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La Mémoire Parachutiste Militaire est importante, Merci de participer en postant des sujets ou en répondant à ceux existants. Nos Régiments actuels et les Militaires d'Aujourd'hui ne le sont pas moins, "les camps parachutistes" donne la parole aux deux.
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66 mois prisonnier des viets

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12092018

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66 mois prisonnier des viets






Récit du Major Turelier Engagé Volontaire pour l'Indochine.
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Major Turelier.pdf (365 Ko) Téléchargé 149 fois

anchorage

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66 mois prisonnier des viets :: Commentaires

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Message le Jeu 13 Sep 2018 - 14:24 par tailliez

J'ai connu un type dans ma jeunesse qui avait fait l'Indochine, engagé à 17 ans, oui, à 17 ans, ( pas para, R I ) il s'appelait Jean Ledon, un anonyme parmi les anonymes, un oublié comme tant d'autres,  blessé par éclat de grenade lors d'un combat en rizière, le comble: bléssé ( ablation d'un poumon avant rapatriement ) par les éclats d'une grenade dégoupillée par le mec de devant ( tué lui ) pourquoi? il m'a toujours dit qu'il était persuadé que cette grenade avait été sabotée, lors de sa fabrication, explosion instantanée au dégoupillage, quelqu'un sur le blog a t'il une idée de ce que nous a couté en vies humaines ou en terme de blessures pendant cette guerre, les sabotages d'armes et de munitions dans les maufactures, sabotages perpétrés par la C G T de l'époque sur ordres du PC ...cela ne devait pas être marginal mais je n'ai pas réussi a obtenir des chiffres fiables...

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Message le Jeu 13 Sep 2018 - 16:39 par la Géline



oui, et a cela plusieurs raisons, dont l'omerta qui entoure le sujet bien évidemment, mais aussi la difficulté de déterminer les raisons d'une grave blessure ou de la mort sur un champ de bataille.
A DBP par exemple, l’afflux de blessés et de tués était tellement important qu'il était impossible de savoir dans quelles conditions cela était intervenu.
Les antennes faisaient ce qu'elles pouvaient. Les fiches faisaient mention de la nature de la blessure,  mais les chirurgiens ne pouvaient pas reconstituer les faits.

Le sabotage de munitions en France est bien une réalité. De nombreux témoignages en font état, comme les insultes et les pierres que recevaient les blessés à leur retour.

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Message le Jeu 13 Sep 2018 - 19:44 par LANG

5 ans !
Ceux de 1940 avaient passé également cinq années dans les camps allemands.
Un paradis à côté de ces centres de rééducation communistes.
En ce jour où il semble que tout le monde soit pris  d'un impérieux "devoir de mémoire" on ferait bien de relire ce texte de Turelier.
"C'étaient des camps d'extermination. Au camp 42, sur 400 prisonniers de Dien Bien Phu, 73 sont sortis au bout de quatre mois, soit 82% de morts. Jamais dans l'Histoire, des prisonniers ne furent ainsi torturés physiquement et moralement par le harcèlement politique. La sous-alimentation, le manque de médicaments, le manque d'hygiène, le climat insalubre, les mauvais traitements et le harcèlement politique furent la cause d'un taux de mortalité aussi élevé. Les prisonniers ne reçoivent que quatre cents grammes de riz par jour et peu de sel. Ils prennent sur la nature quelques feuilles, quelques animaux (rats, serpents) lorsque cela est possible. Les alentours du camp sont ratissés pour y trouver ce qui est mangeable, mais cela dure peu, au bout de quelques semaines, tout a été pris. A l'anniversaire d'Ho Chi Minh, les Viêts distribuent un peu de viande, un poulet pour cinquante. Pour la fête de la Révolution, une sardine pour cinq. Tout cela est pilé dans le riz pour agrémenter le repas. Les arêtes et les os sont grillés et pilés en poussière. Le manque de nouvelles, le harcèlement politique, l'incertitude de sortir un jour, détruisent le moral des soldats. Certains se suicident, d'autres se laissent mourir..."

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