LES CAMPS PARACHUTISTES

Immigration - Lettre ouverte du Gal (2s) Antoine Martinez

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30122014

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Immigration - Lettre ouverte du Gal (2s) Antoine Martinez




Lettre ouverte au Président de la République (Française) en réponse à son discours prononcé à l’occasion de l’inauguration du musée de l’immigration : Le général Martinez répond à François Hollande !

« Monsieur le Président de la République,
Il n’est pas fréquent qu’un général s’adresse au président pour exprimer son inquiétude et sa crainte pour l’avenir de la nation française. Mais au lendemain de l’inauguration du musée de l’immigration, je souhaiterais vous faire part de mon désaccord – probablement commun à beaucoup de Français – sur l’esprit d’une partie de votre discours prononcé à cette occasion.

Vous y fustigez, en effet, ceux qui agitent la peur d’une « dislocation »de la France. Vous y dénoncez un « sentiment de dépossession, entretenu avec malice sinon avec malignité  » soulignant – à juste titre – qu’un Français sur quatre est issu de l’immigration et insistant – toujours à juste titre – sur la nécessité de rappeler aux Français d’où ils viennent et quelles sont les valeurs qu’ils portent. Vous vous déclarez, à nouveau, favorable au droit de vote des étrangers en affirmant que « rien ne peut se faire sans une révision de la Constitution, ce qui suppose une majorité des 3/5 au Parlement  » et appelez, pour y parvenir, les forces républicaines à prendre leurs responsabilités .

Vous permettrez qu’après avoir servi l’État et la Nation sous l’uniforme pendant une quarantaine d’années, le citoyen engagé que je suis, attentif aux évolutions du monde et soucieux des intérêts de la France et de son peuple, ne militant dans aucun parti politique car attaché à sa liberté de pensée et d’expression, vous porte respectueusement la contradiction.

Tout d’abord, il n’est pas exact de dire que rien ne peut se faire sans une révision de la Constitution. En effet, cette dernière prévoit en son article 89 une seconde possibilité, à savoir le référendum. Encore faudrait-il que nos gouvernants successifs cessent de considérer le référendum comme un plébiscite ou pire, que subodorant le résultat contraire à leurs vœux ils ne l’utilisent pas estimant que le peuple n’a pas son mot à dire sur des sujets qui concernent pourtant son avenir. Et sur le droit de vote des étrangers extra-communautaires, pour des raisons évidentes mais que vous ne souhaitez pas évoquer, le peuple a son mot à dire. Il est même souverain en dernier ressort. Ne pas le consulter dans un cas aussi essentiel, c’est simplement le mépriser, ce qui n’est pas de nature à privilégier la sérénité. Les conséquences d’un tel mépris, dont le peuple est habitué depuis longtemps, sont désastreuses et funestes sur le fonctionnement de notre démocratie. Car, frustrés et impuissants mais furieux les citoyens ont de plus en plus tendance, devant ce qu’ils considèrent comme du laxisme, un manque de courage, un déni de réalité et donc un renoncement de la part de leurs responsables politiques, à vouloir se venger soit en boycottant l’isoloir, soit en donnant leur voix à ceux qui ont affiché clairement une stratégie qui vise à violer intentionnellement et sans ambiguïté le politiquement correct. Et au bout du compte, lorsque la réalité est ignorée et occultée de façon si peu responsable et pendant si longtemps, les conséquences d’une telle dérive sont incalculables et imprévisibles. Car on fait savoir depuis trop longtemps aux citoyens que leur avis n’a aucune importance. Mais il arrive un moment où un peuple éduqué dans l’idée démocratique, cependant las d’être ignoré par ses élites, pourrait exiger d’être écouté.
Cela dit, j’approuve totalement votre propos lorsque vous insistez sur la nécessité de rappeler aux Français d’où ils viennent et les valeurs qu’ils portent, mais à condition de ne pas considérer que l’histoire de France commence avec la Révolution française et de ne pas accepter le délire de certains, arrivés récemment dans notre pays, qui estiment que l’histoire commence avec eux. La France est un vieux pays qui a une histoire de deux mille ans et qui est depuis quinze siècles un pays catholique même si la sécularisation est passée par là. Elle possède donc un héritage historique, spirituel et culturel qui a fait ce qu’elle est et que nous avons à défendre, à faire fructifier et à transmettre.

