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15 août 1944

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14082012

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15 août 1944




15 août 1944 : Débarquement de Provence


ci-dessus : le Mémorial du Débarquement

Le 15 août 1944, les Alliés débarquent en Provence. Aux côtés des troupes anglo-saxonnes figure un puissant corps d'armée constitué de 120.000 Français Libres (y compris de nombreux soldats des colonies) sous le commandement du général Jean de Lattre de Tassigny. C'est le troisième débarquement après ceux de Sicile et de Normandie.





15 août 1944

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15 août 1944 :: Commentaires

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Message le Mar 14 Aoû 2012 - 20:15 par bergham

Dans la nuit, plus de 5 000 parachutistes alliés sont largués au-dessus de la vallée de l’Argens pour verrouiller les voies d’accès aux zones de débarquement. Ils vont y trouver l’appui des Forces françaises de l’intérieur.

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Message le Mar 14 Aoû 2012 - 20:19 par béret bleu

Les forces du débarquement de Provence

Elles correspondent aux zones codées où les Alliés ont débarqué.

Force « Rosie » : Groupe naval d’assaut français commandé par le capitaine de frégate Seriot. Dans la nuit du 14 au 15 août, ils partent à l’assaut de la pointe de l’Esquillon.

Force « Camel » : 6ème Corps américain du général Truscott et 36ème Division américaine du général Dahlquist.

Force « Delta » : 45ème Division américaine du général Eagles.

Force « Alpha » : Le 15 août, 3ème Division américaine du général O’Daniel et Combat Commando français du général Sudre.

Force « Garbo» : Le 16 août 1944, 1ère Armée française commandée par le général de Lattre de Tassigny, 1ère Division blindée du général Vigier, 1ère Division France libre du général Brosset et la 3ème Division d’Infanterie algérienne du général de Monsabert.

Force « Roméo » : Nuit du 14 / 15 août, Groupe français de Commandos d’Afrique dirigé par le lieutenant-colonel Bouvet

Force « Sitka » : Nuit du 14 / 15 août , Commandos américains et canadiens du colonel Walker.

Force « Rugby » : Nuit du 14 / 15 août, 1ère Division aéroportée du général Frederick

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Message le Mar 14 Aoû 2012 - 21:37 par Invité

de sacrées journées pour les forces commandos et paras se sont eux qui ont subit le choc et pour certains le manque de chance !!!

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Message le Mar 14 Aoû 2012 - 22:47 par Charbonnier



15 août

Débarquement en Provence

Composé essentiellement de français des colonies, le débarquement de Provence, baptisé "Anvil" (enclume), débute par un parachutage de troupes suivi d’un débarquement sur la côte. L’opération, engageant plus de 300 000 hommes, est de moindre envergure qu’en Normandie mais elle obtient une avance plus rapide, les nazis ayant envoyé des renforts vers le nord. Les villes de Marseille, Toulon ou encore Grenoble, seront libérées en moins de dix jours.

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Message le Mer 15 Aoû 2012 - 11:18 par Invité

Le Débarquement de Provence : 15 août 1944


Le débarquement de Provence («opération Anvil»), le 15 août 1944, est à l’origine de la libération de tout le sud-est de la France.
Les effectifs débarqués sont composés pour deux tiers de Français, dont des troupes venues des colonies africaines.


Le général de Lattre de Tassigny dirige l’opération pour les Français, assisté du général Patch pour les Américains.
Elle se déroule dans des conditions beaucoup moins difficiles que l’«opération Overlord» du 6 juin 1944 en Normandie : les Allemands ont, en fait, déplacé de nombreuses troupes vers le nord pour aller renforcer leur armée, parmi lesquelles la division SS «Das Reich» qui commet le massacre d’Oradour-sur-Glane. L’opération se déroule selon deux phases : un parachutage massif
de troupes au sud-est de Draguignan, puis le débarquement proprement dit sur les côtes du massif des Maures et de l’Estérel. Une «tenaille» est ainsi ouverte, se refermant sur les forces allemandes.

Le général de Lattre de Tassigny et ses troupes, appuyés par une résistance extrêmement efficace, libèrent en moins de deux semaines les villes de Provence : Marseille, en grève générale à partir du 18 août, entre en insurrection les jours suivants ;

le 23 août, les troupes du général de Montsabert font leur jonction avec les résistants ; les Allemands repliés à Notre-Dame-de-la-Garde y tiennent encore cinq jours, face aux troupes marocaines du général Guillaume. Toulon est libérée le 27 août.
Puis, l’armée de débarquement remonte la vallée du Rhône et, le 12 septembre, les généraux de Lattre de Tassigny et Leclerc, opèrent leur jonction à Nod, près de Dijon.

