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un 11 janvier

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11012012

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un 11 janvier




un 11 janvier naissance de Pierre Mendès France



Né le 11 janvier 1907 à Paris – Décédé le 18 octobre 1982 à Paris
Député radical-socialiste de l'Eure dès 1932, Pierre Mendès France, d'une intégrité exemplaire, s'oppose en 1940 au maréchal Pétain et à la collaboration avec l'occupant nazi. Il tente de gagner le Maroc à bord du Massalia mais se fait arrêter par la police de Vichy.
Évadé en 1942, il gagne Londres et devient ministre de l'Économie nationale dans le gouvernement provisoire du général de Gaulle. Mais à la Libération, il démissionne après le refus de De Gaulle de procéder à un échange des billets en circulation (comme en Belgique), pour piéger les trafiquants et taxer les fortunes des anciens collaborateurs.
Opposé à la guerre d'Indochine, il devient Président du Conseil après la chute de Dien Bien Phu, le 17 juin 1954, avec le soutien des communistes, bien que lui-même soit un anticommuniste convaincu. ( chercher l’erreur )
Il mène à leur terme les négociations de Genève, en oubliant de parler du sort des milliers de partisans. Comme il oubliera de poser la question aux viets sur le sort des prisonniers de DBP dont les deux tiers ne reviendront jamais des camps viets.
Le 1er août 1954, son discours de Carthage ouvre la voie à l’independance de la Tunisie. Ses opposants et même certains de ses soutiens y voient aussi une incitation à la rébellion algérienne.
Mendès France laisse échouer le projet de Communauté européenne de Défense (CED), ce qui lui est aussi reproché par les «européistes» de son camp.
Le 6 février 1955, mis en minorité à l'Assemblée, il doit démissionner. Il va ensuite s'opposer au traité de Rome et au retour du général de Gaulle, ce qui lui vaudra son siège de député en 1958.

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un 11 janvier :: Commentaires

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Message le Mer 11 Jan 2012 - 0:47 par seno

Pierre Mendès France en quelques dates :

