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Un 24 février Jean BOURHIS teste le parachute ............

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23022016

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Un 24 février Jean BOURHIS teste le parachute ............





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Un 24 février Jean BOURHIS teste le parachute ............ :: Commentaires

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Message le Mar 23 Fév 2016 - 23:02 par béret bleu

A quelques moins de la Première Guerre mondiale, le mardi 24 février 1914, l’aérodrome de Juvisy accueille des professionnels et des curieux qui ont envie d’être les témoins des nouveaux tests opérés pour compléter avec la maîtrise des dirigeables, des aéronefs, la possibilité de se poser sur terre sans utiliser un moyen mécanique et dirigé autre que le parachute dont l’homme qui le porte à l’entière maîtrise, notamment de l’instant de son déclenchement. Ce jour-là, le parachute qui est expérimenté est celui qui a été mis au point par Frédéric Bonnet. Comme la sécurité est retenue comme une priorité dans l’aviation et qu’on espère grâce au parachute sauver aussi la vie d’aviateurs rencontrant en vol un problème technique avec leur appareil, ce test est jugé très important.
Pour mener l’expérience on fait appel à l’aviateur Lemoine et à Jean Bourhis, qui est effectivement l’un des pionniers de l’aviation et du parachutisme breton. Ce juriste et aventurier qui est passionné par la conquête du ciel et la maîtrise des airs a passé son brevet de pilote, le 24 avril 1913, sur un Blériot. Le 24 février 1914, Lemoine reçoit la mission d’atteindre l’altitude de 700 à 800 mètres afin que le pilote et parachutiste Jean Bourhis effectue son saut, et se réceptionne au sol avec succès.
C’est en milieu d’après-midi que l’expérience est tentée. Bourhis, suit les traces de Pégoud, qui a essayé le parachute de Frédéric Bonnet en août 1913 à Buc. Il se jette dans le vide et se pose en douceur sur la pelouse de l’aérodrome de Juvisy sous les applaudissements des témoins.


-

Stèle de Jean BOURHIS et portait de l'Aviateur LEMOINE

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Message le Mar 23 Fév 2016 - 23:25 par béret bleu

JEAN BOURHIS


Sa statue de bronze trône depuis 1932 devant l'église, et il aura marqué de son empreinte les débuts de l'aviation en France au début du XXe siècle.

Jean Bourhis est en effet l'un des pionniers de l'aviation. Originaire d'une ferme de Guernic, le jeune homme est sportif et exalté, pourtant son père le destine au notariat. Il entre comme clerc dans l'étude du notaire Tanguy et, après son service militaire effectué en Algérie, il entre dans une école de droit à Paris.

« Je volerai comme un oiseau »

Mais Jean Bourhis est plus attiré par les aérodromes que par les études, qui l'ennuient. « Le droit me dégoûte toujours autant », écrit-il à ses parents en janvier 1913. « Quand je serai grand, je volerai comme un oiseau » disait-il déjà enfant.

Fin avril 1913, il obtient son brevet de pilote sur un Blériot et abandonne totalement le notariat. En juin 1913, il se décide à voler jusqu'à sa commune natale, qu'il rejoint en trois étapes, au départ de Tours, avec des escales à Saumur et Nantes. Son étape imprévue à Lorient est alors relatée dans l'Ouest-Eclair du 17 juin 1913 en ces termes : « Un aviateur atterrit à Lorient. Dimanche soir, à 8 heures, les promeneurs [...] de la campagne et de la côte apercevaient un gigantesque oiseau qui s'approchait rapidement de Lorient. »

L'aviation est en effet à ses débuts, les aérodromes sont encore rares en province, et l'aviateur Bourhis cherche un champ suffisamment grand pour atterrir, ce qu'il fait au polygone de Carnel. Le lendemain, l'aéroplane ne veut plus démarrer, et il repart de Lorient avec beaucoup de retard, mais arrive finalement dans son pays natal, vers 20 h 15.

Alfred Lartigue, dans sa biographie de Jean Bourhis, précise qu'il fit trois fois le tour du clocher avant d'atterrir dans un champ à Kervinic, le 18 juin 1913, près de la ferme familiale où « son arrivée fut un vrai triomphe ». Son engin était de construction sommaire, une hélice en bois, des roues de bicyclette et un fuselage composé de quatre longerons.

Tué dans les airs

Au meeting d'aviation programmé à Quimperlé le 13 juillet 1913, Jean Bourhis fit sensation. Son « élégant Blériot s'enleva avec une aisance remarquable au milieu des vivats et des applaudissements de la foule enthousiasmée. À trois reprises, Bourhis fit admirer des décollages et des atterrissages d'une science et d'une habileté consommée, de même que des virages d'une virtuosité parfaite. »

Lorsque la guerre éclate, Jean Bourhis rejoint l'armée de l'Air, dans l'Est de la France. Il mourra au cours d'une mission le 22 mars 1916.

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Message le Mer 24 Fév 2016 - 8:24 par charly71

Pour être dans les premiers, ils étaient quand même gonflés les gars !
Merci de ce récit

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Message le Mer 24 Fév 2016 - 10:59 par Lothy

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:Pour être dans les premiers, ils étaient quand même gonflés les gars !
C'est le moins que l'on puisse dire !...

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