En vous écoutant, certains de vos propos provoquent une incompréhension qui interpelle naturellement les citoyens. En effet, qui contesterait que la richesse de l’héritage légué par les migrants au fil du temps fait partie de l’identité française ? La réponse est claire : personne. Personne, pour une simple et bonne raison, c’est que ces migrants, dont nombre d’entre nous sont les descendants, n’ont pas été intégrés mais se sont intégrés et ont été assimilés dès la deuxième génération.
Mais alors, où est le problème ? Pourquoi est-il si difficile aujourd’hui de parler de l’immigration, sujet devenu tabou ? Pourquoi certains de nos concitoyens ne se sentent-ils plus chez eux ? Pourquoi est-on dorénavant abreuvé sans cesse de termes comme  » laïcité  » ou  » vivre-ensemble  » qui n’avaient jusqu’à récemment pas besoin d’être évoqués tant ces principes étaient vécus par les citoyens presque sans le savoir, comme Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir ? Leur usage répétitif et intempestif ne constitue-t-il pas, en fait, un aveu de reconnaissance d’un véritable problème qui se pose aujourd’hui pour l’unité de la nation ?

La réponse est simple mais, comme d’autres, vous ne voulez pas l’évoquer : l’immigration que la France a connue jusqu’au milieu des années 1970 était d’origine européenne, donc de culture commune nourrie par l’héritage chrétien qui est le trésor non seulement des chrétiens mais de toute l’Europe, ce qui a facilité l’assimilation dès la deuxième génération. En revanche, l’immigration que notre pays subit depuis l’adoption de mesures comme le regroupement familial, puis les régularisations massives de clandestins de 1981 et 1997, mais également celles effectuées régulièrement (au moins 30 000 par an) – sachant que qui dit régularisation, dit regroupement familial dans la foulée – est de nature totalement différente par sa culture modelée par l’islam. Cet islam qui ne connaît que les droits de Dieu et ne reconnaît pas, de fait, la séparation du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel ni, par voie de conséquence, les droits de l’Homme. Cela conduit inévitablement à des situations non seulement insupportables et mal vécues par nos concitoyens mais qui deviennent dangereuses pour l’avenir. Et alors que déjà en 1981, M. Georges Marchais (personnage plutôt positionné à gauche sur l’échiquier politique, vous en conviendrez) tirait la sonnette d’alarme avec sa lettre – plus que jamais d’actualité – adressée au recteur de la Mosquée de Paris et publiée le 16 janvier dans le journal  » l’Humanité « , nos gouvernants n’ont, depuis, toujours rien changé, fermant les yeux sur un sujet pourtant capital pour l’avenir de la nation. Il n’est tout de même pas difficile de comprendre, l’actualité quotidienne nous le démontre, que sous les coups de boutoir d’une radicalisation des esprits d’une partie de cette immigration nous courrons au-devant de lendemains douloureux car sa culture n’est pas celle de notre conception chrétienne de la liberté, de la dignité et du respect de la personne humaine et de la distinction des pouvoirs. Des valeurs universelles léguées par notre civilisation gréco-romaine et chrétienne, celles de nos racines : Athènes, Rome et Jérusalem. Vous avez donc raison, il faut rappeler aux Français d’où ils viennent. Cela permet ainsi de mettre en évidence le fossé qui existe entre les valeurs que porte et promeut la France et celles revendiquées par une partie de plus en plus importante de ceux qui se réclament de l’islam et de mieux comprendre les réactions de nos concitoyens que vous considérez à tort comme un repli sur soi, un rejet de l’autre qui serait marqué par  » un sentiment de dépossession, entretenu avec malice sinon avec malignité « . Nos concitoyens sont simplement lucides et consternés devant un tel manque de clairvoyance.

Car il faut également écouter certains responsables religieux musulmans, sur notre propre sol, qui ne sont d’ailleurs nullement inquiétés par les pouvoirs publics: « Dans l’islam la notion de citoyenneté n’existe pas, mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître les lois qui la régissent. Nous travaillons à ce que la notion de communauté soit reconnue par la République. Alors, nous pourrons constituer une communauté islamique, appuyée sur les lois que nous avons en commun avec la République, et ensuite appliquer nos propres lois à notre communauté ». “ L’assimilation suppose que les populations islamiques se fondent à terme dans la population. Ceci est exclu car cela signifie l’abandon de la loi islamique (…) Il n’y aura pas de dérogation à cette règle.”

