LES CAMPS PARACHUTISTES

La vie du Général Le Boudec

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La vie du Général Le Boudec

Message  junker le Jeu 19 Sep 2013 - 12:07

Pour ceux qui n'ont pas eu le livre, j'ai fait un petit condensé en plusieurs épisodes de ce que fut la vie de ce grand homme, bien sûr ce n'est qu'un condensé de quelques pages  écrits de sa jeunesse jusqu'au retour de Dîen Biên Phu. Ayant vécu sous ses ordres durant trois ans, nous avons conservés des relations, et c'est pourquoi il ma dédicacé son livre, en faisant celà, je souhaite que son livre soit acheté par ceux qui aime avoir un livre d'une grande qualitée, passionnant d'une écriture remplie d'exemples de courage et de modestie.   


"Elevé à la Dignité...."

     Mémoires 1923 - 1954
    LAVAUZELLE
      Février 2013[/i][/b]


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Re: La vie du Général Le Boudec

Message  junker le Jeu 19 Sep 2013 - 12:10

Général LE BOUDEC.
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Mon Capitaine de l'Escadron de Jeeps Arméeau 3e Régiment de Parachutistes Coloniaux- Lieutenant/Colonel BIGEARD
--------------

Sa jeunesse, son adolescence


Sa vie est un exemple de droiture, de respect et d'amour pour sa maman et en grandissant pour sa patrie.

Le général Lucien Le Boudec est né a Paris le 18 janvier 1923. D'une mère bretonne dont le destin fut bouleversé par sa naissance.
Elle avait juste vingt ans lors de l'armistice de 1918, enceinte d'un père inconnu qui certainement mourut en sautant sur une bombe dans le déminage des champs de bataille. Elle fut contraint de quitter le village. A cette époque la naissance d'un enfant illégitime était jugé sévèrement, son père d'une rigueur inflexible la chassa.

Elle trouva refuge et du travail pour élevé son enfant. Il avait trois ans quand il fut pris en charge par des Sœurs assez sectaires, puis se retrouva à l'âge de cinq ans dans une école paroissiale de St Germain-des-Prés.
A dix ans il connut ses premiers instituteurs, les cours de violon et ses premiers livres qu'il dévora, avide d'apprendre l'histoire, la Révolution, le Consulat, l'Empire et les généraux de vingt ans.

En février 1934, les émeutes de Paris furent sanglantes. Il avait onze ans et faisait le commissionnaire pour le patron de sa mère, un royaliste croyant au retour de la monarchie. Il assista à la charge des gardes mobiles à cheval contre les insurgés qui fit ce jours là quinze morts et quinze cents blessés.
Cette année 1934, il attrapa une otite qui dégénéra en mastoïdite il dut subir sept interventions en quatre mois, perdant du coup l'usage de l'oreille droite. Il obtint malgré tout son certificat d'étude et devint lauréat du Concours des Écoles Libres de la ville de Paris et reçut sa première médaille.
Il faillit rentrer dans les ordres, et c'est suite à certaines difficultés qu'il en resta là.

Il entra en octobre 1936 en primaire-supérieure de l'école Saint-Nicolas d'Issy-les-Moulineaux ''à casquette et boutons dorés'' comme dit la chanson.

Son intelligence et son classement de toujours premier lui donnèrent certains privilèges. Chez les Frères il fallait être très studieux, cela lui permit de partir en vacances dans le Cantal, voyant pour la première fois la montagne.

1939 a marqué de deux évènements une nouvelle étape : obtention du brevet élémentaire et son premier salaire durant les vacances en tant que vendangeur. A la rentré 1939 il est engagé comme pion à l'école Saint-Nicolas, mais l'école fut réquisitionné comme hôpital militaire.
Il trouve un emploi d'auxiliaire de bureau à la Subdivision des Ponts-et-Chaussées de la Haute-Marne y préparant l'École d'Ingénieur des Travaux Publics.

C'est dans son bureau de Joinville qu'il entendit la première fois les hurlements des ''stukas'' les chasseurs-bombardiers de la Luftwaffe.
Dans la cohue et la débandade générale, il prit son vélo et suivit la débâcle. Roulant toute la nuit il se retrouva vers Chaumont, et continua en direction de Dijon, Moulin puis Limoges. Prenant le train avec son vélo, c'est au termes de trois jours de voyage qu'il débarque à Libourne avec le patron de sa mère.

N'ayant pas de poste radio il n'entendit pas l'appel du général De Gaulle ni le discours du Maréchal Pétain. Quelques jours plus tard les premiers soldats allemands faisaient résonner leurs pas dans la ville .