1907- Pierre Mendès France naît à Paris, le 11 janvier.
1922- Modèle de l’élitisme républicain, il obtient son bachot à quinze ans et publie son premier article dans L’Université de Paris.
1923- Tenté par l’enseignement, il opte néanmoins pour le barreau ; il entre à la faculté de droit et à l’Ecole libre des sciences politiques (“Sciences Po”).
1924- Séduit par Edouard Herriot, Pierre Mendès France adhère au Parti radical et milite à la LAURS (Ligue d’action républicaine et socialiste) qui vient d’être créée et fait le coup de poing contre les Camelots du roi de l’Action française.
1925- Il est classé quatrième de sa promotion de Sciences Po.
1926- Secrétaire général de la section parisienne de la LAURS, puis à l’échelon national l’année suivante, il s’inscrit comme avocat stagiaire au barreau de Paris, et devient le plus jeune avocat de France.
1928- Pierre Mendès France soutient sa thèse de doctorat en droit, L’Œuvre financière du gouvernement Poincaré, et accomplit son service militaire comme caporal dans l’aviation ; au Parti radical, il est dans le groupe des Jeunes Turcs, avec Jean Zay, Pierre Cot, Jacques Kayser.
1929- Il s’installe comme avocat à Louviers, dans l’Eure.
1930
Son deuxième livre, La banque internationale. Contribution à l’étude du problème des Etats-Unis d’Europe, reçoit un accueil chaleureux.
1932- Contre toute attente, car il s’agit d’une des circonscriptions les plus conservatrices de France, Pierre Mendès France est élu député de l’Eure ; il est le plus jeune député de France ; au congrès du Parti radical, à Toulouse, il prononce un réquisitoire contre la politique économique des radicaux, au nom des Jeunes Turcs.
1933 Il épouse Lily Cicurel. Deux enfants naissent : Bernard et Michel, respectivement en 1934 et 1936. Son premier grand discours économique à la Chambre des députés lui vaut l’approbation publique de Léon Blum.
1935- Il est élu maire de Louviers.
1936- Réélu député de l’Eure, il est le seul à voter contre la participation de la France aux Jeux olympiques organisés par les nazis à Berlin ; il soutient le Front populaire, malgré son désaccord sur sa politique monétaire et sur la non intervention dans la guerre d’Espagne.
1937- Il est élu conseiller général de l’Eure.
1938- Devenu le plus jeune sous-secrétaire d’Etat au Trésor dans le deuxième gouvernement Blum du Front populaire, il élabore, avec Georges Boris, le premier plan de développement économique proposé au Parlement, mais le gouvernement est renversé trop vite pour qu’il soit appliqué.
1939- Lieutenant de réserve, alors que son mandat de député lui permettrait d’obtenir un poste sans risque, il est nommé dans l’aviation au Levant ; mais il souhaite se battre et réclame une affectation au front.
1940- En permission à Paris pendant la débâcle, il demande à participer au combat, en vain ; suivant son unité au Maroc, il embarque sur le Massilia, pour être arrêté à Casablanca et incarcéré à Clermont-Ferrand sous l’inculpation de désertion par le régime de Vichy, qui cherche des boucs émissaires.
1941- Bien que tous ses chefs aient témoigné en sa faveur, Pierre Mendès France est condamné à six ans de prison lors d’un procès inique ; il s’évade de la prison de Clermont-Ferrand pour “défendre son honneur”, comme il l’écrit à Pétain.
1942- Après quelques mois de clandestinité passés à la recherche d’un moyen d’aller à Londres, il y rejoint De Gaulle.
1943- Il publie Liberté, liberté chérie à New-York ; combattant comme officier navigateur avec le Groupe Lorraine, il est appelé par De Gaulle pour être Commissaire aux Finances du Comité français de libération nationale ; ainsi nommé ministre, il tient malgré tout à effectuer une dernière mission de combat ! Il élabore le plan de redressement de l’économie française
1944- Ministre de l’Economie nationale du Gouvernement Provisoire, il préconise des mesures drastiques, qui l’opposent à la politique plus facile prônée par René Pleven.
1945- De Gaulle ayant tranché en faveur de la facilité, Pierre Mendès France démissionne du Gouvernement Provisoire au nom de la rigueur ; il est élu Président du Conseil général de l’Eure.
1946- Il est nommé executive director pour la France de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) — poste qu’il occupe jusqu’en 1947 —, gouverneur pour la France du Fonds Monétaire International — jusqu’en 1959 —, et réélu député de l’Eure.
1947- Nommé délégué de la France au Conseil économique et social de l’O.N.U. (ECOSOC) — poste dont il va démissionner en 1951 —, il est réélu conseiller municipal de Louviers.
1948- Il est élu président des gouverneurs du F.M.I.
1950- Il fait ses premières interventions au Parlement contre la guerre d’Indochine.
1951- Pierre Mendès France est réélu député et président du Conseil général de l’Eure.
1952- Nommé président de la commission des comptes de la Nation — fonction exercée jusqu’en 1960 —, il défend devant le tribunal militaire de Tunis plusieurs militants de l’indépendance tunisienne.
1953- La Chambre refuse de peu l’investiture à Pierre Mendès France comme président du Conseil ; il est élu président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale — poste occupé jusqu’à son investiture en juin 1954.
1954- Gouvernement Pierre Mendès France pendant sept mois et dix-sept jours.
Il règle le problème urgent de l’Indochine, puis tour à tour les problèmes tunisien, sarrois et des comptoirs français de l’Inde. La CED est repoussée et la nouvelle politique européenne est mise en place.
1955- Son gouvernement est renversé par l’Assemblée nationale ; élu premier vice-président du Parti radical, il tente de le régénérer et mène campagne pour le Front républicain.
1956- Ministre d’Etat du gouvernement Guy Mollet, il en démissionne à cause de la politique menée en Algérie
1957- Il démissionne de la direction du Parti radical.
1958- Le démocrate légaliste qu’il est ne pouvant pas accepter les conditions dans lesquelles De Gaulle prend le pouvoir, il va faire preuve d’une opposition sans faille jusqu’au bout ; battu aux élections législatives dans l’Eure, il abandonne ses mandats de maire et de conseiller général pour se consacrer à la réflexion politique.
1959- Exclu du Parti radical pour son appartenance à l’Union des Forces démocratiques, il adhère au Parti socialiste autonome (PSA), qui fusionne avec d’autres groupes dans le PSU l’année suivante.
1962- Il publie La République moderne, prend position contre l’élection du président de la République au suffrage universel, et est battu aux élections législatives à Evreux dès le premier tour.
1965- Pierre Mendès France accorde son soutien à François Mitterrand contre De Gaulle lors des élections présidentielles.
1967- Il est élu député de Grenoble ; son épouse Lily décède.
1968- PMF participe au mouvement de mai, en particulier en se rendant au stade Charléty ; il perd son siège de député de Grenoble et démissionne du PSU.
1969- Il fait campagne aux côtés de Gaston Defferre lors des élections présidentielles.
1971- Il épouse Marie-Claire de Fleurieu, née Schreiber-Crémieux.
1972- À la suite d’un problème de santé, PMF est contraint de réduire son activité.
1973- Il publie “Science économique et lucidité politique” avec Gabriel Ardant.
1974- Il soutient François Mitterrand lors des élections présidentielles et publie “Choisir”.
1976- Pierre Mendès France va consacrer la fin de sa vie à la recherche de la paix au Proche-Orient ; il organise des conversations secrètes entre progressistes israéliens et palestiniens, à la demande des deux parties.
1977- Rencontre avec Sadate et Begin à Jérusalem.
1981- Pierre Mendès France soutient François Mitterrand lors des élections présidentielles.
1982- Il s’éteint à sa table de travail le 18 octobre ; la France lui rend hommage par des funérailles nationales.