Leur message est clair et appliqué par leurs fidèles. Le nier ou vouloir l’occulter est faire preuve de déni de réalité et compromettre ainsi l’avenir. D’ailleurs, pourquoi nos parlementaires ont-ils été conduits à voter une loi sur l’interdiction du port du voile à l’école ? Pourquoi une loi sur l’interdiction de la burqa ? Pourquoi une charte sur la laïcité dans les écoles ? C’est bien la preuve que l’islam pose problème à nos sociétés européennes et que ces différences de comportement ne sont pas, comme certains voudraient nous le faire croire, le produit de contextes sociaux « made in France  » mais bien  » importés  » par une culture incompatible avec nos traditions et notre mode de vie.
Le cardinal De Richelieu affirmait que  » la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire « . Et ce qui est nécessaire aujourd’hui c’est la refondation urgente de notre politique sur l’immigration et l’application ferme de nos lois. Au lieu de cela, vous affirmez à nouveau la nécessité d’accorder le droit de vote (et d’éligibilité) aux étrangers extra-communautaires, en vous gardant bien de demander son avis au peuple. Il faut bien que vous compreniez que l’instauration d’un tel droit mènerait indubitablement à l’émergence d’une société biculturelle qui ne pourra que se déchirer car conduisant vers la libanisation de notre pays et donc, à terme, vers la guerre civile.
Car en adoptant une telle mesure, à un moment où l’intégration ne fonctionne plus sous l’effet du nombre, il n’est pas difficile de comprendre que des groupes de pression se mettront inévitablement en place pour chercher à imposer encore plus leurs revendications. Comment ne pas comprendre que nos valeurs, nos principes de vie, nos relations seront profondément affectées si des millions d’étrangers originaires d’Afrique et du Maghreb ont leur mot à dire sur la vie quotidienne de la cité ? Comment ne pas comprendre que c’est ouvrir un boulevard aux partisans du communautarisme, qui plus est un communautarisme dorénavant agressif et vindicatif ? Il semble que le bon sens ne soit pas une qualité répandue chez nos responsables politiques. Pourtant, l’une des tâches nobles du politique est de maintenir et entretenir l’unité de la Nation laquelle ne peut exister qu’à la condition que la société possède un minimum de cohérence interne. Il serait donc temps non seulement de cesser d’accepter mais de revenir sur cette multitude d’accommodements sans fin imposés en fait à la société française alors que c’est à celui qui est accueilli de s’adapter à sa nouvelle vie et non pas à celui qui le reçoit. Car en acceptant ces dérives, nos responsables politiques encouragent la surenchère avec des revendications inacceptables et insupportables qui ont conduit, entre autres – c’est tout de même ahurissant – à introduire des méthodes barbares dans l’abattage des animaux contraires à nos traditions et aux principes d’une société civilisée, ou à ce que nos lois ne soient pas appliquées partout car non acceptées par certains.

C’est ainsi qu’une crise identitaire est imposée à notre nation, car c’est bien de cela dont il s’agit. Elle n’aurait jamais dû se produire si nos responsables politiques avaient œuvré, et ce, depuis une quarantaine d’années, pour le bien commun et dans l’intérêt de la Nation. Et le bon sens voudrait que l’on rappelle ou que l’on apprenne à cette immigration extra-européenne que la misère dans laquelle elle vivait avant de rejoindre notre pays est en grande partie la conséquence de sa culture fermée à la connaissance et au progrès. La suite logique est qu’elle doit en prendre conscience et décider de s’intégrer à la société qui l’a accueillie et qui lui offre des conditions de vie enfin décentes. Elle doit se fondre dans la masse, comme d’autres l’ont fait, pour réussir sa nouvelle vie et donner à ses enfants des perspectives de réussite dans une nouvelle culture qu’elle doit progressivement adopter pour y inscrire sa descendance. Et celui qui refuse ce pacte, n’a pas sa place chez nous. Encore faudrait-il que l’école abandonne un système insensé et suicidaire qu’elle applique et maintient depuis une quarantaine d’années et qui constitue un frein puissant à l’intégration des jeunes immigrés malgré les avis successifs émis par le Haut Conseil à l’Intégration et curieusement ignorés. C’est ainsi que notre école prépare des lendemains qui seront difficiles avec la violence comme seul outil d’expression. Mais, on l’a bien compris, le problème que pose cette immigration n’est pas tant le pays d’origine que la culture qui la réunit. Cette dernière est modelée par l’islam qui est, il faut bien l’admettre, incompatible avec nos sociétés européennes démocratiques. D’ailleurs, ces immigrants et même leurs enfants nés dans notre pays et appelés à devenir français à 18 ans par le droit du sol (90 000 chaque année), restent viscéralement très attachés à la nationalité du pays d’origine et à leur religion à laquelle ils font allégeance pour la plupart. Et les premiers résultats d’une telle politique suicidaire menée par l’Education nationale se sont concrétisés avec les émeutes que le pays a connues en fin d’année 2005. Elles se reproduiront. Une dizaine d’années plus tard, les choses se sont aggravées avec les bombes à retardement que représentent les Merah, Nemmouche, Kelkhal, et autres djihadistes dans nos cités dont les rangs ne cessent de croître pour atteindre aujourd’hui, il faut être lucide, plusieurs milliers d’individus potentiellement dangereux. Comment interpréter le sondage de ICM Research qui révèle que 27 % des 18 à 24 ans et 22% des 25 à 34 ans dans notre pays ont une opinion favorable à l’État islamique ? Cela ne doit-il pas interpeller nos responsables politiques et les amener à en tirer les conséquences en révisant leur vision idyllique et angélique de cette « France rêvée de 2025″ qui risque de tourner au cauchemar ? Gouverner, n’est-ce pas prévoir ?