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Re: La vie du Général Le Boudec

Message  junker le Jeu 19 Sep 2013 - 12:20

La vie du Général Le Boudec

( 2ème partie )

Sa vie – Son adolescence

La situation de Lucien Le Boudec se détériore, la pénurie de nourriture, les collèges d'enseignements ferment, réquisitionnées par les allemands.

Pour trouver du ravitaillement, il fait des centaines de kilomètres sur son vélo rustique à une seul vitesse, les pneus sont pleins et rafistolés avec du cuir de chaussure et pourtant il fera 250 kilomètres en 10 heures.
Ses contacts avec sa mère sont très forts, il lui fournit non sans difficultés les aliments qu'il lui apporte à Paris où elle travaille 7 jours sur 7 pour un patron exigeant.

Il finit par trouver un travail dans une ferme, le voilà devenu cultivateur, travaillant au dur labeur des champs.
Le printemps 1941 et cela jusqu'en août, sera pour lui un travail pénible, harassant, mais au moins il mange à sa faim.
Août 1941, il décroche une place d'enseignant à l'école Saint-Nicolas comme interne. Il ressent une certaine liberté malgré les douze heures de présence, à deux pas des usines Renault et surtout de sa maman qu'il peut voir de nombreuses fois.

Les alertes aériennes sur Paris se succèdent obligeant les enseignants de mettre à chaque hurlement de sirène les enfants dans les abris.
1942, il accède à ses premières vacances, et suit sa mère qui se retrouve avec son employeur dans l'Eure où celui-ci possède des biens en métayage, ces vacances sont laborieuses. Les denrées se font rares et il doit travailler dans des fermes au ramassage des pommes de terre, ce travail non rémunéré lui permet, moyennant de l'argent d'avoir du ravitaillement, soixante dix ans après, il en veut encore à ces exploitants-exploiteurs.

Le travail obligatoire ( STO) était une menace pour tout ces jeunes, et les classes 20, 21 et 22 avaient déjà été envoyées en Allemagne en remplacement du service militaire. Né en 1923 il devait être de la prochaine expédition vers le Reich. Pour éviter d'être envoyé comme les autres, il se fait faire de faux papiers au nom de «  Louis Boileau, né le 18 janvier 1925 ».

Fin 1943, les évènements deviennent évidents ; l'Afrique du Nord est libérée, les alliés débarquent en Italie et les Russes après la Bataille de Stalingrad entreprennent de reconquérir leurs territoires en repoussant la wehrmacht.

Le débarquement de 44 fut le déclic pour lui. L'école ayant fermé, ils décident à plusieurs de s'éloigner de Paris par le train. Les correspondances incertaines les obligent à filer plein sud sur Vierzon, mais là plus de train. Obligés de continuer leur route, c'est à pied qu'ils vont parcourir trois cent cinquante kilomètres en huit jours, dormant à la belle étoile dans des meules de paille ou dans des granges. Heureusement, il fait beau, c'est le début de l'été ils marchent d'un bon pas avec aux pieds des brodequins achetés aux puces de Saint-Ouen. Ils ont atteint Tours. Deux d'entre-eux, une jeune fille et un homme âgé, les laissent continuer. Ils arriverons enfin à Carentoir dans la ferme des parents de l'un d'eux, de braves cultivateurs très modestes qui les hébergeront quelques mois.

Les premiers contacts avec le maquis est quelconque. Malestroit comportait un important groupement de maquisards. Mais il y a des imprudences dans les embuscades et les attaques de convois. Les pertes infligées aux allemands furent sérieuses, la riposte fut sévère et les pertes causées aux maquisards importantes. L'attaque de Saint-Marcel par les Allemands le prouve.

La dispersion devint nécessaire et si le jour il travaille aux travaux des champs, la nuit son groupe monte des embuscades pour s'aguerrir.

C'est ainsi qu'il était loin d'imaginer qu'il resterait dans l'armée et y ferait sa carrière militaire durant 37 ans et demi.

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Re: La vie du Général Le Boudec

Message  junker le Jeu 19 Sep 2013 - 12:27

La vie du Général Le Boudec

( 3ème partie )

l'Instruction Militaire-- 1944 / 1948

Héritant d'un fusil ''Mauser'' allemand, pantalon de parachutiste anglais, d'une veste, d'un brassard, il devient soldat de 2ème classe de la 4ème compagnie du 8ème bataillon FFI du Morbihan.
Le troupes allemandes, dépassées par l'armée américaine, fonçant à travers la France en direction de Brest, laissent aux FFI, l'occasion d'intervenir contre cette Wehrmacht bloquée en différents points de Bretagne. Les prisonniers affluent.

