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La Mémoire Parachutiste Militaire est importante, Merci de participer en postant des sujets ou en répondant à ceux existants. Nos Régiments actuels et les Militaires d'Aujourd'hui ne le sont pas moins, "les camps parachutistes" donne la parole aux deux.
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Un 7 Janvier 1957 Début de la bataille d'Alger

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06012012

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Un 7 Janvier 1957 Début de la bataille d'Alger




1957 Début de la bataille d'Alger



Arrestations durant la bataille d'Alger


La bataille d'Alger a opposé durant l'année 1957, lors de la guerre d’Algérie, l'armée française aux indépendantistes algériens du Front de libération nationale (FLN).
Le 7 janvier 1957, 8000 hommes de la dixième division parachutiste entrent dans Alger avec pour mission de « pacifier » la ville. La division est commandée par le Général Jacques Massu qui a les pleins pouvoirs.


Arrestations durant la bataille d'Alger

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Un 7 Janvier 1957 Début de la bataille d'Alger :: Commentaires

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Message le Sam 7 Jan 2012 - 6:35 par ROUGE2

Le 07 janvier 1957



Le 7 janvier 1957, le gouvernement français confie au général Jacques Massu les pleins pouvoirs de police sur le Grand Alger (800.000 habitants dont une moitié de musulmans). Le général et ses 6.000 parachutistes ont mission de mettre fin au terrorisme dans l'agglomération.
30 septembre 1956, les spectaculaires attentats du Milk Bar et de la Cafétéria font l'effet d'un coup de tonnerre.
La guerre ne se confine plus dans les zones frontalières et les montagnes. Elle frappe désormais le cœur d'Alger !
Revigoré par l'impact médiatique de ces attentats, le FLN, qui dispose sur place d'environ 5.000 militants, n'hésite plus à s'en prendre à la population de la ville. Il fait appel à des femmes de type européen pour convoyer les armes, transmettre les messages et même poser les bombes.
Pour rassurer une opinion tétanisée par ces attentats qui tuent et mutilent au hasard, le préfet d'Alger et le gouvernement du socialiste Guy Mollet s'en remettent en désespoir de cause au général Massu.
Le FLN tente d'organiser une grève générale à partir du 28 janvier 1957, ouverture de la 11e session des Nations Unies à New York, mais les parachutistes ouvrent de force les rideaux de fer des commerçants et brisent la grève.
Après l'attentat de la Corniche, qui tue plusieurs jeunes gens le 9 juin 1957, le colonel Yves Godard prend le relais du colonel Marcel Bigeard. Il privilégie désormais l'infiltration des réseaux.
C'est ainsi que le 24 septembre 1957, ses parachutistes mettent la main sur Yacef Saadi (28 ans), principal organisateur des attentats à Alger. Ses aveux permettent de démanteler les réseaux.


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Message le Sam 7 Jan 2012 - 6:46 par JDO

Entre-temps, fin janvier, la tentative de grève générale insurrectionnelle avait été mise en échec.

Le C.C.E. attachait un grand prix à cette grève parce qu'il entendait en faire aux yeux du monde le test de son audience auprès du peuple, donc de sa représentativité, facteur capital dans la stratégie du Front au moment où l'O.N.U. débattait de l'Algérie.
En ordonnant cette grève simultanément dans toutes les agglomérations de quelque importance, avec Alger comme ville-pilote, le C.C.E. espérait en outre la faire déboucher sur une "insurrection générale", qui n'avait que trop tardé.



C'est pourquoi les directives furent draconiennes, comme en témoignent les extraits suivants:

"les villes doivent être transformées en cités mortes" . "Le mouvement de grève générale doit être total et nos militants ne devront pas hésiter à employer des moyens extrêmes pour le faire respecter par les populations" Or les populations d'Alger avaient déjà fait l'expérience de tels "moyens extrêmes", lorsqu'au début de ce mois de janvier, à l'occasion d'une première grève d'essai, des musulmans réfractaires avaient été sauvagement mis au pas par les groupes armés de la Z.A.A.: par exemple, un marchand de légumes roué de coups, un autre aveuglé d'un coup de couteau dans l'œil, un chauffeur envoyé à l'hôpital, un coiffeur, un primeuriste et un cafetier blessés par grenades, etc. Aussi l'ordre de grève précédé par la propagande et appuyé par les menaces fut-il initialement obéi.