Alors une question lancinante taraude les citoyens fidèles à leurs racines et attachés aux valeurs qui ont fait la France : combien d’immigrés de culture différente une société peut-elle accueillir sans rompre son équilibre identitaire, sans mettre en péril son identité et donc son unité ? Pouvez-vous admettre que les citoyens ne comprennent pas l’intérêt qu’il y a à favoriser une mutation de notre identité à marche forcée en accueillant toujours plus d’immigrés de culture différente, voire hostile à la nôtre, qui plus est alors que d’un simple point de vue financier notre pays ne peut plus se le permettre ? C’est une simple question de bon sens et non pas une réaction xénophobe qui serait « entretenue avec malice et malignité « .

Il est vrai que dans notre pays, depuis plusieurs années, la bien-pensance et le politiquement correct règnent dans la tête de la plupart de nos responsables politiques ainsi qu’au sein d’une grande partie de nos médias incapables de traiter les faits avec objectivité mais en revanche prompts à se comporter en procureurs et en juges à l’égard de ceux qui tentent d’alerter sur les dangers qui guettent notre pays en sonnant le tocsin. Le cas de l’éviction du journaliste/écrivain Eric Zemmour par une chaîne de télévision est symptomatique de cette attitude qui s’apparente à du terrorisme intellectuel. Mais Chamfort n’avait-il pas affirmé : « En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin  » ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma très haute considération.

Général (2s) Antoine MARTINEZ »

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Immigration - Lettre ouverte du Gal (2s) Antoine Martinez :: Commentaires

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Message le Mar 30 Déc 2014 - 14:28 par Geresp

Bonjour,

En grande partie d'accord avec les propos du Gal (2s) Antoine Martinez.

Pour La FRANCE, pour Ma FRANCE, "Pas Toucher à Ma FRANCE !!"

Le vent souffle, les girouettes s'affolent dans tous les sens, a la barre le capitaine à force de louvoyer à perdu le cap.

Geresp.

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Message le Ven 2 Jan 2015 - 14:51 par pierre marie

tout a fait d accord avec le general.on est en train de nous endormir et l on s enlise de plus en plus

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Message le Sam 3 Jan 2015 - 18:56 par Lothy

A ceux qui pourraient douter, mais surtout à ceux qui le soutiennent, le général (2s) Antoine Martinez répond....


Chers amis, chères amies,

Je n'imaginais pas en diffusant ma lettre ouverte au président de la République qu'elle circulerait aussi rapidement et toucherait autant de personnes en si peu de temps. Je vous avoue être agréablement impressionné.  par le nombre de messages que je reçois depuis l'envoi de cette lettre. C'est le miracle de l'internet. L'effet boule de neige semble fonctionner à merveille.

Je tenais donc à vous remercier pour les commentaires et encouragements que vous avez bien voulu me faire parvenir. Je ne sais pas encore quelle sera la réaction, mais on peut penser que ce document ne plaira pas à tout le monde.
Sachez que je suis très touché et je dirais même bouleversé par certains messages révélant la désespérance de certains de nos compatriotes qui témoigne et révèle un vrai malaise dans leur vie quotidienne. J'ai une pensée particulière pour eux. Mais cela n'intéresse cependant absolument pas nos responsables politiques dont la seule obsession est de gagner des élections. Mais pour faire quoi ?

J'en profite pour répondre à ceux qui me posent la question de savoir si c'est bien moi qui ai écrit cette lettre ouverte et me demandent de l'authentifier. Alors, oui, à ceux-là je confirme que j'ai bien écrit cette lettre et que je l'ai bien envoyée au président par courrier postal, le 23 décembre.
A ceux-là et à d'autres qui me le demandent, je réponds que vous avez toute latitude pour retransmettre cette lettre à vos propres contacts, à la diffuser, à la publier.
Je vous envoie en pièce jointe cette lettre ouverte complétée en page 4 du condensé de présentation de l'essai que j'ai publié en début d'année 2013. C'est en fait sous cette présentation que vous auriez dû recevoir ma lettre ouverte. Vous pourrez constater en lisant le résumé et le sommaire qu'avec ce livre, nous sommes en plein dans le sujet évoqué dans ma lettre ouverte. Alors si cela vous intéresse, il peut être commandé chez l'éditeur, à la FNAC, Amazon.fr, librairies Decitre, Chapitre.com...

Et j'aurais donc une requête à vous faire: pourriez-vous retransmettre le document en pièce jointe, éventuellement à nouveau, à ceux à qui vous avez déjà envoyé ma lettre ouverte afin qu'ils puissent avoir accès à cette page 4. Pourriez-vous également le transmettre à la personne qui vous a envoyé la lettre pour la même raison. Je vous en serait très reconnaissant. Pour ne rien vous cacher, vous l'aurez compris, ce livre peut être considéré par certains comme politiquement incorrect. Il n'a donc pas bénéficié d'une publicité sur le plan médiatique. Pour vous donner un aperçu de son contenu je vous adresse en pièce jointe le texte complet de l'introduction. Vous pouvez également retransmettre ce document à vos contacts.