De retour dans Coëtquidan libéré, le 2ème classe Le Boudec espère pouvoir être rattaché à l'armée américaine, rêvant d'être équipé de matériel moderne comme la 2ème DB.
Septembre 1944, une perme lui permet d'aller voir sa maman qu'il chérit au plus haut point. Au retour, il signe un engagement de trois ans, et alterne instruction et présence sur le front où 25 000 allemands sont coincés dans la poche de Lorient.

Promu brigadier, il se voit finir sans un coup de feu, l'Armistice est signée, son Escadron se positionne dans un fort à l'entrée de Lorient. C'est l'été, ce sont presque des vacances.

Il se voit bientôt promu brigadier-chef, et est désigné pour suivre le peloton d'élève sous-officier. Classé dans les premiers, il part à Fontenay-le-Comte préparer le concours d'entrée à Coëtquidan. Sur 120 il fait parti des six retenus de cette phase préparatoire.

En attendant le résultat de l'épreuve, il part en Allemagne occupé, rejoindre le 19ème Dragons. Nommé maréchal-des-logis, il est affecté au 2ème Escadron. Il suit un stage de ski dans une belle station hivernale.

En 1946, le 19ème Dragons fut dissous, il se retrouve au 8ème Chasseurs d'Afrique. Il apprend à conduire un Tank-Destroyer chasseur de char.
En février 46, il est reçu pour Coëtquidan, et passe maréchal-des-logis-chef. Il dit être heureux de suivre l'instruction d'officier n'ayant pas l'âme du sous-off.

La fin de l'hiver 46, 2400 candidats à l'épaulette ! De Lattre estime que le nombre de prétendants est excessif, le nombre est divisé par deux. Il se retrouve par chance retenu, côtoyant Hélie Denoix-de-Saint-Marc dans les prétendants. En juin, les autorités Militaire éliminent encore 400 candidats, se retrouvant plus 780 à défiler à Paris.

A Coëtquidan, l'entrainement intensif et l'instruction avec le Fondement Militaire que sont la Discipline, la Loyauté et l'Honneur.
L'examen de sortie eu lieu en 47. Il en sort le 213ème.
A Saint-Cyr, le choix des armes est une cérémonie. L'instant est solennel et conditionne une carrière. Issu du 19ème Dragons, cavalier d'origine, sont choix vers l'Arme Blindé de Cavalerie ''A.B.C '' était tentante, mais la dernière place fut prise par son camarade classé 210ème, il restait treize places pour les Blindés Coloniaux ; il en fût. Il réalise la chance de cette sélection.

Autre coup du sort, il profite de la période de permission accordée pour suivre le stage de parachutiste ; le voilà breveté.

Au printemps 47, il a 24 ans et porte les galons de sous-lieutenant. Il entre à Saumur, et devient très bon cavalier. Dans le programme il y a ''École de conduite '', une vingtaine de grosses Harley-Davidson les attendent avec carte Michelin à l'appui: le voilà caracolant à moto, sillonnant les bords de la Loire.

Dans ses moments de loisirs, il caricature les personnages proches de lui dans le plus bel effet. Toute sa vie, il restera attiré par les chevaux, il montera pour la dernière fois à l'âge de 86 ans.

Trois grandes sorties étaient au programme cette année là.
La visite de l'École Navale et du porte-avion Clemenceau, l'embarquement sur les goélettes, l'Étoile et la Belle Poule, 24 heures de mer de Brest à Bénodet.
La seconde sortie au mois d'août ; un séjour dans les Alpes à faire du ski.
La troisième sortie fut la plus triste, en automne 47 au camps de Baumholder à l'est du Grand Duché de Luxembourg. Lors d'un exercice, son camarade de promo, adossé à une mitrailleuse de char, un élève ne sachant pas l'arme chargée, envoya une rafale transperçant son camarade.
A l'examen de sortie, il choisit la 1ère Demi-Brigade Coloniale de Commando Parachutistes de Vannes-Meucon commandée par Massu.

Le contact à l'arrivé au camps d'entrainement et des plus décontracté, il se présente au commandant Massu
Il est nommé moniteur d'office puis chef moniteur et enfin directeur de promotion de saut.
Quelques sous-officiers placés sous ses ordres avaient heureusement une réelle expérience ; des anciens d'Angleterre qui avaient sauté en France et en Hollande en 44/45, et qui avaient même fait un séjour en Indochine ; d'autres d'anciens S.A.S.
Pendant un an, il entrainera les futurs parachutistes à Meucon et à Pau. Le 5ème BCCP, devait embarqué en juin 48 pour l'Indochine, le 3ème BCCP en novembre et le 6ème BCCP dont il fait parti dans le milieu de l'année 1949.

