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film DUNKERQUE

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23072017

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film DUNKERQUE




Entre le 26 mai et le 4 juin 1940, les plages de Dunkerque sont ravagées par la guerre en cours. Venus de Belgique, d'Angleterre, du Canada et de Fance, des soldats alliés se retrouvent pris sous le feu des forces allemandes. Une vaste opération d'évacuation est mise en place pour tenter de les sauver...



critiques du film Par Jacques Morice

Pour Christopher Nolan comme pour ses compatriotes britanniques, le nom de Dunkerque évoque un sentiment de fierté nationale.
Là s’est écrite une page héroïque de leur histoire, même s’il s’agit d’une évacuation.

Mai 1940. Sur la plage de Dunkerque, près de 200 000 soldats anglais se retrouvent encerclés par les Allemands. Refusant la reddition, les Britanniques décident d’organiser une rocambolesque opération de repli (appelée Dynamo).

Pour résumer cet événement glorieux, le réalisateur a choisi trois terrains de bataille et trois unités de temps.

Une semaine sur la plage, où l’on suit le jeune soldat Tommy (Fionn Whitehead), qui échoue à partir. Un jour en mer, sur un petit voilier qui s’en va sauver des combattants. Enfin, une heure dans un Spitfire, fleuron de la Royal Air Force, avec un Tom Hardy glorieux, aux commandes de l’appareil. Lui comme les autres sont moins des personnages que des symboles. De dignité (le capitaine du voilier), d’humanité dans l’effroi (le jeune soldat).

Totale immersion au cœur de l’action : c’est le leitmotiv de ce film de guerre.
Efficace, à coup sûr. Impressionnant en terme d’impact physique : on ressent de plein fouet le sifflement des balles, le souffle des bombes, la poussée des vagues.
Pas de répit, le danger est permanent, sans cesse relancé. Christopher Nolan, nouveau roi d’Hollywood réputé pour ses (dé)constructions baroques, continue de fragmenter son récit, mais en tempère la complexité. Pour une raison simple : il n’est question que de gestes de survie. Pas besoin de mots pour ça – le film est très laconique, presque muet. Mais lyrique.
C’est une sorte d’oratorio profane que le cinéaste orchestre. Comme un hommage solennel aux soldats : ceux qui ont disparu comme ceux revenus de l’enfer, qui ont craint, un moment, de passer pour des lâches.

L’équipage d’un destroyer qui se retrouve soudain noyé sous le coup d’une torpille. Un aviateur qui a réussi son amerrissage, mais qui reste coincé dans son cockpit. Des hommes dans l’eau, brûlés vif par une nappe de mazout en feu. Ce sont là les séquences marquantes d’un film qui n’apporte, malgré tout, rien de vraiment nouveau, à la différence d’Il faut sauver le soldat Ryan de Steven Spielberg ou de La Ligne rouge, de Terrence Malick, auquel on pense parfois, dans sa manière de flotter entre la vie et la mort. Plus gênant : l’emballement patriotique très appuyé, lorsque surgit la flottille civile, valeureuse. Tout juste si, à la fin, l’hymne britannique ne se met pas à résonner. Un peu too much.

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ANGELIER
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film DUNKERQUE :: Commentaires

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Message le Dim 23 Juil 2017 - 14:16 par Pierre.

je vais voir ce film cet après-midi en famille.
je vous dirai, si vous ne l'avez pas déjà vu, ce que j'en pense.
j'ai lu des ouvrages historiques sur le sujet.
bon dimanche

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Message le Dim 23 Juil 2017 - 18:37 par Pierre.

bonsoir les amis.
Alors oui nous avons été voir le film.

et on est ressorti complètements sourds. la bande son est infernale, beaucoup trop forte, explosions, balles, avions, très réaliste au début, mais cela dure tout le film, à la moitié s'est devenu insupportable.

la trame du film fait la part belle aux "sans courage" fuyards prêts à tout pour quitter la plage, Alors que les actes de courage sont minorés, présents oui, mais pas assez.

la total absence de dialogues construits (choix du réalisateur) déroute quelque peu !

personnellement je n'ai pas accroché.

conclusion: film à voir pour ce faire une idée par soit même et par respect pour l'auteur et les faits historiques, mais n'oubliez pas les protections pour les oreilles.

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