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31 janvier 1943 , Les Allemands capitulent à Stalingrad

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30012012

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31 janvier 1943 , Les Allemands capitulent à Stalingrad




31 janvier 1943 : Les Allemands capitulent à Stalingrad
Le 31 janvier 1943, le maréchal Friedrich Paulus signe la capitulation de la VIe armée allemande à Stalingrad...

Cette métropole industrielle russe située sur la Volga avait renoncé en 1925 à son nom : Tsaritsyne, pour celui du dictateur soviétique ; en 1961, dans le cadre de la déstalinisation voulue par Khrouchtchev, la ville avait changé son nom pour Volgograd, la « ville de la Volga »... De nombreuses voix s'élèvent en ce début de XXIe siècle pour qu'elle reprenne le nom sous lequel elle s'est illustrée pendant la « grande guerre patriotique » (1941-1945) , fût-il celui d'un dictateur sanguinaire.


Le 22 juin 1941, quand les armées allemandes et celles de leurs alliés envahissent l'Union soviétique, c'est le début d'une guerre de destruction sans précédent contre la jeune Union soviétique, qu'il a fallu tant de mal pour construire. Cette guerre est censée anéantir jusqu'aux derniers germes du «judéo-bolchevisme» et de «nettoyer» ces territoires de leurs habitants et de leur culture.

Fin 1941, après quelques terribles mois de défaites soviétiques, les troupes fascistes prennent position devant Leningrad et Moscou. C'est la première fois dans l'histoire que telle chose se passe. A partir de décembre 1941, le régime soviétique est enfin à même de contre-attaquer.

Eté 1942: l'offensive nazie vers Stalingrad

Dans l'été 1942, les hordes nazies lancent encore une offensive de grande envergure, déferlant dans le Caucase vers la Volga, direction Stalingrad.

A partir d'août, des combats acharnés s'y déroulent autour de chaque maison, chaque étage et même chaque chambre car DCA, armes antichars, lance-roquettes et mitrailleuses sont réparties à travers toute la ville. La gare, par exemple, changera treize fois d'occupant.

La population et les soldats mènent une guérilla urbaine à grande échelle. Les Soviétiques avaient appris et testé la tactique pendant la guerre d'Espagne. Partout, on se tapit dans les caves, les égouts, les grottes et passages souterrains aménagés un peu partour en réserves et entrepôts.

On se bat par petits groupes dispersés qui, ainsi, peuvent opérer le plus près possible des fascistes, de sorte que ceux-ci n'osent plus bombarder par crainte de toucher leurs propres troupes. La grande majorité de la population de Stalingrad reste sur place et participe aux combats, continue à travailler dans des usines et ateliers en ruines et assure l'approvisionnement.

En septembre, les fascistes atteignent quand même la Volga et s'emparent de la quasi-totalité de la ville, sans toutefois pouvoir prendre possession des grosses usines, qui se trouvent sur la Volga. Ces usines ont toutes des noms historiques et sonores: Traktor ­ où, la nuit, on répare les chars ­, Barricade, Octobre Ce sont de vraies forteresses et des têtes de pont pour le gros de l'Armée rouge qui a dû se replier de l'autre côté du fleuve.

Le 12 septembre, le QG de Moscou élabore les premiers plans d'une contre-offensive soviétique. Sont présents: le commandant en chef, Joseph Staline, son adjoint militaire le maréchal Joukov, et le maréchal Vassilevski. Tous deux sont envoyés sur le front afin d'examiner soigneusement tous ses aspects, sans rien dévoiler des fameux plans.

Fin septembre, ils se réunissent à nouveau. Tout est réajusté et conclu. Staline renvoie une fois de plus Joukov et Vassilevski au front avec la mission suivante: «Sans dévoiler le plan, il vous faudra cependant tâter les avis des commandants du front sur les opérations que nous voulons lancer.» Exemple remarquable de la façon dont Staline pratiquait la démocratie dans sa prise de décision ­ ce qui est loin d'aller de soi dans une telle situation de guerre!

Hiver 1942-43: contre-offensive soviétique

En octobre-novembre 1942, les Soviétiques attirent le plus de troupes allemandes possible vers d'autres fronts en y lançant des offensives de moindre envergure. Pendant ce temps, à Stalingrad, les troupes nazies n'ont ni répit, ni possibilité d'opérer un regroupement.

Le travail politique de préparation, lui aussi, est abordé avec soin et en profondeur. Depuis octobre, Manouilski, le président du Komintern, est sur place et dirige ce travail directement au nom du Comité central. L'unité, la force et l'intransigeance nécessaires pour asséner un coup décisif au fascisme, à tous les niveaux de l'Armée rouge, parmi la population aussi bien que parmi les unités de partisans, voilà la principale explication de la victoire soviétique.

Le 19 novembre, l'offensive soviétique est lancée. Les troupes roumaines qui, avant les nazis, doivent encaisser le premier choc, sont enfoncées, cernées et se rendent. Le 23 novembre, les troupes soviétiques venues du nord-ouest et celles venues du sud-est opèrent leur jonction dans un gigantesque mouvement en tenaille autour de l'armée allemande. Début décembre, les mâchoires de la tenaille se sont solidement refermées: plus de 300.000 soldats allemands sont faits comme des rats. Durant les premières semaines, 50.000 d'entre eux pourront encore s'échapper, mais les autres sont de plus en plus coupés du gros de l'armée allemande qui doit se replier vers l'ouest.