Le déclenchement de la grève était fixé au 28 janvier 1957 à 0 heure; sa durée à huit jours. Le 28 au matin, dans les quartiers musulmans, les boutiques restèrent closes et les travailleurs chez eux.
C'était par peur, comme allait le démontrer l'intervention des forces de l'ordre.
En Alger, il suffit en effet de l'ouverture forcée d'un petit nombre de magasins; il suffit qu'un dispositif militaire défensif fût mis en place avec mission d'interdire les représailles du F.L.N. contre les ouvriers disposés à se rendre à leur travail, pour qu'en quelques heures, par contagion, la grève fût brisée. Dès le début de l'après-midi de ce même 28 janvier, 15000 ouvriers musulmans avaient passé outre aux ordres de la Z.A.A. tandis que les commerçants ouvraient leur porte l'un après l'autre. Le lendemain 29, la reprise du travail était sensible en Alger comme dans toutes les villes d'Algérie, et le 30 janvier, elle était générale. La grève était terminée, elle n'avait pas duré plus de deux jours et n'avait été totale que quelques heures.
Le travail interrompu sous menace d'agression, il avait suffi d'une assurance de protection pour que les musulmans le reprennent.
C'est dire que la grève générale de huit jours voulue par le C.C.E. se soldait par un échec, quand bien même la propagande du Front tirait argument sans désemparer de son éphémère succès.
Quant à une insurrection générale, il ne pouvait plus même en être question.

La retombée spectaculaire du terrorisme algérois de décembre 1956 (122 attentats) à mars 1957 (29) correspondait à l'engagement, de janvier à mars, des forces de la 10ème Division parachutiste. En février, jugeant leur position intenable, les membres du C.C.E. (sauf Ben M'Hidi, arrêté) et les principaux responsables de la Zone Autonome avaient quitté précipitamment Alger pour trouver refuge dans les maquis de la Wilaya 4.
De là les membres du Comité Exécutif jugèrent bon de gagner l'étranger.
Mais tandis que l'autorité française prématurément rassurée réduisait dans Alger les effectifs du maintien de l'ordre et relâchait sa vigilance, à partir de la fin de mars les responsables de la Z.A.A. revinrent clandestinement dans la capitale.

deuxième phase:

Largement démantelé, l'appareil de la Zone ne l'était pas totalement. Entre les cellules épargnées et les chefs réapparus les fils se renouèrent. D'avril à juin, l'appareil se reconstitua.

Et si le nombre des attentats marquait un palier (avril 37, mai 36, juin 22, juillet 41), leur violence s'aggrava brutalement en juin avec 231 victimes: c'est le mois le plus meurtrier de cette longue bataille.
Dès lors, l'armée reprit l'action de neutralisation qu'elle connaissait bien, avec la détermination de la mener jusqu'à son terme.
Ce qui fut fait en quatre mois. Avec un effectif militaire décroissant de 7 000 hommes en juin à 4 000 en octobre (Pour un territoire de 450 km2 et une population de 800.000 habitants, correspondant dans l'organigramme militaire au "Secteur Alger-Sahel"), les forces de l'ordre firent subir à la Z.A.A. une destruction cette fois totale.
Qu'il s'agît de Yacef Saadi chef politico-militaire de la Zone, capturé le 24 septembre, de ses adjoints tels que "Ali-la-Pointe" responsable de la branche militaire, abattu le 8 octobre, de redoutables femmes telles que Zohra Drif, des responsables de branches ou de Comités zonaux ou encore des responsables de Régions, tous furent soit arrêtés, soit tués.

Selon le mot d'El Khiam, commissaire politique de la Z.A.A. (arrêté le 15 octobre), la Zone avait été "démantelée jusqu'à la dernière pierre". Il y eût 6 attentats en août, 2 en septembre, 1 en octobre.

Le terrorisme était extirpé de l'agglomération algéroise.



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Message le Sam 7 Jan 2012 - 12:25 par Lothy

Le terrorisme était extirpé de l'agglomération algéroise.

Et pour quel résultat par la suite !....

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Message le Sam 7 Jan 2012 - 12:43 par falk

Je l'ai souvent dit ! l'Armée Française avait fait du bon boulot, en 61 la guerre sur le terrain était gagnée largement .

ce n'est pas notre faute si les politiques au prix de trahison ont fait le contraire de ce que pourquoi ils avaient envoyé l'Armée de l'autre coté
de la méditerranée.

car la guerre d’Algérie a été perdue par les politiques......... pour ne pas dire plus !