Voilà ce que je souhaitais vous dire pour vous remercier. Je forme le vœu que la France, cette France que nous aimons, se réveille et retrouve sa grandeur. Car renoncer à défendre son héritage historique, spirituel et culturel, c'est se condamner à disparaître.

Bien cordialement.
Général (2s) Antoine MARTINEZ

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Message le Dim 4 Jan 2015 - 10:47 par charly71

mercy Lothy de nous faire profiter de la partie 2, combien lirons jusqu'au bout les écrits du Général
Antoine Martinez ? Peu je le craint, car hélas, devant le réel danger de la transformation de "Notre France"
trop se mette la tête dans le sable et si un de nous crie trop fort -Eric Zémour- on le flingue.
Pôve France, pauvre culture qui fou le camp.... Heureusement , il nous reste le choix de la
conversion à l'islamisme, cette religion de paix et d'amour ou l'on peu s'épanouir "dixit" patrick sébastien,
ce nouveau converti (en minuscule volontairement)

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Message le Dim 4 Jan 2015 - 10:53 par Lothy

Charly... si le Général prend le temps de répondre devant l'importance des messages qu'il reçoit, du partage sur les forums et réseaux sociaux de sa lettre, cela signifie que beaucoup de monde lit ce genre de texte.... 

Après, reste à savoir ce que feront nos honorables dirigeants !!!! Ca, c'est une autre histoire....

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Message le Dim 4 Jan 2015 - 11:15 par charly71

@Lothy a écrit:
Après, reste à savoir ce que feront nos honorables dirigeants !!!! Ca, c'est une autre histoire....
... Rien, comme d'hab, oubli et re oubli !

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Message le Mar 6 Jan 2015 - 10:53 par BRIOCHIN

Bonjour,

que vont faire nos gouvernants???????

ce qu'ils font depuis 2 ans 1/2, rien...

yohann

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Message le Mar 6 Jan 2015 - 10:56 par BRIOCHIN

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Message le Mar 6 Jan 2015 - 12:22 par Cerbère

Briochin,

Tu as écrit :
que vont faire nos gouvernants???????
ce qu'ils font depuis 2 ans 1/2, rien...

Je n'ai aucune sympathie, c'est le moins que l'on puisse dire, pour nos gouvernants actuels.
Mais il convient d'avoir conscience que le problème de l'immigration, volontairement ouverte mais camouflée d'immigrants grands adorateurs de "la religion de paix, d'amour et de tolérance" n'est pas nouvelle.

Elle n'a pas débuté il y a 2 ans et demi; cela fait plusieurs dizaines d'années qu'ils se sont installés et c'est ce qui en fait la gravité !

Par ailleurs il faut aussi bien comprendre que ces immigrants et leurs descendants constituent un potentiel électoral sur lequel comptent bien les deux grands partis alternativement au pouvoir depuis 40 ans !

Donc, "que vont faire nos gouvernants ?"
Ce qu'ils ont toujours fait : préparer des stocks de vaseline !

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Message le Mar 6 Jan 2015 - 15:31 par BRIOCHIN

Non effectivement mais je ne parlais de rien, pour la totalité des choses à faire... dans tous domaines!!!!



yohann

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Message le Mar 6 Jan 2015 - 22:18 par Béghin Bernard

Bien , bien très bien.  C'est en long et grand ce que je viens d'écrire en court et petit après l'article sur le roman
"Soumission" dont on commence à parler en ce moment.

Ce n'est pas possible que toutes les conversations que l'on entreprenne depuis ce mai 2012, tournent toujours autour de cette putain de politique où on ne peut plus parler de certaines personnes sans être taxés de "méchants, pas beaux" pendant que des taulards jouent avec des couteaux, des téléphones portables et des billets de banque dans les prisons républicaines.

Je n'ai jamais autant de politique que depuis que le chouchou de Nicolas Canteloup est "normalisé".
Et pourtant, je ne fais pas de politique, mais je ne sais pas si je resterai sans en faire.

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Message le Ven 9 Jan 2015 - 10:15 par Cerbère

Comme beaucoup d'autres, j'ai reçu la lettre du Général MARTINEZ. A cet envoi étaient joints deux documents :

- le "Condensé de présentation de mon essai"

- l'Introduction de l'ouvrage

Après avoir obtenu l'accord du Général MARTINEZ, je vous livre le contenu des deux documents (bien que LOTHY ait déjà présenté une numérisation du premier)


Condensé de présentation de mon essai

 Devoir d'expression d'un citoyen (pas) ordinaire[


                                           
                                        SOMMAIRE

Introduction
Le politique
Le politiquement correct
La mondialisation
Vers le désastre programmé
L’immigration extra-européenne
Des mesures insensées qui aggravent la situation
L’école et son environnement : état d’urgence
Des mesures conservatoires urgentes
Le débat sur l’identité nationale
Un constat dramatique qui interpelle le citoyen
Les ambiguïtés de la gauche française
L’islam, une menace pour la Nation et pour la démocratie
Notre engagement en Afghanistan
Le problème de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne
Conclusion