La relative facilité avec laquelle les 325 000 hommes composant la troupe franco-américaine débarquent et progressent au mois d’août 1944 marque, de la part du commandement allemand, le renoncement définitif à la défense du sud de l’Europe : son armée chassée de la plus grande partie de l’Italie, de la Yougoslavie après l’avoir été de l’Afrique du Nord, le IIIème Reich ne peut plus que se replier sur les frontières allemandes de 1940, qu’il défend avec un acharnement désespéré jusqu’en mai 1945.








la libération de Toulon en août 1944


article de la rubrique Toulon, le Var > histoire
date de publication : jeudi 10 juin 2004





Le 15 août 1944 : le débarquement de ProvenceLa libération du Var se déroule en deux temps. Du 15 au 21 août, l’essentiel du département passe sous le contrôle des troupes américaines et de la Résistance locale. Entre le 20 et le 28 août, c’est la bataille pour Toulon menée par les unités, à majorité coloniales, de l’"Armée B" du général de Lattre de Tassigny (la future 1ère Armée). Leur action qui se heurte à une défense souvent acharnée est facilitée ici et là par l’action des FFI.

La libération de Toulon fut rapide et violente. Pour exploiter l’effet de surprise du débarquement, l’attaque est lancée dès le 18 août. Toulon est d’abord isolé au nord et à l’ouest par un vaste mouvement d’encerclement ; ce sont des FFI qui guident les soldats dans leur contournement de Toulon et leur pénétration par les faubourgs. Le 21 août, l’investissement de Toulon est réalisé. A l’intérieur de la ville, FFI et FTP font le coup de feu et tiennent le centre ville deux jours durant (22-23 août), épaulés par quelques éléments des bataillons de choc. Le 26 août au soir, la ville de Toulon est totalement libérée. Le 27 août, l’amiral allemand commandant la base se rend au général Magnan, commandant de la 9e Division d’infanterie coloniale.

Le 27 août, les vainqueurs défilent devant le général de Lattre de Tassigny, sur le boulevard de Strasbourg. Les FFI défilent comme les autres, la Croix-Rouge et les secouristes aussi. Les Toulonnais acclament leurs libérateurs, les maquisards, les tirailleurs sénégalais du colonel Salan, les FFL de Diego Brosset, les Algériens du colonel de Linarès et les spahis en automitrailleuses du général de Monsabert [1].



Des éléments de la 3ème DIA en marche vers Cogolin.La libération de Toulon avait été menée par les unités, en majorité coloniales, de l’"Armée B" du général de Lattre de Tassigny, appuyées par l’action des résistants.

" Les débarquements de Provence et de Normandie, puis la campagne de France de la 1ère Armée, sont menés à 50 % par des troupes africaines (125 000 hommes sur un effectif total de 250 000). Les seuls tirailleurs nord-africains déplorent 14 000 tués et 42 000 blessés en 1944-45. Au total, entre 1939 et 1945, 200 000 tirailleurs d’Afrique noire et de Madagascar et 320 000 tirailleurs maghrébins se sont battus pour défendre la France, chiffres auxquels il faut ajouter les effectifs restés sur place. Au total, les pertes des colonisés mobilisés sont aujourd’hui estimées, selon les sources, entre 80 000 et 120 000 morts. " [2]

Hamlaoui Mekachera, secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants, devait déclarer à l’occasion des cérémonies du soixantième anniversaire que sur les 450.000 soldats débarqués en Provence à partir du 15 août 1944, il y en avait 259.000 sous le drapeau français, dont 100.000 Maghrébins, "la plupart étaient des Algériens", notamment au sein de la 3e division d’infanterie algérienne.

Le bilan humain de la bataille de Toulon est lourd. Il n’est pas possible de chiffrer les pertes de façon précise, mais on peut donner quelques évaluations : du côté de la Résistance, on compte près de 300 tués ou blessés ; selon le général de Lattre, les pertes de l’armée française se sont élevées à 2 700 tués ou blessés ; 8 000 Allemands ont été tués et 17 000 faits prisonniers. [3]

Les pertes du 6ème Régiment de Tirailleurs Sénégalais sont connues pour la période du 18 au 25 août 1944 ; ce régiment qui a pris une part significative à la libération de Toulon devait subir les pertes suivantes, d’après le compte-rendu de son commandant, le colonel Raoul Salan :

