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La Mémoire Parachutiste Militaire est importante, Merci de participer en postant des sujets ou en répondant à ceux existants. Nos Régiments actuels et les Militaires d'Aujourd'hui ne le sont pas moins, "les camps parachutistes" donne la parole aux deux.
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7 novembre 1966

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07112016

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7 novembre 1966




Le 7 novembre 1966, un jeune homme de la région lilloise prenait le train avec sa convocation d'appel sous les
drapeaux, (contigent 66 2/C).



En effet, parti de Lille, en passant par Paris ( changement de train), je suis arrivé à Tarbes pour accomplir mon service militaire, comme tant d'autres jeunes comme moi, et aussi d'autres avant nous.

Je rejoignais la Quartier Soult , au sein du 35ème Régiment d'Artillerie Parachutiste.

Une belle aventure de seize mois, dans une très belle région.

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"Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir..."- Maréchal Foch
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Béghin Bernard
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7 novembre 1966 :: Commentaires

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Message le Mar 8 Nov 2016 - 10:51 par charly71

Oui, quelle aventure, tellement belle que tu t'en souviens encore.
Merci de nous la faire partager Bernard

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Message le Mar 8 Nov 2016 - 23:17 par FranckF

Mon père allait vivre la même aventure quelques mois plus tard, mais dans une autre direction...

Quant à moi, il y aura bientôt 16 ans, je faisais partie d'une des dernières classes d'appelés... Et j'y suis resté.

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Message le Mer 9 Nov 2016 - 10:40 par Charbonnier

Bonjour BERNARD,
Pour moi, ce fut un 25 sept 1970

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Je saute de ce tabouret ridicule pour effectuer mon 237e roulé-boulé. Etait-ce un avant-droit ou un arrière-gauche ? Je n’en ai pas souvenance. Les autres du groupe auquel j’appartiens font de même. Quand le dernier se relève, le sergent, un dur à cuire qui est notre instructeur parachutiste, pointe son index vers le ciel et hurle :

« La prochaine leçon se passera LA HAUT ! »

Il fait un temps pourri aux confins du POITOU. Le plafond de nuages est très bas, il y a du brouillard ; il n’est pas certain que nous pourrons sauter. Tous les matins, on nous réunit dans la salle de classe pour y attendre des nouvelles de la météo. Toujours la même chose : le plafond est trop bas, la visibilité insuffisante… Et on rentre passer la serpillière dans les chambrées.

Un jour, on nous annonce que c’est peut-être pour aujourd’hui. On part s’équiper et on arrive devant les avions. Les types du groupe qui nous précède endossent leurs parachutes, montent dans le zinc… Et en ressortent aussitôt. Météo trop limite ! Aïe aïe aïe ! On les plaint. Tant d’émotions pour rien ! Mais au fond, on est un peu soulagés que ça soit remis à plus tard.

Enfin, le grand jour arrive ! La météo est acceptable. On décolle tout à l’heure !

En entrant dans l’avion, je retrouve un environnement familier. Je le connais par cœur ce bimoteur, le Nord atlas 2501. J’en ai même franchi la portière plusieurs fois vers l’extérieur. Sauf qu’alors, le sol, ou plutôt l’estrade, se trouvait 50 cm plus bas que le plancher de l’avion ! C’était pour répéter la chorégraphie qui précède le saut. Comme dans un cours de danse où, pour apprendre la rumba ou le mambo, l’élève pose ses pieds sur des traces de pas dessinées sur le parquet. Là c’est : pied gauche, pied droit, pied gauche, go ! Plus proche du rock and roll que de la valse lente !

L’avion est bizarre. C’est comme un œuf kinder avec des ailes où sont fixés deux tubes qui les relient au gouvernail. Ma hantise, complètement stupide je l’avoue, est de me manger la queue de l’appareil juste après le saut. J’aurais préféré un Transall, ou on sort par l’arrière, sans « obstacle ». Mais bon ! C’est pas moi qui choisis !

On s’installe sur les banquettes disposées sur des deux côtés, en tenant bêtement dans la main droite le mousqueton de la SOA à laquelle sera bientôt suspendue notre vie.

Les hélices tournent, le bruit est fort. Le Nord atlas s’élance sur la piste ; et le boucan devient insupportable. Enfin on décolle !

Tiens ! Les portes sont ouvertes ? Je pensais qu’on ne les ouvrait qu’avant le largage. Il fait froid. C’est plein de courants d’air ici ! Mais le froid, on ne le sent pas ; on a autre chose en tête !

Je vois, au travers du hublot crasseux, le sol herbu s’éloigner progressivement, puis des champs, des routes, des maisons. C’est magique !