...................................... secrétaires d’état ou présidents du conseil se lavent déjà les mains avec une délicatesse affectée… les hommes à cause de qui les batailles sont perdues ne sont pas ceux qu’elles tuent…" .....................................

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Message le Sam 7 Jan 2012 - 13:54 par Invité



LES TRAHISONS DE DE GAULLE
ET SES COMPLICES


" mon honneur, c'est la fidélité".

La repentance, à la mode, passera comme le reste.

Nous n'avons tous pensé qu'une chose de 54 à 62: l'Algérie ne peut vivre sans la France.

Le présent nous le prouve. Je n'ai jamais cru dans la sécession, os jeté par le machiavel De Gaulle, avec la partition, pour nous aveugler.

Les Français, y compris de nombreux PN, ont la mémoire courte. Il est bon qu'un site rappelle des faits effarants: la collusion gens d'armes de l'armée Française et ALN du Maroc pour réduire le commando GARDES dans l'Ouarsenis, les propos des 2 responsables des rapatriés en 62: Robert Boulin et le triste Alain Peyrefitte ( Alors que les réfugiés affluaient dans les pires conditions , il déclare: "Ne vous inquiétez pas, Ils arrivent comme chaque année, en vacances"), le ministre Michelet en liaison avec le GPRA et lui communiquant les négociations avec les chefs de willaya dans l'affaire Si Salah.

Les tracts de Fouchet déversés sur Alger et assurant de la protection de l'Armée Française.

La pantalonnade de Delouvrier , laissant "le petit Mathieu" en gage.

Les famille égorgées sous les yeux de l'Armée française , l'arme au pied.

Le Général Katz refusant une section à un Adjudant pour aller récupérer sa femme et ses enfants enlevés le 6 ou 7 Juillet à Oran.

La Flotte Française envoyée sciemment par De Gaulle en Scandinavie pour qu'elle ne puisse participer au rapatriement et celui ci refusant l'aide de la marine américaine.

Messmer, ministre des armées, donnant l'ordre de renvoyer les harkis et ceux ci égorgés sur le quai à Philippeville.

Les Fells, prévenus par le 2ème bureau, des opérations projetées ( Forêt de Djemila, 1959. Je revois mon Colonel (De Sarrazin, 18me RCP) revenant du dé-briefing et nous rapportant les propos du Général qui commandait cette énorme OP, où nous avions fait chou gras: " Le capitaine du 2ème Bureau de Djidjelli avait prévenu les fellaghas!").

La fameuse messe dans la Soummam, 59, triomphe de la duplicité.

La scène à Sétif où devant la foule, il désigne celle ci à Bonneval et lui dit:

" Et vous voulez intégrer ça !"

Tout cela s'appelle de la haute trahison, Bazaine c'est de la gnognote à coté.

Un jour, des historiens, peut-être étrangers, se pencheront sur tous ces faits;

j'espère que le rond point de l'Étoile et Roissy seront débaptisés. On l'a bien fait pour Pétain qui a gagné la plus grande bataille de l'Histoire.

Monrose



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Message le Sam 7 Jan 2012 - 17:13 par Invité

Il est vrai qu'avec les dizaines d'années passées après, ces faits sont analysés à froid et on peut faire des conclusions avec tous les livres et les projections faites à la face du public, même si l'on dit il n'y aurait pas dû y avoir ceci ou cela.

Moi qui me suis retrouvé plongé dans le bain au retour de Chypre, car SUEZ nous avez passé sous le nez, pris dans l'ambiance avec le Cl.Bigeard, l'esprit critique n'avait pas le temps de se faire. L'action fût immédiate et le temps pressait. Nous avons démarré sur les chapeaux de roue, et c'est 24 h sur 24 h, que les sorties ce faisaient au fur et à mesure des renseignements du 2ème bureau et de la mise en place de l'organigramme qui dévoila à Bigeard l'ampleur du gangrènage accompli par le FLN dans toutes les parties et couches de la population, les dizaines de traîtres européens passé aux FLN avec des promesses ou des menaces, ceux qui ne furent pas arrêtés se retrouvèrent égorgés par leur amis, de peur qu'ils dévoilent des indications susceptibles de nous faire avancer dans notre travail de démantèlement des fabriques de bombes et du système politico-financier FLN.