Son absence d'oreille droite lui joue des tours, accompagnant le commandant Fourcade en jeep, il n'entendait pas ce qu'il disait, opinant de la tête à chaque fois, Fourcade excédé lui dit d'arrêter la jeep et lui demande furieux s'il se foutait de lui ? Plus tard il lui expliquera son problème d'audition.
En mai 1949, il rejoint les Camps Coloniaux de Fréjus, où les entrainements se poursuivent, manœuvres de débarquement en bateaux, de nuit comme de jour, marches de 30 kilomètres, exercices de nuit et même en sous marin, lâchés en mer ils doivent rejoindre la côte en petits bateaux gonflables.

Enfin une permission de 3 semaines, avant de partir 2 ans en Extrême-Orient.

Le 21 mai, il écrit une lettre à sa mère en lui disant qu'il part en juin sur un liberty-ship, enfin après le doute l'espoir de vivre une grande aventure.

  PS :Mon camarade Daniel Belotqui fut son radio, le renseignait de la direction d'un coup de feu quand ce dernier se trouvait dans l'axe de la mauvaise oreille.


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Re: La vie du Général Le Boudec

Message  junker le Jeu 19 Sep 2013 - 12:32


Le général Le Boudec, avec à droite, le général Porcher
Crédit photo LumièreBro Editions..


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Re: La vie du Général Le Boudec

Message  Lothy le Jeu 19 Sep 2013 - 15:54

Voilà un superbe travail, Gus ! Qui mieux que toi, pouvait t'y atteler !

Merci....

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Re: La vie du Général Le Boudec

Message  sidoin le Sam 21 Sep 2013 - 0:41

bravo et merci
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la dédicace du livre offert par le Général Le boudec

Message  junker le Dim 22 Sep 2013 - 21:40


C'était un homme d'une grande noblesse dans l'écriture et dans la pensée, il devait nous faire un CD des photos prises, et films en super8, de l'Escadron du "3" cela ne s'est pas concrétisé.

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La suite du premier tome ...

Message  Arcimboldo_56 le Dim 22 Sep 2013 - 22:01

Peut-être que ses enfants vont poursuivre son œuvre en faisant éditer le second tome de sa vie impressionnante et passionnante.

Vous, les grands anciens qui avez travaillé sous ses ordres, pouvez inciter sa famille à faire paraître la suite qu'il avait envisagée de présenter pensant qu'il aurait eu le temps avant de quitter ce monde.

Bonne soirée à vous tous.

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Re: La vie du Général Le Boudec

Message  Lothy le Lun 23 Sep 2013 - 1:05

Lors des obsèques, ses enfants, sa fille en particulier, ont évoqué la sortie de cette deuxième partie, racontant combien le général avait été surpris par le succès de son livre, et touché par l'énorme quantité de témoignages reçus !...

Nombreux sont ceux qui attendent cette seconde partie avec impatience !... Y compris parmi ceux qui le connaissaient depuis l'Indochine...

Souhaitons que ce projet aboutisse...

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Re: La vie du Général Le Boudec

Message  Kaki92mobile le Mer 25 Sep 2013 - 14:08

Junker, mon bon Junker, quand tu postes dans un forum public une de mes (splendides) photos, tu peux si tu veux me créditer en tant qu'auteur... Cool 

J'ai pris cette photo pendant la collation offerte par le 21e RIMA en son Mess après la cérémonie de transfert des Cendres du Général Bigeard au Mausolée de la guerre d'Indochine à Fréjus le 20 novembre 2012.

(dont acte)
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Re: La vie du Général Le Boudec

Message  junker le Mer 25 Sep 2013 - 14:40

OH !! Pardon de cette inqualifiable erreur, je ne savais pas mettre un nom sur cette photo que j'avais dans un fichier, je pensais à Lothy mais ???  excuse -moi  je vais le faire   ...

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Re: La vie du Général Le Boudec

Message  Kaki92mobile le Mer 25 Sep 2013 - 15:02

Tu es immensément pardonné ! sunny
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Re: La vie du Général Le Boudec

Message  Lothy le Mer 25 Sep 2013 - 16:46

Excuses également de la part de Lothy, qui n'a pas pensé à noter la source de la photo.... Embarassed Tout en songeant à noter les références du livre !....

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