Issu d’un milieu plutôt modeste, je pensais que prendre l’avion était un privilège réservé aux PDGs et aux stars de cinéma. Et voilà ! J’y suis ! Je ne m’imaginais pas que c’était aussi bruyant. Dans les films on voit toujours les pilotes et les passagers discuter tranquillement. Dans ce coucou bringuebalant, il faudrait gueuler à l’oreille de son voisin pour lui faire entendre quelque chose. De toutes façons, on n’a rien à se dire !

En face de moi, le stick qui va sauter par la porte gauche. Les visages sont blêmes sous les casques. Les grandes gueules, comme les timides, arborent de tristes mines. Le serre-pattes , par contre, affiche un air hyper décontracté. Il est accoudé à la paroi, près de la portière, dans l’attitude d’un employé de bureau devant la machine à café. Remarquant que ses passagers font la gueule (il doit en avoir l’habitude !) il porte deux doigts aux commissures de ses lèvres et nous fait un sourire . Comme pour nous dire : « Qu’est-ce qui se passe les gars ? Pourquoi êtes-vous si maussades ? Vous venez de recevoir un rappel d’impôts ? Votre nana vous a largué ? Mais souriez bon sang ! Un PARA ça doit être joyeux ! ». C’est à un autre type de largage qu’on pense ! Certains esquissent un sourire mais on sent que le cœur n’y est pas vraiment.

Je me sens pris d’une étrange sympathie pour cet instructeur, qui n’était pourtant pas économe de coups de ranjo au postérieur quand nous effectuions mal les manœuvres, suspendus au portique de métal qui figurait le parachute à l’entraînement.

L’avion a pris de l’altitude, on se lève et on accroche le mousqueton de la sangle sur le filin d’acier qui court au long de la paroi ; comme à l’entraînement.

Le premier à sauter, c’est Michel ou René ( je ne me rappelle plus son nom). Il ne manifeste aucune émotion en passant la portière. Il faut dire qu’il doit avoir plus de 2000 sauts à son actif ; et surtout que c’est un mannequin, une espèce de momie couverte de bandelettes dont la forme rappelle vaguement celle d’un corps humain. C’est pour évaluer le vent. Le moniteur suit d’un œil attentif les évolutions de notre ami dans l’atmosphère. Il semble satisfait. A tout à l’heure, Michel !

L’avion fait une boucle pour effectuer un deuxième passage sur la drop zone. On se colle les uns contre les autres, selon l’expression assez triviale mais très parlante qui décrit la position à adopter en pareille situation (éloignez les enfants !), et qui n’est pas celle du missionnaire : « bite à cul ».

Les hasards du tirage au sort ou l’ordre alphabétique m’ont évité la chance d’être « premier de porte ». Il paraît que c’est encore plus impressionnant quand on est le premier à se jeter dans le vide. Moi, je suis déjà assez impressionné comme ça !

Puis une lampe rouge s’allume sur la paroi qui nous sépare du cockpit. Et un avertisseur sonore, assez puissant pour qu’on le perçoive malgré le bruit des moteurs, retentit. L’angoisse est à son comble. C’est le moment où on a furieusement envie de lever la main en direction du serre-pattes et de lui dire : « Euh, M’sieur, j’ai bien réfléchi ; finalement j’y vais pas ! Ou si vous y tenez vraiment, on remet ça à la semaine prochaine. D’accord ? » Mais on sait bien que ce serait inutile. Et pas seulement à cause du boucan qui couvrirait notre voix !

Après, tout va très vite. Tous les yeux fixés sur la lampe la voient passer au vert. Ça y est ! Et que ça saute ! C’est le cas de le dire ! Le pistonné qui a obtenu l’honneur d’ouvrir la cérémonie s’avance jusqu’à la porte, et disparaît. Les deux suivants en font autant. C’est mon tour. Je ne pense à rien. Je jette le mousqueton vers l’avant. Je fais mes trois pas. Peut-être pas dans le bon sens, mais c’est le cadet de mes soucis. Je prends mon appui et…

D’abord, la sensation vertigineuse d’être aspiré dans un siphon aux dimensions cosmiques, ou une chasse d’eau divine et juste après, l’impression d’être violemment tiré vers le haut, comme si je devais réintégrer le zinc. Ou comme si Dieu vous tirait par le paletot. Mais ce n’est qu’une impression ; le paradis, le vrai, c’est pas pour aujourd’hui !