Notre travail à l'escadron était l'exploitation des renseignements sur la pègre d'Alger, et de la neutraliser de n'importe quel moyen, nous avions moins de scrupules avec tous ces souteneurs, braqueurs, voleurs et assassins. Certaines scènes de violences d'un côté comme de l'autre, étaient notre quotidien.
Les rapports faits par notre Capitaine étaient impératifs, du résultat à tout prix pour arrêter cette effusion de sang. La police s'étant mise à l'écart il fallut un coup de commando dans leurs dossiers et archives pour avoir les renseignements sur la pègre d'Alger, s'il n'avaient pas donné les dossiers, je pense que les choses se seraient gâtées pour eux !!
Mais nous en avions notre claque de ce panier de crabes, des mauvaises habitudes, et des caractères fatigués se faisaient jour, pour moi je me suis amusé, ayant rencontré une fille assez bien (elle travaillait chez les soeurs dans Alger) arabe convertie au catholicisme, on m'a alerté de la surveillance dont j'étais l'objet par plusieurs de ses frères qui eux n'avaient pas la même conception que les frangines, on les coinça et après une bonne trempe, on raconta que la surveillance était chez eux une obligation, mais nous n'avons pas su qui était derrière les frangins, mon chef me conseilla de laisser tomber. fin de l'aventure, et retour dans le djebel!!

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Message le Sam 7 Jan 2012 - 17:34 par Lothy

Je suis bien d'accord Gus ! Nous n'avons pas fini d'en lire des histoires sur le sujet, avec l'approche du cinquantenaire de l'indépendance algérienne !

Il est impératif que ceux qui comme toi, ont vécu les événements, donnent leur version !

Il serait utile de se plonger dans les archives des actualités de l'époque et les écrits sans parti pris, pour se faire une idée la plus juste possible...

Du jour où j'ai été capable de "penser" en adulte, j'ai toujours considérer, que la "guerre" d'Algérie était perdue d'avance, parce que les gouvernements successifs n'avaient pas réagi assez vite, qu'une poignée de colons fortunés et bien placés dans les rouages de la politique faisaient la pluie et le beau temps....
Le plus ignoble étant que l'on ait envoyé des milliers d'hommes combattre pour "la forme", sachant que quoi qu'il arrive, la France se retirerait, puisqu'il y avait discussion avec le FLN... Et ce bien avant l'entrée en scène de de Gaulle...

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Message le Sam 7 Jan 2012 - 19:37 par Invité

Comme disait Bigeard, 50 000 gars paras commandos et autres auraient suffi pour contrecarrer le FLN. Mais il fallait vivre à la dure sans aucune concession pour l'ensemble de cette force, vivre comme le fells, devenir aussi résistant et connaitre toutes les faiblesses de notre ennemi, avec l'aviation, les hélicos, et un service de renseignement au point, tout était possible !!! Oui mais voilà !!! Il y a la suite .......

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Message le Sam 7 Jan 2012 - 21:27 par Charbonnier

oui mais voilà !!! il y a la suite ........


Oui GUS raconte nous la suite Question

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Message le Mar 17 Déc 2013 - 13:34 par 0261604114

tous des pd

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Message le Mar 17 Déc 2013 - 20:26 par Invité

Et bien , la suite pour moi ce fut la fin des 3 mois de sappe sur le FLN, qui à bout de souffle s'est réfugié dans le bled vivant caché en attendant de revenir dès notre départ! nous sommes repartis dans le djebel respirant l'air pur de la montagne et une guerre plus conventionelle !!

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Message le Dim 7 Jan 2018 - 1:08 par Michel ROUSSEAU

cela est notre histoire, le temps, les hommes, gomment les vérités. Restons fidèles.

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Message le Dim 7 Jan 2018 - 12:57 par LANG

7 janvier : la « bataille d’Alger », Charlie Hebdo…
Drôle d’époque !
On ne fête pas la « bataille d’Alger ». Et pourtant ce fut une victoire.
Depuis, on crache sur ceux qui l’ont remportée.
Il est vrai que nous avons gagné une bataille et pas la guerre...
Et, il semblerait qu’il soit plus facile de célébrer les défaites…

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