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Message le Mer 11 Jan 2012 - 0:54 par Lothy

Bien qu'il repose au Panthéon, et cela ne dérange personne, j'espère que les "âmes" de tous ceux restés dans les rizières, sur le bord des pistes, ou dans les camps viets, viennent de temps en temps troubler son repos.

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Message le Mer 11 Jan 2012 - 6:25 par Invité

C'est vrai que, malgré son grand savoir de la politique, il a tourné sa veste plusieurs fois, et devint un combattant socialo-communiste, anticolonialiste et favorisant les idées défaitistes sur l'Indo et l'Algérie, devint pour moi un traître à sa patrie, il a favorisé la dissidence de tous ces peuples et engendré le malaise qui s'en suivit en devenant conflit, ignorant l'armée française et ses soldats se battant contre le communisme .

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Message le Mer 11 Jan 2012 - 11:31 par syvain1

période troublée s'il en fut, pas facile en fait. Mais il est vrai que cela n’empêchait pas ou n'aurait pas dû empêcher un certain code de l'Honneur .

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Message le Jeu 2 Fév 2012 - 12:48 par Lothy

Nous avons oublié que le 11 Janvier 1952 s'éteignait à Paris l'un de nos derniers Maréchaux...

Jean de Lattre de Tassigny...

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Message le Jeu 2 Fév 2012 - 20:11 par Invité

Hello everybody,

Je ne suis pas sûr que Mendès France repose au Panthéon.
Et sur Wikipedia, je ne trouve aucune mention qu'il soit locataire du lieu.
Par contre, je ne trouve pas la trace de sa sépulture...
Cdlt

Mac

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Message le Jeu 2 Fév 2012 - 22:17 par Charbonnier

Mac Breheny a écrit:Hello everybody,

Je ne suis pas sûr que Mendès France repose au Panthéon.
Et sur Wikipedia, je ne trouve aucune mention qu'il soit locataire du lieu.
Par contre, je ne trouve pas la trace de sa sépulture...
Cdlt

Mac

Trouvé sur Google:
Ses cendres aurait été dans la case 1630 du columbarium du Père Lachaise avant d'être récupérées par sa famille pour les inhumées dans sa propriété de Louviers.

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Message le Ven 3 Fév 2012 - 1:51 par Lothy

Merci André !....

J'étais convaincue que Pierre Mendès-France reposait au Panthéon, parce que toute aussi convaincue que c'était sur son tombeau que François Mitterrand était allé se recueillir le jour de son investiture...

Or, c'est impossible : Pierre Mendès-France était toujours de ce monde !....

Un collectif aurait demandé, il y a quelques années que "leur Grand Homme" soit ramené au Panthéon. La famille s'y sera probablement opposée.

Très utile cet éphéméride ! Une véritable leçon d'histoire au quotidien.... study

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Message le Ven 3 Fév 2012 - 11:59 par Invité

Merci pour ce rappel concernant celui que ses hommes appelaient "Le Roi Jean"....

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