Le 8 janvier 1943, les Soviétiques proposent au maréchal allemand von Paulus de se rendre. Il refuse. Trois semaines et des centaines de milliers de morts plus tard, le 31 janvier, Paulus finit quand même par capituler. Le 2 février 1943, le drapeau soviétique est à nouveau hissé à Stalingrad.

Stalingrad représente une victoire décisive sur les nazis. C'est le tournant de la Seconde Guerre mondiale car, à partir de ce moment, ce sont les Soviétiques qui déterminent l'agenda de la guerre, c'est-à-dire où et quand on attaquera. Après Stalingrad, les hordes nazies ne connaîtront plus qu'un seul cap: celui du retour. Jusqu'au moment où l'Armée rouge ira les anéantir totalement dans leurs trous de Vienne et Berlin, en mai 1945.

Source: G. Joukov, Mémoires, Tome 2, Paris, 1970, pp.22, 44, 58
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CLAUS2
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31 janvier 1943 , Les Allemands capitulent à Stalingrad :: Commentaires

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Message le Mar 31 Jan 2012 - 11:09 par guépard

les monuments élevés en mémoire de la bataille





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Message le Mar 31 Jan 2012 - 11:40 par Charbonnier

1943
Défaite allemande à Stalingrad

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31 janvier 1943 Stalingrad est libre


Encerclées dans Stalingrad (l'actuelle Volgograd) depuis la fin novembre 1942, les troupes de la VIe armée allemande se rendent à l'Armée Rouge. Depuis longtemps déjà, l'aviation allemande ne réussit pas à ravitailler les hommes pris au piège dans ce qu'ils appellent "le chaudron". Le froid de plus en plus rigoureux et les munitions de plus en plus rares finissent par décourager définitivement les soldats d'Hitler. Ce dernier a interdit à Friedrich Paulus de se rendre. Il l'a fait élever au rang de Maréchal du Reich pour l'empêcher de capituler. Mais en vain. Friedrich Paulus a dû se rendre la veille (30 janvier) Les derniers soldats allemands se rendront le 3 février. Quatre-vingt-dix mille allemands sont morts de froid et de faim au cours du siège de Stalingrad.

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Message le Mar 31 Jan 2012 - 12:21 par Lothy

Hitler voulait imiter Napoléon, voire le surpasser, mais pas plus que lui, il n'a eu raison de l'arme la plus redoutable que possède la Russie (ou l'URSS) : l'hiver....

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Message le Ven 3 Fév 2012 - 12:04 par Invité

L'hiver en Prusse Orientale n'est déjà pas une sinécure, alors dans les plaines de Russie !....

Hitler voulait faire mieux que Napoléon, on peut dire qu'il a réussi... Mais pas dans le sens où il l'espérait....

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Message le Ven 3 Fév 2012 - 13:46 par AUMALE

MF46 évoque la Russie

en fait, la Bérézina de Napoléon est considéré à tord pour une défaite, une retraite sans gloire .

c'est bien le contraire, au vu des forces en présence, du climat, et des enjeux, Napoléon s'est sorti avec un sens certain de l'art militaire d'une situation où bien des stratèges auraient été entièrement décimés .
cette retraite fut un succès et montra toute les capacités de Napoléon .

ALORS POURQUOI la Bérézina est entré dans le langage populaire comme une catastrophe ?

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Message le Ven 3 Fév 2012 - 14:23 par Invité

C'est un peu comme Bigeard avec la retraite de TU LE ???

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Message le Dim 5 Fév 2012 - 9:47 par LOUSTIC

Plus haut dans ce sujet sur la bataille de Stalingrad, il est évoqué aussi et c'est bien normal, quand on parle de la campagne de Russie, la Bérézina et Napoléon .
Aussi je ne résiste pas à évoquer un chant para que certains connaissent .

qui se souvient de ce chant para ?

Mon père .

Mon père était parachutiste

Dans les armées de napoléon

Il fit la campagne d' Egypte

Pour éprouver des sensations

Pour sauter comme eux faut du poil au nœud

Parachuté au d' sus du CAIRE

Son parachute ne s'ouvrit pas

Un mameluk et son cimeterre

Lui fit si peur qu' il remonta

Pour sauter comme eux faut du poil au nœud

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Message le Dim 5 Fév 2012 - 11:37 par Invité

C'est une des premières que j'ai apprise à Bayonne !!!

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Message le Jeu 31 Jan 2013 - 13:16 par Kenoir

un moment d'anthologie et de bravoure

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Message le Jeu 31 Jan 2013 - 14:37 par Invité

Dis-moi, Rouge,

C'est vrai, nous avons le cuir un peu tanné et qui plisse, c'est vrai nos articulations auraient besoin d'une maintenance de 4e échelon !

Mais, sois tranquille, les neurones sont encore bien oxygénés et, si parfois ils grésillent un peu, ils s'interconnectent parfaitement Razz

Quoi qu'il en soit, ce n'est pas encore demain que nous allons oublier nos "cantiques" ! Evil or Very Mad

Certains les auraient oubliés, dis-tu ? Des noms, des noms, des noms, ... jocolor

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Message le Jeu 31 Jan 2013 - 15:55 par Lothy

"Mon père était parachutiste dans l'armée de Napoléon...."

Eh bien c'est une première Wink Que de lacunes dans mes études ! Embarassed Pourtant mon intérêt pour le Grand Homme a toujours été grand, j'ignorais qu'il commandait des Paras affraid

Alors pour les pauvres incultes qui doivent se trouver dans la même situation que moi, s'il vous plaît : éclairez-nous sunny

J'ai hâte de connaitre cet épisode de notre Histoire study lol!

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