L’unité de la nation française est mise en sérieux danger en raison de la fracture identitaire qui ronge insidieusement le peuple français. Trois facteurs interagissent depuis plusieurs décennies : le manque de clairvoyance, de lucidité et de courage des responsables politiques ; le règne du politiquement correct qui terrorise notre liberté d’expression ; la mondialisation qui a mis à mal le sens du collectif. C’est pourquoi l’avenir de notre société est menacé.
Cette situation désastreuse, amplifiée par une immigration extra-européenne massive dont la culture et la religion invalident tout espoir d’intégration, est aggravée par des mesures sociales insensées adoptées ces dernières années, par la politique contestable de l’Éducation nationale depuis plusieurs décennies et par la suspension du service militaire non remplacé.
Les citoyens attachés à leurs racines, aux valeurs qui ont fait de la France une grande nation, héritiers d’une Histoire et d’une culture, ne peuvent plus rester silencieux face à l’imprévoyance et au laxisme de leurs responsables politiques : Antoine Martinez se fait leur porte-parole.

Editions Amalthée  - 238 pages  -   n° ISBN 978 2 310 01314 7   -  19,80 €    
site internet : www.editions-amalthee.com


l'Introduction de l'ouvrage


Introduction

“ Mon dernier round c’est mon combat final. Espérons qu’au-delà de moi les lecteurs le prolongeront. ”
Ce message du général BIGEARD laissé à ses lecteurs en conclusion de son dernier ouvrage « Mon dernier round »  ne peut pas laisser insensibles et silencieux les citoyens français qui s’intéressent un minimum à leur avenir et à celui de leur descendance et donc à celui de la France. Cela serait d’autant plus difficile et inacceptable que son dernier round avait suivi son ouvrage intitulé “Adieu ma France ”, véritable cri de révolte et de désespérance face à l’évolution de notre société, installée aujourd’hui dans une crise morale sans précédent car ayant manifestement perdu ses repères.
A fortiori, pour qui a servi l’Etat et donc la Nation sous l’uniforme, comme lui, rester muet aujourd’hui devant l’évolution décadente à bien des égards de notre société et des menaces qui pèsent sur elle ainsi que du rôle de plus en plus limité de notre pays dans les affaires du monde, serait coupable. Cela témoignerait en outre d’une résignation blâmable qui ne correspond pas aux valeurs inhérentes à cette culture militaire inculquée à ces fils de la Nation qui ont choisi de la servir et que sont l’honneur, la patrie, la fidélité, la rigueur, la discipline, l’obéissance, le dévouement, le sens du devoir, le sacrifice, autant de valeurs ou de notions qui n’ont aujourd’hui malheureusement presque plus cours dans notre société.
En plus de ce dernier message lancé comme une bouteille à la mer, ce grand serviteur de la France, qui en d’autres temps aurait été maréchal d’empire, a choisi de lancer son dernier coup de gueule en rejoignant ses braves un 18 juin – quel symbole ! – date associée à un autre acte de résistance et de refus. En effet, le 18 juin 1940, le général de GAULLE lançait depuis Londres son célèbre message, acte de refus et de résistance exemplaire face à l’honneur de la patrie bafoué, marquant ainsi sa fidélité à des principes et des valeurs qui ont finalement triomphé.
Et ce symbole résonne comme  une invitation, un appel pressant, une insistance poignante qui invitent à entrer en résistance et à provoquer le réveil du peuple de France.
Alors, pour que le dernier round du général Bigeard ne soit pas celui de la France, son message de résistance et de refus est relayé et prolongé ici dans une démarche qui s’inscrit dans une opération citoyenne. Cette dernière est d’autant plus nécessaire que l’unité de la Nation est menacée en raison de la naïveté, la pusillanimité, l’absence de clairvoyance, le manque de courage, le déni de réalité, la perte de repères avec le monde réel de nos élites politiques, tous partis confondus, et ce depuis plusieurs décennies, voire l’absence ou la méconnaissance totale de nos traditions et de nos valeurs révélées récemment par certains.
C’est pourquoi, après avoir été tenu pendant une quarantaine d’années au devoir de réserve, au service de la France, il est maintenant temps d’exercer non seulement un droit mais surtout un devoir d’expression, toujours au service de la France.
D’ailleurs, tous ceux qui ont exercé des responsabilités au sein de l’Etat ou de la société devraient aujourd’hui se décider à exercer ce devoir d’expression. Cela devient urgent. Car on ne peut pas accepter que le politique renonce au rôle noble qui est le sien, c’est à dire agir pour influer sur le cours des choses pour le bien commun, dans l’intérêt général de l’Etat et de la Nation caractérisée par son identité. Et si sur des sujets importants et sensibles le politique refuse de prendre ses responsabilités, le peuple est en dernier ressort souverain et il suffit de le consulter. Au besoin, ce dernier doit exiger d’être consulté. C’est son droit et son devoir. C’est aussi cela la démocratie. La vraie, et non pas une pseudo-démocratie dont le nom ne cache en fait qu’un système oligarchique. Sinon, il faut changer de système politique.
Ce nouveau message de résistance et de refus dresse, le lecteur le comprendra, un constat accablant et insupportable de la situation de notre pays en raison des conséquences d’une immigration extra-européenne complètement incontrôlée; il sera probablement plus sévère et certainement plus impertinent que celui du général BIGEARD à l’égard des responsables politiques trop souvent enclins à rester soumis à la pensée unique et au politiquement correct, et à pratiquer la langue de bois, le clientélisme et  la démagogie tout en négligeant l’essentiel, l’unité de la Nation.
Et la question que pourraient se poser nos concitoyens ou qu’ils pourraient poser à nos responsables politiques est la suivante : comment corriger ce cours néfaste des choses pour redresser une  situation déjà bien dégradée ? La réponse est vitale.
Cependant, sur un plan dialectique cette question est prématurée. La première question qui se pose en effet est plutôt celle-ci : pourquoi en est-on arrivé à cette situation ? La réponse  suffisamment éloquente et lumineuse devrait permettre d’aborder ensuite la question du comment corriger cette situation. Car on n’obtiendra jamais de résultats satisfaisants en ne tentant de  traiter que les symptômes alors qu’il faut s’attaquer aux causes, ce qui demande aujourd’hui une bonne dose de courage compte tenu du retard considérable pris. Mais cela est encore possible.
Alors, devant l’évolution subie et non pas choisie du cours des choses dans notre monde en ce début de XXIème siècle en raison de la démission du politique, il ne suffit pas pour le citoyen de s’indigner. S’indigner, c’est bien, c’est légitime, mais cela ne suffit pas. Cela ne doit être qu’une première étape, une prise de conscience. Sinon c’est simplement se donner bonne conscience et finalement se résigner et accepter le cours néfaste des choses. Il faut en effet que le citoyen résiste, marque son refus, s’exprime en faisant en sorte que la majorité silencieuse se manifeste enfin concrètement pour forcer le changement des choses. Alors, exprimons-nous ! Résistons ! Manifestons-nous ! Notre avenir commun est en jeu.

