Lang Son contre les Japonais en mars 1945. Le jeune sergent réalise enfin son rêve, devenir para.

Septembre 1949, départ pour un deuxième séjour en Indochine. Jean Herraud a parmi ses compagnons d’armes du « 6 » un certain René Sentenac. Rentré en France en avril 1951, Jean Herraud est sergent-chef et est proposé pour devenir adjudant de compagnie. « Cela ne m’intéressait pas de devenir adjudant de compagnie, alors j’ai quitté l’armée à la fin de mon deuxième contrat de trois ans, et je me suis de nouveau engagé, mais cette fois au 2e 6 de Bigeard, à Saint-Brieuc ».

La suite dans le DVD...

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Engagé le 26 mars 1945 à vingt ans auprès d’un « régiment africain métropolitain à Metz », le 2e classe Maurice Rilhac lève la main lorsque l’on demande des volontaires pour partir en Indochine dans les troupes coloniales. Mais il n’a pas suffisamment d’ancienneté pour être accepté. Or, Rilhac veut partir « se battre là où ça se passe ». Alors il quitte sa caserne discrètement et embarque tout aussi discrètement à bord de l’Ile de France, à Toulon, le 5 mars 1947, à destination de « là où ça se passe ».

Pendant la traversée vers Saigon, qui dure environ un mois, les camarades de Maurice Rilhac lui apportent à manger dans sa cachette. Mais tout se sait très vite dans un bateau et, un jour, le commandant lui ordonne de se présenter. Rilhac se présente et apprend que celui-ci a l’intention de le débarquer à la prochaine escale. A ce moment-là, un des officiers cadres d’un bataillon parachutiste en route vers l’Indochine prend la défense de Rilhac, vante son courage et obtient du commandant l’autorisation de le garder avec lui. Arrivé à Saigon, Rilhac signe au titre des troupes coloniales et rejoint la demi-brigade parachutiste, puis le 6e BPC du commandant Marcel Bigeard.

Maurice Rilhac effectuera un deuxième séjour avec le 6e BPC de Bigeard, dans la section du lieutenant de Wilde. Lors de la chute du camp de Diên Biên Phu, Rilhac, accompagné de ses camarades René Sentenac, Jacques Sautereau et Michel Skrodzki, s’évade de la colonne qui les menait à leur camp de prisonniers. Après quarante-six jours d’une épopée exceptionnelle, trois d’entre eux rejoignent la liberté.

Ce DVD contient notamment l’intégralité du récit de cette évasion.
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