« Il s’est ouvert, Mama mia ! Merci mon Dieu ! Merci au plieur de ne pas avoir forcé sur le beaujolais avant d’effectuer son travail. Merci sergent ! Merci au ministère de la défense pour consacrer suffisamment d’argent au matériel pour qu’on ait des produits de bonne qualité. Mon p’tit ventral, tu vas rester bien sagement plié dans ton sac ! »

On a beau savoir que les accidents sont rarissimes, cette ouverture est vécue comme un petit miracle.

Je vole, comme un oiseau. Je n’ai jamais été aussi loin du sol, même quand je suis monté sur la tour Eiffel. Je regarde à droite, à gauche. Des corolles blanches et vertes se sont épanouies autour de moi, soutenant des types qui sont dans le même état d’esprit.

Et quel silence ! Il y a bien le bruit de l’avion qui s’éloigne, mais par contraste avec le vacarme qui régnait dans l’habitacle, je me sens très au calme.

Bon, c’est pas tout ça. Au boulot ! D’abord, vérification de la coupole. Je lève la tête. Elle est là, toute belle, toute ronde, à quelques mètres au-dessus de moi. Je l’adore ! « Tiens ! Le mien est blanc ! » Ensuite, choisir un point de repère fixe au sol. Pas une vache, une vache ça bouge. Enfin, à mon avis ça ne bouge pas trop ; c’est ce que j’ai failli dire au sergent pendant l’instruction. J’ai trop tendance à ramener ma fraise, et j’ai bien fait de me taire… De toutes façons, il n’y a pas de vaches ici. Tiens ! Ce petit arbuste au bord du chemin, ça sera parfait. Donc le vent vient de par là. Je tire sur les deux sangles qui lui font face et ramène mes mains contre ma poitrine. Ça marche ! Ma vitesse horizontale diminue sensiblement. C’est beaucoup plus « doux » que sous le portique ; le parachute est maniable. Les dizaines de mètres cube d’air coincées sous la coupole la font réagir aux tractions comme la voile d’un bateau.

Je n’ai plus qu’à attendre et jouir de l’instant. « Super ! J’ai sauté en parachute. Même pas mort ! »

Je regarde en bas. La terre se rapproche. J’en suis maintenant peut-être à 30 m. Ne pas regarder ses pieds, fixer l’horizon. Je me fais violence pour ne pas observer le sol. Fléchir les jambes, préparer le roulé-boulé. Ça sera un avant gauche. Bon, ça sera… ce que ça sera !

Boum ! Dans les semelles. J’ai repris contact avec le plancher des vaches qui bougent. Je m’affale. Je me relève. Je ramène à moi l’immense voilure en tirant sur les suspentes du bas et j’en fais un baluchon informe que je serre contre ma poitrine. Je cours vers le camion. Les visages que je voyais tirer une gueule d’enterrement dans l’avion sont maintenant épanouis. « super ! », « magnifique !», « génial ! », on n’entend que ça. On attend le deuxième saut avec impatience.

Hélas ! Le temps est resté pourri sur la DZ de POITIERS Des quatre sauts promis, on en n’a fait un seul je n’ai pu renouveler l’expérience que le lendemain.

Les types qui ont sauté 1000 fois et qui passent la portière d’un avion comme ils franchissent la porte de leur salle de bain ont tous connu de semblables émotions au cours de leur premier saut. Il y a dans la vie humaine des premières fois plus ou moins réussies. Mais celle que connaissent les paras est toujours une expérience inoubliable.

Je n’ai pas vraiment eu peur lors de ce premier saut. Je ne dis pas ça par forfanterie. J’étais en proie à une émotion qui transcende la peur. Presque aussi ému de prendre un avion que d’en sauter en marche. Mais…

Avant de recevoir mon affectation, je me voyais conducteur de char ou chasseur Alpin, comme beaucoup de mon âge, et me voilà au 1er RCP à IDRON, Je suis fier et content d’avoir intégré cette unité dont j’ignorais tout, bien que ce soit dur. Mais bon, c’est les classes ! Après ça sera la 1ère Compagnie de Combat avec un séjour au Gabon.

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Message le Mer 9 Nov 2016 - 10:53 par charly71

Hé ! bien Monsieur André Charbonnier, quel talent, jamais lu un premier saut raconté de si belle manière, moi, c'était en 54 ma PMP, mais en te lisant, je crois que c'était hier ...
Comme toi, je me suis dis "qu'est-ce que tu fous là, un dimanche matin, au lieu de faire tranquillement ton pain chez ton patron", comme toi en arrivant en bas, j'étais "fier comme un bar tabac" (dixit Coluche)....
Et depuis, cette fierté ne m'a jamais plus fait défaut, depuis ce matin là, je suis et je reste PARA ;
Merci de m'avoir remémore ce bon souvenir André.