D’abord, il faut montrer pourquoi notre société se délite en raison de l’interaction de trois facteurs qui conduisent insidieusement à cette désagrégation : d’une part, le rôle du politique qui n’est pas assuré comme il devrait l’être, d’autre part, le règne de ce despotisme, de ce terrorisme intellectuel communément appelé le “ politiquement correct ” qui exerce une telle dictature, une telle tyrannie, une telle oppression que notre liberté d’expression est de plus en plus menacée, enfin une mondialisation marquée par la perte du sens du collectif, le règne de la loi du marché, la relégation de l’être humain au rôle de producteur-consommateur interchangeable, sans compter les dégâts qu’elle inflige à l’identité nationale.
De ces trois facteurs, le premier est fondamental et probablement le plus important car en l’absence d’une action volontaire du politique les deux autres peuvent prospérer de façon incontrôlée au détriment de notre cohésion nationale et de notre cohésion sociale.

Ensuite, il faut oser établir - la démarche est déjà politiquement incorrecte - un état  de la situation de notre pays qui est le résultat direct de l’interaction des facteurs évoqués. Ce constat, alarmant et révoltant, s’appuiera sur des faits difficilement contestables car tirés d’études objectives. Ils découlent en fait des choix aberrants et insensés arrêtés depuis les années 1970, voire des non-choix et du laxisme de la classe politique dont les effets sont destructeurs sur l’unité et l’identité de notre Nation.
Parmi ces sujets rarement abordés sereinement et jamais traités avec objectivité car devenus tabous précisément à cause de cette dictature intellectuelle qui cherche en permanence à supprimer notre liberté de penser, il faut citer l’immigration extra-européenne massive et incontrôlée. Il faut également mentionner les choix incohérents et inconséquents sur les mesures d’intégration de cette immigration non européenne, les mesures d’aide sociale qui ne font qu’aggraver la situation, notamment avec l’immigration illégale, sans oublier celles appliquées par l’Education nationale qui participent à cette désintégration annoncée.
On constatera, de surcroît, qu’en décidant la professionnalisation de nos forces armées et en suspendant le service militaire sans remplacer ce creuset républicain qui avait le mérite d’inculquer des principes et des valeurs indispensables pour favoriser au moins le vivre-ensemble, sinon le sentiment d’appartenir à une nation, on a aggravé la prise de distance, la rupture et l’hostilité  d’une partie de la jeunesse - qui ne se considère pas française - avec nos valeurs.
C’est donc à terme notre identité qui est menacée et qu’il convient de défendre sereinement mais fermement, n’en déplaise à certains, face à ceux qui revendiquent la leur et qui voudraient imposer leur mode de vie dans le pays qui les a accueillis et qui leur permet pourtant  de vivre, enfin, décemment.