E U R O P É E N S :
Tués Blessés Disparus Totaux
Officiers 6 15 0 21
Sous-officiers 18 39 1 58
Troupe 11 33 1 45
Totaux 35 87 2 124

"I N D I G È N E S" :
Tués Blessés Disparus Totaux
Officiers 0 0 0 0
Sous-officiers 4 19 1 24
Troupe 68 355 16 439
Totaux 72 374 17 463


Le 27 août 1944 : Toulon est libéréP.-S.
Régiments autorisés à porter l’inscription " Toulon 1944 " [4] :


1er régiment de choc - héritier du bataillon de choc et du groupe de commandos d’Afrique
3ème Régiment de tirailleurs algériens
5ème Régiment de chasseurs d’Afrique
7ème Régiment de chasseurs d’Afrique
4ème Régiment de tirailleurs sénégalais
6ème Régiment de tirailleurs sénégalais - commandé par le colonel Raoul Salan
Régiment d’infanterie coloniale du Maroc
Régiment d’artillerie coloniale du Maroc
Régiment d’artillerie coloniale du Levant
2ème Régiment d’infanterie coloniale

Notes
[1] Pierre Miquel, l’Express du 25 mai 2004.

[2] L’histoire méconnue des tirailleurs africains, Eric Deroo, 1998.

[3] Histoire de Toulon, éd. Privat.

[4] Arrêté du 20 décembre 1948, d’après Paul Gaujac, La bataille et la libération de Toulon, éd. Fayard.




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Message le Mer 15 Aoû 2012 - 18:58 par Invité

Hello everybody,

Merci pour ce rappel historique parfaitement documenté.
On parle tjs du débarquement de Normandie mais plus rarement du débarquement de Provence.
Probablement parce que la résistance allemande a été moins forte.
A noter que la jonction des troupes venant de Normandie et des troupes débarquées en Provence le 15 août, s'opérent le 12 septembre 1944 dans le village de Nod-sur-Seine, au nord de Dijon.
Après le "deuxième débarquement", l'armée B est remontée vers Saint-Étienne et Lyon, libérées début septembre. Après cela, deux corps d'armée français ont pris la direction vers le Nord-Est : le 1er CA du général Béthouart, directement en route vers l'Alsace, et le 2e CA du général de Monsabert, chargé de suivre la Saône et de rechercher la jonction avec les forces alliées débarquées en Normandie.
Cdlt

Mac

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Message le Mer 15 Aoû 2012 - 23:57 par Lothy

Pas grand chose à ajouter ! Je crois que tout a été dit...

Comme vous tous, je regrette que la mémoire de tous ces Soldats qui débarquèrent en Provence, soit beaucoup honorée que celle de ceux de Normandie qui ne sont jamais oubliés...

Ceux de Provence ont pourtant, dans leur grande majorité, fait preuve d'autant d'héroïsme, d'abnégation, et nombreux sont ceux qui ont fait le sacrifice suprême...

La mémoire collective fonctionne-t-elle à plusieurs vitesses...

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Message le Mer 15 Aoû 2018 - 9:12 par major 64



Souvenons-nous

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Message le Mer 15 Aoû 2018 - 17:43 par LANG

C'est vrai qu'on a tendance à les oublier...
Merci pour ce rappel major 64
" Les débarquements de Provence et de Normandie, puis la campagne de France de la 1ère Armée, sont menés à 50 % par des troupes africaines (125 000 hommes sur un effectif total de 250 000). Les seuls tirailleurs nord-africains déplorent 14 000 tués et 42 000 blessés en 1944-45. Au total, entre 1939 et 1945, 200 000 tirailleurs d’Afrique noire et de Madagascar et 320 000 tirailleurs maghrébins se sont battus pour défendre la France, chiffres auxquels il faut ajouter les effectifs restés sur place. Au total, les pertes des colonisés mobilisés sont aujourd’hui estimées, selon les sources, entre 80 000 et 120 000 morts. "

... Cest nous les Africains...

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... avec la Nouba du 3ème RTA...

Dernière édition par LANG le Jeu 16 Aoû 2018 - 16:41, édité 1 fois

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Message le Jeu 16 Aoû 2018 - 14:40 par tailliez

Salut à tous.
Sur You tube, ça vient juste après la vidéo de major 64 , sait-on jamais, au cas ou…

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Un bon doc, avec pas mal d'images inédites.

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Message le Jeu 16 Aoû 2018 - 16:43 par LANG

Excellente idée tailliez. Un bon document.

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