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Message le Mer 9 Nov 2016 - 12:06 par Béghin Bernard

André, merci pour cette superbe narration émotionnelle de ce premier saut.
Moi même, je n'ai pas fait de prémi, mais volontaire pour les TAP à Cambrai (3 jours), j'ai vu mon souhait exaucé . Bonne affaire.

Deuxième souhait, à Pau, pour le brevet, je demande pour être à la portière. On m'a placé à la portière, on m'a mis "à la porte".  Je ne vais pas répéter tout ce que tu as décrit, mais j'en suis d'accord avec cela.
Bref, il y a 50 ans, un demi-siècle, je portais l'uniforme et le béret rouge........ en attendant d'avoir le brevet. Ce sera le 27 février 1967.  

Quant à Charly, il fallait ce message pour savoir qu'il était boulanger.  C'est pas beau ça !!!!!

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Message le Mer 9 Nov 2016 - 14:39 par charly71

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:  

Quant à Charly , il fallait ce message pour savoir qu'il était boulanger.  C'est pas beau ça !!!!!
Hé ! oui, longue études primaire, certif à 13 ans, fin de ma scolarité le 13/07/1950 (13 1/2 ans, le même soir, le boulanger du village cherchait un apprenti, grand, fort et bête, je faisais l'affaire, j'ai été son mitron !

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Message le Mer 9 Nov 2016 - 15:13 par Lothy

Boulanger notre Charly ! Un très beau métier, celui de mon grand-père Wink Mais loin d'être incompatible avec celui de Para, qui t'aura laissé parfois dans un beau pétrin Embarassed Embarassed Embarassed

Avoir 18/20 ans en 54, c'est une autre histoire que de les avoir eus 20 ans plus tard !....

Bravo André ! Beau récit. Il est rare de te voir aussi "bavard"... king

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Message le Mer 9 Nov 2016 - 17:27 par augereau

Nostalgie des premiers sauts tout à fait ça ANDRE
Et pour la plupart d'entre nous c'était aussi un baptême de l'air, tout ça nous ramène 45 ans en arrière nous avions 20 ans et puis une année au 1er, les classe ; la 1ère compagnie ; le Gabon que de souvenirs.
Et puis un jour je vois sur ce site que je découvre, une photo et je me dis pas de doute c'est bien mon ami ANDRE CHARBONIER, 44 ans après retrouver ses amis c'est comme un premier saut.
Amitiés indélébiles à toi ANDRE et tous les paras que j'ai croisés sur la piste.

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Message le Mer 9 Nov 2016 - 17:51 par Arcimboldo_56

André, quel récit des plus réalistes que celui de ton premier saut !

« super ! », « magnifique !», « génial ! »  Very Happy

Quand à Bernard, pourquoi ne fais-tu pas paraitre la photo de ce vaillant para à la place Nav du 105 ?  Smile

Bonne soirée à vous qui avez passé la portière et à Lothy qui vous gère lol*

Arcim

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Message le Mer 9 Nov 2016 - 17:58 par Lothy

Depuis l'ouverture de ce forum, j'attendais désespérément que l'un d'entre vous raconte ses premiers pas dans un monde très particuliers qu'est celui des Paras...

Il aura fallu 5 ans pour y parvenir.... Mieux vaut tard que jamais !....

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Message le Mer 9 Nov 2016 - 18:47 par Charbonnier

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] a écrit:Depuis l'ouverture de ce forum, j'attendais désespérément que l'un d'entre vous raconte ses premiers pas dans un monde très particuliers qu'est celui des Paras...

Il aura fallu 5 ans pour y parvenir.... Mieux vaut tard que jamais !....

Bonsoir à toute et à tous,

Et ben voila qui est fait !

Cela fait déjà un petit moment que j'ai concocté ce petit récit ( nostalgie quand tu nous tiens ) je crois même l'avoir mis en ligne sur les Camps Paras dans un autre post que je ne retrouve plus .

Merci à vous pour vos félicitations en particulier à Bernard qui en ouvrant ce sujet m'a permis de vous faire partager mon premier saut un peu ridicule si l'on compare l'expérience de mon ami Jacky Augereau avec ses quelques 2000 sauts ainsi qu'à ce site qui nous a permis de nous retrouver et d'échanger bien des souvenirs grâce à sa mémoire d'éléphant.

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Message le Mer 9 Nov 2016 - 18:56 par Lothy

Merci aux pionniers Wink J'espère que d'autres suivront, il n'y a pas de complexes à avoir.... Chacun a suivi sa route, sans parfois avoir le choix....

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Message le Mar 6 Nov 2018 - 19:13 par lorient


Quelques émotions et nostalgie en lisant cela, parcours de bien des hommes, mais si particulier.

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