Mais cette évolution de la situation touche l’ensemble du continent européen et il faut avoir le courage d’évoquer l’islam qui occupe une place trop importante dans cette immigration qui se réclame d’un système politique conquérant incompatible aujourd’hui avec la démocratie et qui conduit inévitablement au communautarisme, et, n’en doutons pas, à terme à l’affrontement et donc à la violence.  D’ailleurs, depuis le mois de décembre 2010 nous assistons à une révolte au sein-même du monde arabo-musulman, et on ne peut pas s’affranchir d’une réflexion sur cette « révolution » en cours et sur ses conséquences qui nous concernent au premier chef.
On ne peut pas éviter dans ce contexte, une réflexion, non pas sur l’état de nos forces armées qui mériterait à lui seul une étude complète tant est totale l’inadéquation entre les prétentions affichées en terme d’influence sur le plan international et les moyens sans cesse réduits qui leur sont consacrés, mais sur leur engagement en Afghanistan.
Car, on ne voit pas très bien l’intérêt de cet engagement sur une longue durée sur un théâtre comme l’Afghanistan, alors que, de surcroît, nos soldats, ces fils de la Nation, sacrifient leur vie dans l’indifférence la plus totale de nos médias et de la société civile. On peut même dire au mépris dont ils sont finalement l’objet de la part de certains, élus qui plus est, qui n’hésitent pas à vouloir donner le nom du jeune Tunisien qui a provoqué la révolte du monde arabo-musulman à une rue ou une place de notre capitale, alors qu’aucun de nos héros tombés en Afghanistan en défendant la liberté ne bénéficie de ce privilège !  

Enfin, il faut bien évidemment s’interroger sur certaines décisions prises par cette Union européenne dirigée par des technocrates, parfois arrogants, qui oublient que cette institution a été créée à l’origine pour instaurer une paix durable entre ses membres, faciliter et développer leurs échanges économiques, élever leur niveau de vie, mettre sur pied un projet politique et protéger les citoyens européens.
Il faudra bien se décider à consulter les citoyens européens sur des sujets qui conditionnent leur avenir au lieu de leur imposer des décisions contraires à leurs intérêts. Ce déficit démocratique constitue un véritable mépris à leur égard. C’est pourquoi, le citoyen européen doit être consulté.
C’est ainsi que le problème de la candidature d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne doit être réglé une fois pour toutes et le plus rapidement possible. Il est paradoxal que les responsables politiques européens puissent se poser encore la question de cette adhésion à une entité européenne par un pays qui n’est pas européen. C’est notre droit de citoyen de dire non à cette adhésion et il serait temps d’imiter nos voisins suisses sur le référendum d’initiative populaire. Il faut que les responsables politiques écoutent le peuple. L’avenir des Européens appartient aux peuples européens et non pas à des technocrates non élus qui ne représentent qu’eux-mêmes.

Devant un tel constat, nos concitoyens ne peuvent plus rester silencieux. Ils sont les héritiers d’une Histoire, d’une culture qui ont fait ce qu’ils sont, c’est à dire une grande nation, patrie des droits de l’homme et terre d’accueil pour les opprimés, dont ils doivent être fiers, mais dont la générosité héritée de ses racines chrétiennes ne doit pas devenir une faiblesse conduisant à son éclatement en raison de la fracture identitaire qui est en marche à cause de l’imprévoyance, du manque de clairvoyance et de courage de ses élites et de ses responsables politiques.

Alors, il est vrai que pour un soldat, pour un officier habitué à commander, à obéir et à servir pour le bien commun, le penchant naturel serait de s’imposer une certaine discrétion, une certaine circonspection dans ses propos, dans ses relations dans la vie citoyenne et politique, habitué en fait à ce sacro-saint devoir de réserve qui a marqué sa vie professionnelle au sein de la Grande Muette.
Eh bien, aujourd’hui, s’agissant de thèmes relatifs à l’évolution de la société, aux problèmes posés par une immigration massive et incontrôlée, et à ses conséquences sur la Nation et sur la démocratie, à la transformation de cette Union européenne qui non seulement ne sait pas protéger ses citoyens mais les ignore, voire à l’engagement de nos forces armées sur les théâtres extérieurs ou aux moyens qui leur sont alloués, l’officier général que je suis a un devoir d’expression en tant que citoyen responsable, engagé et, comme tant d’autres, soucieux de l’avenir et de la préservation des intérêts de la France et de l’unité de la Nation.

Il est donc temps pour le peuple de France de reprendre en main son destin.

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